phil a écrit :
mais encore? kita le boulet des Nantais..
Tu crois pas que si Nantes de gagne pas ce soir le mécontement des supporters va s'affaiblir quand même!
Donc la denière fois c'était la Jonelière la prochaine fois...
Encore une fois je ne le souhaite pas du tout... Mais je ne suis pas dans la tête de ceux qui font ça pour leur dire d'arrêter!
je te suis, mais il y a certainement une autre solution.. la démission de Kita?
Ben c'est ce que j'ai dis au début!
Il vaut mieux pour Kita que Nantes gagne...
Et je te rappelle par la même que c'est quand même ce pourquoi les supporters ont manifesté de telle façon leur mécontentement!
Mais pour qu'un Président dégage... Il faut en vouloir!
Faut voir la tronche de la victoire aussi, un bon gros hold up.
Sur le plan comptable c'est rassurant, mais sur le plan du jeu, ils vont jongler jusqu'à la fin de la saison
Roni a écrit :Faut voir la tronche de la victoire aussi, un bon gros hold up.
Sur le plan comptable c'est rassurant, mais sur le plan du jeu, ils vont jongler jusqu'à la fin de la saison
Tu as vu le match?
Parce que les quelques résumés que j'ai vu ne vont pas dans le sens du tien!
Nantes à été solide en défense et à marquer sur une action construite!
Le latéral droit du FC Nantes, Olivier Thomas, 34 ans, quitte le club nantais un an avant l'expiration de son contrat. Ce défenseur n'a disputé aucun match depuis le début de saison avec les Canaris et n'entrait pas dans les plans de l'entraîneur Elie Baup. "Nous avons trouvé un commun accord", a déclaré le directeur technique du FC Nantes Christian Larièpe. Olivier Thomas, séjourne cette semaine au centre technique de Clairefontaine pour y passer les diplômes d'entraîneur.
Bessonno a écrit :Football (L1) : Olivier Thomas quitte Nantes
Le latéral droit du FC Nantes, Olivier Thomas, 34 ans, quitte le club nantais un an avant l'expiration de son contrat. Ce défenseur n'a disputé aucun match depuis le début de saison avec les Canaris et n'entrait pas dans les plans de l'entraîneur Elie Baup. "Nous avons trouvé un commun accord", a déclaré le directeur technique du FC Nantes Christian Larièpe. Olivier Thomas, séjourne cette semaine au centre technique de Clairefontaine pour y passer les diplômes d'entraîneur.
Je trouve qu'il avait tout de même le niveau pour la L2... Pour renforcer la défense du SCO ?
Mal embarqué en Championnat (16e), Nantes ne semble pas être une terre très attirante. Deux joueurs abonnés au banc à Lyon ont décliné les avances du FCN. Les Canaris, dont l'objectif est de recruter un joker avant le mercato de janvier, ont eu le désir de faire venir Kim Källström et César Delgado. Mais l'un comme l'autre ont décliné l'invitation. Ils n'avaient aucune envie de rejoindre l'équipe d'Elie Baup.
Un tort sans doute...
Même s'il est vrai qu'il est souvent difficile de s'intégrer à Nantes, ils auraient pu avoir beaucoup de temps de jeu.
Et quoi qu'on en dise, quand on voit les Landreau, Armand, Yepes, Cetto, Shereni,... je doute qu'ils ont perdu à venir au FCN...(même s'il beaucoup viennent du centre de formation)...
Seulement 3000 personnes, si j'aurais su j'y serais aller
Sur le modèle de ce qui avait été fait face à Carquefou le mois dernier, le FC Nantes proposait aujourd'hui de suivre, depuis les tribunes de la Beaujoire, une opposition amicale face à une formation régionale. En l'occurrence, les Herbiers, formation de CFA2.
La météo n'était pas forcément au rendez-vous, mais le succès populaire ne s'est pas démenti, 3 000 personnes environ s'étant retrouvé pour soutenir les deux formations avant d'aller se retrouver pour une séance de dédicaces à la Boutique Officielle du FC Nantes.
Le public a en tout cas pris plaisir à pouvoir suivre cette opposition en toute convivialité. Prochain rendez-vous désormais au printemps, la pelouse de la Beaujoire ayant besoin d'être ménagée pendant la période hivernale.
Nos amis les Nantais vont-ils devenir le nouveau petit Marseille de l'ouest ? L'ère Kita ressemble de plus en plus à l'ère Norbert au sco.
Après plus de vingt ans de présence au club, l'emblématique médecin du FC Nantes, Fabrice Bryand, a décidé de donner sa démission et de quitter le FCN à partir de ce mardi. Les dirigeants nantais ont donc reçu sa lettre recommandée et ont eu, de surcroît, la désagréable surprise de voir que non seulement Bryand avait décidé de leur claquer la porte au nez mais qu'en plus, il les attaquait en justice pour entrave à son travail. Une situation larvée en quelque sorte mais comme le docteur nantais a suffisamment de preuves indiquant que les patrons du FCN incitaient beaucoup de leurs joueurs à aller se soigner auprès d'un autre confrère et comme ils n'ont cessé de lui mettre des bâtons dans les roues depuis plusieurs mois maintenant, l'affaire risque de ne pas en rester là... P.D.
Le FC Nantes, qui cherche à renforcer son secteur défensif, teste actuellement un arrière gauche brésilien dénommé Daniel Henz. Le joueur de 23 ans vient de Porto Alegre (D1 brésilienne), tout comme Douglao. Il sera à l'essai jusqu'à dimanche.
Victoire ou défaite, il se présente toujours pour saluer les supporters. Michael Gravgaard assume. Comme il assume ne pas toujours avoir été à la hauteur de sa réputation. S'il a choisi de quitter le Danemark pour venir à Nantes, il savait que ce serait difficile. Mais il travaille, dur, pour progresser. Sur le terrain avec l'équipe et dans son apprentissage du français.
Comment juges-tu ton intégration aujourd'hui ?
Michael Gravgaard : L'accueil a été très bon, de la part des joueurs comme du staff. Je savais que ce serait difficile en raison de la barrière de la langue. Mais ils ont tous été adorables et je les remercie.
Deux à trois fois par semaine, je suis des cours de français. Je regarde les informations en français à la télévision, j'achète des livres et des DVD en français. Je suis encore très dépendant du fait d'avoir quelqu'un qui parle anglais autour de moi. Mais je progresse.
Ma famille est heureuse. J'apprécie d'être ici. Pour moi, venir jouer à Nantes, c'est vraiment génial.
Et les critiques dont tu as pu faire l'objet ?
Michael Gravgaard : Au début, ça m'a mis en colère. J'ai été choqué sur les jugements sur ma personne. Qu'on me juge sur mon métier de footballeur, c'est tout à fait normal. Mais qu'on ne dise pas que je ne fais pas d'efforts pour m'intégrer, pour apprendre le français... Ce n'est pas vrai ! Je fais mon possible pour réussir ici. Je veux pouvoir me regarder dans la glace et me dire que j'ai fait mon possible.
Comment le vivent tes coéquipiers ?
Michael Gravgaard : Comme je l'ai dit, mes partenaires m'aident, me traduisent les choses... c'est précieux. Le football est un peu binaire. Quand on gagne, tout va bien. Et quand on perd, la pression devient intense. C'est comme ça, c'est le jeu. Il faut continuer à travailler.
Vous savez, il faut savoir être dur les uns envers les autres, se dire les choses. Tant que cela se fait avec respect. On peut dire que c'est la faute d'untel ou d'untel. Mais il faut s'entraider pour s'en sortir, comme une équipe.
Ton entente avec Jean-Jacques Pierre ?
Michael Gravgaard : C'est un joueur intelligent. On parle ensemble en anglais. Mais on peut louper un petit truc, à cause de la communication, justement. Mais, en général, nous progressons.
Ton sentiment sur la situation sportive ?
Michael Gravgaard : La situation est à peu près telle que je m'y attendais. Je ne m'attendais pas à jouer le titre. Aujourd'hui, nous ne sommes pas relégable. La situation est difficile, mais pas impossible.
L'équipe progresse. A Nice, nous avons eu une grosse occasion de faire 2-0. Le football se joue parfois à pas grand-chose. Certes, nous avons perdu et c'est ce qu'on retiendra. Mais il faut aussi évaluer le football au-delà du résultat. L'équipe est jeune à ce niveau. Je ne veux vexer personne en disant cela, mais beaucoup de joueurs arrivent de l'étranger ou de Ligue 2 et doivent s'adapter. Il faudra travailler dur toute la saison pour se maintenir. Aujourd'hui, nous n'avons perdu qu'un match à la Beaujoire. C'est positif. Il faut faire de la Beaujoire une forteresse et, avec la confiance, le transférer pour les matches à l'extérieur. Si on est honnête, Nice n'a pas eu beaucoup d'occasions. Nous n'avons pas été si mal que ça pour une équipe en déplacement.
Et sur le plan personnel ?Michael Gravgaard : Je n'ai pas besoin de la presse pour savoir si j'ai été bon ou mauvais. Au coup de sifflet final de l'arbitre, je sais. Depuis l'âge de 5 ans, je suis en colère contre moi-même quand je ne suis pas bon.
On attendait peut-être de ta part un rôle de cadre...
Michael Gravgaard : C'est vrai. Je peux dire sur le terrain "je fais comme ça parce que ça fonctionne pour moi." Mais il est aussi vrai que mon influence est limitée parce que je ne parle pas la langue. Et puis, je n'ai pas non plus 300 matches en Ligue 1 !
Considéré comme un grand joueur dans ton pays, n'as-tu jamais regretté ton départ du Danemark ?
Michael Gravgaard : Non. Je suis fier et je veux réussir. Je suis un grand garçon. Je peux prendre des coups. Mais je ne suis pas en pierre ! Je ne suis pas venu à Nantes pour l'argent ou la célébrité. Je me suis battu pour venir. Je savais que ce serait difficile. Je sais que je peux louper un match. Mais comme tous les joueurs ! Comme je le disais, je veux pouvoir me regarder dans la glace. Je veux être positif et heureux à chaque fois que je vais à l'entraînement.
En parrallèle de ça je voulais rajouter que le FCN joue une grosse partie de sa saison dans les 2 premiers matchs...
Deux matchs à 6 points... Un contre le 15ème et un contre le 17ème
Le Havre : G.Norbert parle de Nantes
Rédaction Football365 - jeudi 27 novembre 2008 - 09h14
Dans un entretien accordé à nos confrères de 20 Minutes Nantes, Guillaume Norbert revient sur ses trois années au FC Nantes. A quelques jours de recevoir son ancien club avec Le Havre, le milieu de terrain normand dit n'avoir ni amertume, ni esprit de revanche.
« Ce match est important pour nous car Nantes est un concurrent direct au maintien. Je ne vis pas ma vie dans la revanche. Je n'ai aucune amertume, explique Guillaume Norbert (28 ans) dans les colonnes de 20 Minutes Nantes. Avec Nantes, on s'est séparés à l'amiable. La situation s'est vite décantée avec Le Havre. Les dirigeants nantais auraient sans doute souhaité que je reste au chômage et que je ne retrouve pas de club de sitôt. Mais, ces gens m'importent peu… »
L'ancien Nantais dit ne pas comprendre son faible temps de jeu la saison dernière avec le FCN. « J'avais prolongé mon contrat de deux ans avec l'accord de Michel Der Zakarian. Mais est-ce que c'est lui qui composait l'équipe ? Je m'interroge... Il y avait plein de choses bizarres et incompréhensibles. »
Petit taillage je serai à la place de Nobilo, je le ferai jouer contre le Fcn le Guillaume (remarque, c'est peut-être ce qu'il va faire).
Une partie des 200 à 300 supporters nantais qui avaient effectué le déplacement au Havre samedi se sont lamentablement comportés. Une violente bagarre entre supporters nantais a en effet éclaté aux abords du stade Jules Dechaseaux. Les responsables étaient apparemment alcoolisés. Une cinquantaine de CRS a dû intervenir et utiliser des gaz lacrymogènes.
cedric daury a écrit :Une partie des 200 à 300 supporters nantais qui avaient effectué le déplacement au Havre samedi se sont lamentablement comportés. Une violente bagarre entre supporters nantais a en effet éclaté aux abords du stade Jules Dechaseaux. Les responsables étaient apparemment alcoolisés. Une cinquantaine de CRS a dû intervenir et utiliser des gaz lacrymogènes.
Ils peuvent parler des parisiens les nantais
ètonnant ! car le nantais ne boit pas ! il se dèsaltère !!!!!!!!!!!
cedric daury a écrit :Une partie des 200 à 300 supporters nantais qui avaient effectué le déplacement au Havre samedi se sont lamentablement comportés. Une violente bagarre entre supporters nantais a en effet éclaté aux abords du stade Jules Dechaseaux. Les responsables étaient apparemment alcoolisés. Une cinquantaine de CRS a dû intervenir et utiliser des gaz lacrymogènes.
Ils peuvent parler des parisiens les nantais
ètonnant ! car le nantais ne boit pas ! il se dèsaltère !!!!!!!!!!!
Ils ont dû trop regarder envoyé spécial voilà tout
Un an de prison, dont neuf mois avec sursis. C'est la peine infligée lundi soir par le tribunal correctionnel du Havre à l'encontre d'Anthony Mainguy, un supporter du FC Nantes. Ce responsable de l'association Brigade Loire a été reconnu coupable de violences envers un policier samedi, avant la rencontre de L1 entre le HAC et le FCN. Jugé en comparution immédiate, ce jeune homme de 25 ans a nié les faits. Son taux d'alcoolémie a été mesuré à deux grammes par litre de sang. Il a par ailleurs été condamné à cinq ans d'interdiction de stades. (avec AFP)
Un an de prison, dont neuf mois avec sursis. C'est la peine infligée lundi soir par le tribunal correctionnel du Havre à l'encontre d'Anthony Mainguy, un supporter du FC Nantes. Ce responsable de l'association Brigade Loire a été reconnu coupable de violences envers un policier samedi, avant la rencontre de L1 entre le HAC et le FCN. Jugé en comparution immédiate, ce jeune homme de 25 ans a nié les faits. Son taux d'alcoolémie a été mesuré à deux grammes par litre de sang. Il a par ailleurs été condamné à cinq ans d'interdiction de stades. (avec AFP)
Ils en parlent aussi aux Info sur FR3 et dans OF. Il n'était pas seul, un autre supporter, présent lui aussi au moment des faits, a lui écopé de six mois avec sursis.
Anthony Mainguy était un récidiviste et venait de juste de terminer sa sanction (peine et interdiction de stade) pour des faits similaires (coups sur un stadier et divers actes de violence)...
Aurélien Capoue a été élu dans le 11 onze européen de la dernière journée par l'Equipe avec une note de 8/10
Et 2 Nantais dans l'équipe type de L1
Et sinon grand article sur le fcn sur l'équipe.fr
A LA CROISÉE DES CHEMINS
Par Emery TAISNEA défaut de gagner tous ses matches, Nantes se comporte mieux depuis quatre rencontres. Avant la réception de Lyon, samedi, le directeur technique des Canaris, Christian Larièpe, et les deux milieux, Guirane N'Daw et Guillaume Moullec, analysent la situation de l'actuel 16e de la Ligue 1.
Ivan Klasnic n'a toujours pas marqué le moindre but depuis son arrivée à Nantes, cet été. (L'Equipe)SUR LE MÊME SUJET
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La 17e journée
Le classement
ENFIN DU JEU...
C'est encore loin d'être évident d'un point de vue comptable (seulement quatre points pris lors des quatre dernières journées), mais Nantes respire mieux. Les Canaris avaient rapidement été catalogués dans les équipes dites "physiques" du Championnat après le succès contre Saint-Etienne (1-0) lors de la neuvième journée. Ils ont démontré récemment qu'ils étaient également capables d'avancer dans le terrain et de faire vivre un peu le ballon, même s'ils continuent de se montrer parfois nerveux et brouillons dans leur expression collective. Les joueurs d'Elie Baup ont eu globalement la maîtrise du jeu contre Toulouse (1-1), dominé les débats contre Nancy (0-1) et été réalistes contre Le Havre (2-0). Ils s'étaient en revanche montrés trop fébriles à Nice (1-2), malgré l'ouverture du score de N'Daw.
L'avis de Christian Larièpe : «Depuis Toulouse, il y avait la manière, mais pas le résultat. Contre Le Havre, samedi, on a enfin été récompensé. Je sais bien qu'on a rapidement dit de nous qu'on était une équipe dure, physique, mais c'était une étape indispensable pour retrouver une certaine solidité et de la confiance. On a toujours dit qu'on comptait s'appuyer sur la culture du club, qui est avant tout celle du jeu. C'est la voie dans laquelle on s'est engagée, même si c'est vrai qu'à un moment donné, on s'est demandé si on avait bien fait. Aujourd'hui, seuls les résultats le diront».
... MAIS UNE ATTAQUE TOUJOURS EN PANNE
Avec un peu plus de réussite, Nantes aurait sûrement glané quatre ou cinq points de plus. Les occasions n'ont pas manqué contre Toulouse et Nancy, mais ni Klasnic, ni Bagayoko ni Keserü se sont parvenus à les convertir. C'est là que le bât blesse côté Canaris. Les attaquants n'ont pas encore le rendement escompté et la possibilité de voir débarquer un joker offensif s'est évanouie en même temps que le refus de Sylvain Wiltord. Après la défense en début de saison, c'est au tour du secteur offensif de se retrouver sous les feux de la critique. Klasnic a de plus en plus de mal à cacher sa frustration à l'image de sa sortie orageuse contre Le Havre. «Paradoxalement, c'est quand une équipe joue bien qu'elle commence à se montrer moins efficace, note Larièpe. Nos attaquants ne sont pas encore en pleine confiance».
L'avis de Guirane N'Daw : «Cela va bien finir par tourner. Tous les jours, on travaille devant le but, on apprend à se montrer plus méchants. Concernant Ivan, on sait très bien que tout peut aller très vite et qu'un seul but peut lui servir de déclic. Il ne faut quand même pas oublier qu'il a inscrit près de 80 buts en Bundesliga. Ce n'est pas n'importe qui. Il faut lui laisser le temps de s'adapter car le jour où il va se remettre à marquer, il va faire mal. Il a toute notre confiance et celle du coach».
LES RAISONS D'Y CROIRE...
D'un point de vue nantais, «le salut passera par le jeu» (Larièpe) et le jeu ne serait que la conséquence d'une confiance retrouvée. Lors de son arrivée, Elie Baup avait mis en exergue la nécessité d'assainir le vestiaire et de lui redonner une âme. Le technicien semble avoir obtenu quelque chose sur ce plan. Il a également apporté sa rigueur et sa notion du travail. «Il est tout le temps derrière nous et quand quelque chose ne va pas, il nous le dit clairement. Il fait tout pour nous aider à progresser», relève N'Daw. «Il nous a également permis de retrouver la joie de vivre qui s'était un peu perdue après notre mauvais début de saison», souligne Guillaume Moullec. Sous la houlette de l'ancien coach de Toulouse, le FCN a de nouveau misé sur d'anciens "bannis" comme Bagayoko ou Poulard, qui avaient amplement participé à remontée en L1, l'an dernier.
L'avis de Christian Larièpe : «Avec Elie, on se connaît très bien. Il y a une osmose technique. La réussite du club et les meilleures prestations actuelles sont indissociables de lui. Ce qui m'incite à l'optimisme, c'est qu'il y a désormais une émulation positive, ce qui n'était pas forcément le cas avant pour x raisons internes comme externes. Notre victoire contre Le Havre est venue du banc avec De Freitas (buteur après avoir remplacé Klasnic). Beacoup de commentaires ont été faits sur notre vestiaire, mais tout a été remis dans l'ordre. Tout le monde a compris qu'on ne s'en sortirait qu'ensemble et que de bons résultats seraient bénéfiques à tout le groupe».
... OU PAS
Nantes, parce que c'est Nantes, ne semble pas à l'abri d'une rechute. Ses dirigeants en ont conscience et se gardent bien de dire que le club est définitivement guéri de tous ses maux. «On est simplement sur la voie de la guérison», explique Larièpe. La récente démission du médecin historique du club, Fabrice Bryand, est révélatrice de cette atmosphère toujours pesante qui règne au-dessus des Canaris. Entre le licenciement de Michel Der Zakarian, celui d'Eric Cubilier, les dégradations de la Jonelière et les rumeurs sur un possible rachat du club, le climat n'a jamais été idéal. «Il faut que les gens comprennent qu'on (la direction) n'est pas là juste pour faire un coup, préconise Larièpe. L'idéal désormais, ça serait de pouvoir uniquement se consacrer au foot. Il faut qu'on puisse se battre contre l'adversaire qu'on aura sur le terrain et pas autre chose».
L'avis de Guillaume Moullec : «Tout ce qui s'est passé cette saison fera partie de l'histoire du club. Maintenant, il faut qu'on reste imperméable à ce qui se passe à l'extérieur, même si on se dit que si on avait été performants tout de suite, rien de tout ça ne serait arrivé. On a une part de responsabilité, mais notre seule réponse passera par les résultats. Si on commence à prendre trois, puis quatre, puis cinq points d'avance sur la zone de relégation, on sera de mieux en mieux».
Ligue 1 Klasnic : « Je préfère quitter le club plutôt que d'être remplaçant »
Samedi, aux alentours de 20h : avant le coup d'envoi face à l'OL, Ivan Klasnic prend ses marques... sur le banc de touche ! Une position qu'il n'entend pas retrouver. : Photo Charles Guyard
Muet devant les médias français, Ivan Klasnic s'est exprimé dans les journaux croates. En résumé, l'attaquant nantais ne veut plus être remplaçant. La crise couve...
Suite à ses deux premiers buts en Ligue 1, synonyme de troisième défaite lyonnaise de la saison, Ivan Klasnic (28 ans) s'est confié ce week-end dans les colonnes du seul quotidien sportif de son pays, à savoir Sportske novosti.
« La dernière demi-heure contre Lyon m'a libéré de la pression, explique-t-il, car jusque-là, ma statistique personnelle était vierge (0 but en 12 matches). Avec ces deux buts, maintenant, c'est mieux. »
Jusque-là, rien de bien original. Idem lorsqu'il ajoute que « ce succès va nous faire du bien pour la suite du championnat. »
Mais, dans la foulée, le numéro 17 des Canaris, qui se contente la plupart du temps de réponses relativement brèves, va plus loin.
« J'ai vraiment été étonné d'être sur le banc des remplaçants jusqu'à la 59e. » Un étonnement qui se transforme vite en colère, plus ou moins contenue.
« Je ne suis pas content que mon entraîneur (Élie Baup) m'ait mis sur le banc sans aucune explication. Il ne m'a pas dit pourquoi. »
Le technicien à la casquette, qui n'a certainement pas envie qu'un de ses joueurs - aussi célèbre soit-il - lui guide sa conduite, appréciera...
Visiblement fâché, le héros du week-end, « heureux [néanmoins] d'être soutenu par les supporters » lorsqu'il fit son entrée à l'heure de jeu (« j'espère que je continuerai de marquer pour les satisfaire »), s'en est vertement expliqué, dès la fin de la rencontre, avec le président Waldemar Kita.
« Je ne suis pas venu à Nantes pour être remplaçant, assène le joueur le mieux rémunéré de la Maison jaune au quotidien Novi List. Je préfère quitter le club plutôt que de rester sur le banc des remplaçants. »
sports.fr a écrit :La scène est surréaliste et s'est déroulée cette semaine. Entraîneur de Nantes depuis presque cinq mois, Elie Baup a découvert jeudi, via les journaux, l'existence d'un joueur de son effectif qu'il ne connaissait visiblement pas. Il s'agit du jeune Malgache Faneva Andriatsima, dont la presse annonçait le probable départ de Loire-Atlantique. "J'ai découvert ce matin qu'on avait un autre joueur prêté ! Andria... quelque chose. Je ne le connais même pas ! C'est qui ? Personne ne me l'avait dit...", a semblé reprocher à son entourage le coach à la casquette dans les colonnes de Presse-Ocean. Un épisode qui en dit long sur la communication au sein des Canaris...