Après une matinée de repos et un après-midi boulot, le résumé de mon escapade lensoise.
Comme l'a précisé La Roulette, délégation KDLB seule présente concernant les kops, car le déplacement Magic a été annulé pour cause d'entorse de l'un des deux chauffeurs, sans remplaçant trouvé. Comme les responsables n'avaient pas mon nouveau numéro de téléphone, ils n'ont pas pu me prévenir de l'annulation du déplacement à temps, et je n'ai pas pu prendre connaissance du message FB envoyé à 10h hier matin que ce midi. Résultat, personne en vue en arrivant au stade. Heureusement pour nous, un compagnon d'infortune qui croyait à la blague est venu nous rejoindre, et après confirmation qu'aucune solution de secours n'était possible, et parce que lui et moi avions pris un congé exprès, on n'allait pas prendre un congé pour un plateau télé et nous avons choisi de partir en voiture. Nous sommes partis aux alentours de 13h10 pour une arrivée devant le stade à 18h, les 490 km qui nous séparaient de Lens se sont déroulés sans encombre, avec l'A6B et le périphérique bouchonnés mais sans ralentissement exceptionnel.
Bollaert, même avec 14 000 spectateurs seulement, reste Bollaert et son ambiance magique, et pour nous, venir à Lens c'est comme une révérence au public lensois, qui n'a jamais cessé d'encourager son équipe (avec un peu moins de force à 0-2 et 1-3, quand même). La Lensoise, les Corons, on a tout eu, et c'est toujours (presque) aussi beau, même la troisième fois, même avec deux fois moins de monde qu'il y a 4 ans.
Pour le match, la première mi-temps ressemblait à un véritable hold-up de la part du SCO. Les Lensois étaient plus justes techniquement et ils ont su exploiter les faiblesses de nos latéraux. Mais leurs plus grosses occasions étaient offertes sur un plateau, notamment cette passe de Manceau à Pollet alors que Malicki n'était pas placé. Le même Pollet qui foire un but tout fait 5 minutes après, en réussissant à foutre ce ballon sur la barre alors que le but était vide. Le SCO n'a pas eu besoin d'occasions pour marquer, tant le lob subtil de Touré était efficace pour tromper un Riou pas impérial du tout.
En deuxième mi-temps, les Lensois ont commencé à se précipiter et le SCO a eu les contres, à tel point que j'ai redouté le scénario inverse. Il n'a pas eu lieu, et c'est le SCO qui fait le break. On a chanté pendant les 2 minutes de flottement avant que le kop lensois reprenne la main. Le but splendide de Pollet nous offre un quart d'heure de stress, à l'issue duquel Diers libère le parcage.
Bollaert, c'est magique, mais avec la victoire, c'est encore plus le pied.
Retour plus compliqué avec moi seul toujours au volant, alors que j'avais déjà fait la route à l'aller, que je m'étais levé à 7h30 hier matin après une mauvaise nuit. La traversée de la Sarthe fut très longue et malgré une vigilance de plus en plus aléatoire (je n'avais aucune possibilité de me faire remplacer, mes deux comparses dormaient), nous sommes revenus entiers à 3h30.