je suis d'accord avec Andy, dans 2 jours on en entendra plus parlerandy a écrit :le problème avec toi est ,que tu veux bien comprendre ce qui t'arrangemanosolo49 a écrit :J'ai rien compirs, qu'est ce qu'Andy cherche à démontrer?
VICASCO lui au moins résume très bien ma pensée
Faits divers & actualité
aux infos aussi:
les deux bébés congelés retrouvés chez des français en corée seraient bien les leurs, d'après l'analyse ADN....
on a retrouvé deux pizzas sur des chaises hautes dans leur appartement, il s'agirait d'un affreux moment d'inattention un soir de cuite.
le débat d'aujourd'hui est : peut on rire de tout??
les deux bébés congelés retrouvés chez des français en corée seraient bien les leurs, d'après l'analyse ADN....
on a retrouvé deux pizzas sur des chaises hautes dans leur appartement, il s'agirait d'un affreux moment d'inattention un soir de cuite.
le débat d'aujourd'hui est : peut on rire de tout??
Tant qu'y a de la vie, y'a de l'espoir.... ( à méditer)
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Loire Atlantique
Il avait pourtant visé « dans le gras ». Un jeune homme de 22 ans a écopé hier d'un an de prison, pour avoir porté un coup de couteau à un automobiliste samedi après-midi sur un parking à Atlantis.
La victime, qui allait faire ses courses avec sa femme et ses trois enfants, avait été insultée juste avant, à la suite d'une « manoeuvre dangereuse ».
Touché à l'aisselle gauche, ce père de famille de 36 ans avait accusé « une plaie longue de 7 cm et profonde de 5 cm ». « C'était à moins d'un centimètre d'une artère, j'aurais pu mourir en dix minutes », rappelle-t-il à la barre.
« J'ai fait attention à la zone, je ne visais ni le coeur ni les poumons », s'est défendu son agresseur, jamais condamné jusque-là. Il encourait sept ans de prison.
Il avait pourtant visé « dans le gras ». Un jeune homme de 22 ans a écopé hier d'un an de prison, pour avoir porté un coup de couteau à un automobiliste samedi après-midi sur un parking à Atlantis.
La victime, qui allait faire ses courses avec sa femme et ses trois enfants, avait été insultée juste avant, à la suite d'une « manoeuvre dangereuse ».
Touché à l'aisselle gauche, ce père de famille de 36 ans avait accusé « une plaie longue de 7 cm et profonde de 5 cm ». « C'était à moins d'un centimètre d'une artère, j'aurais pu mourir en dix minutes », rappelle-t-il à la barre.
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Un lycéen de 17 ans a reçu mercredi après-midi un coup de couteau au thorax à la sortie d'une salle du lycée public Eugène Delacroix, à Drancy (Seine-Saint-Denis), mais ses jours ne sont pas en danger.
Un élève de la classe de la victime, du même âge, était mercredi soir en garde à vue.
L'incident s'est produit vers 13H30 à la sortie d'une salle de documentation où la victime a eu un différend avec son agresseur, qui serait un autre élève de l'établissement, selon les premiers éléments de l'enquête.
La victime, un lycéen de terminale "très introverti" habitant Drancy, selon le maire Jean-Christophe Lagarde (UDF), "refuse de donner le nom de cet autre élève", a précisé la source policière, en ajoutant que "les motifs de la dispute restent inconnus".
L'élève, qui a reçu un seul coup de couteau, s'est rendu à l'infirmerie pour faire état de ses blessures. Le coup a occasionné "une plaie sérieuse de 3 cm mais ses jours ne sont pas en danger", selon la source policière.
Le lycéen qui l'accompagnait à l'infirmerie serait l'élève placé en garde à vue, selon M. Lagarde.
Il s'agit d'un élève exclu l'an dernier d'un autre lycée mais qui,
cette année, "travaillait bien et ne posait pas de problèmes".
Pour le maire, l'incident est "manifestement un acte isolé", intervenant "à un moment où ce lycée ne connaissait pas de tensions particulières selon le proviseur".
Very Happy "L'élève est reparti debout", a-t-on souligné à l'Inspection d'académie, qui qualifie l'événement de "sérieux" mais "n'ayant pas fait l'objet d'une dramatisation" dans ce lycée polyvalent de plus de 1.500 élèves (toutes filières confondues: générales, technologiques et professionnelles).
Pour mieux prévenir ce type d'incidents et gérer les suites dans les établissements, l'arrivée d'un médiateur spécialement chargé des questions de violences dans les établissements scolaires de Seine-Saint-Denis est prévue après les vacances de la Toussaint.
Un élève de la classe de la victime, du même âge, était mercredi soir en garde à vue.
La victime, un lycéen de terminale "très introverti" habitant Drancy, selon le maire Jean-Christophe Lagarde (UDF), "refuse de donner le nom de cet autre élève", a précisé la source policière, en ajoutant que "les motifs de la dispute restent inconnus".
L'élève, qui a reçu un seul coup de couteau, s'est rendu à l'infirmerie pour faire état de ses blessures. Le coup a occasionné "une plaie sérieuse de 3 cm mais ses jours ne sont pas en danger", selon la source policière.
Le lycéen qui l'accompagnait à l'infirmerie serait l'élève placé en garde à vue, selon M. Lagarde.
Il s'agit d'un élève exclu l'an dernier d'un autre lycée mais qui,
Pour le maire, l'incident est "manifestement un acte isolé", intervenant "à un moment où ce lycée ne connaissait pas de tensions particulières selon le proviseur".
Very Happy "L'élève est reparti debout", a-t-on souligné à l'Inspection d'académie, qui qualifie l'événement de "sérieux" mais "n'ayant pas fait l'objet d'une dramatisation" dans ce lycée polyvalent de plus de 1.500 élèves (toutes filières confondues: générales, technologiques et professionnelles).
Pour mieux prévenir ce type d'incidents et gérer les suites dans les établissements, l'arrivée d'un médiateur spécialement chargé des questions de violences dans les établissements scolaires de Seine-Saint-Denis est prévue après les vacances de la Toussaint.
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Ain
Interpellés dans le cadre d'une autre enquête, ils avaient stocké des images compromettantes sur un téléphone portable : trois incendiaires de Bourg et Polliat ont été condamnés mardi.
A la mi-novembre, l'année dernière, ces quatre jeunes
écervelés - trois majeurs et un mineur - avaient voulu « participer » à leur façon aux très médiatiques violences urbaines de l'automne, succombant à la « mode » des incendies volontaires, tout en filmant leurs faits et gestes sur un de leurs téléphones portables.
Une mini-collection d'images réellement compromettantes, qui avait fini par se promener... dans les couloirs de la gendarmerie de Bourg-en-Bresse.
Pour assurer la promotion de cette oeuvre cinématographique, il n'y avait pas meilleur vecteur il est vrai, les clichés accompagnés de leurs auteurs étant passés illico de la gendarmerie au parquet.
Jugés mardi soir, devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, pour leur implication collective dans une série de dégradations nocturnes, les trois majeurs - tous âgés d'une vingtaine d'années - ont été diversement condamnés : six mois ferme pour le meneur, absent à l'audience ; un mois de prison ferme couvert par la détention provisoire déjà purgée pour son second ; et quatre mois de prison avec sursis pour le troisième larron, plus suiveur qu'acteur.
Un supermarché et une boucherie pris pour cible
En toile de fond, une série d'incendies volontaires, réplique miniature des violences urbaines parisiennes des mois d'octobre et novembre 2005. En particulier, une tentative de destruction du magasin Champion, route de Marboz, pris pour cible au cours de la nuit du 15 novembre.
Le lendemain, c'est probablement une vengeance qui avait conduit tout ce petit monde à Polliat, pour le premier épisode départemental de violences... rurales.
Au menu, une tentative d'incendie de la boucherie B., matérialisée par l'envoi d'un engin explosif contre la porte de service du commerce, avant l'embrasement complet d'une voiture en stationnement.
Autre cible recensée de ce quatuor d'excités, la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse, ayant dû endurer la mise à feu de plusieurs de ses containers à poubelles, au cours de ces chaudes nuits de novembre.
Interpellés, dans un premier temps, par les gendarmes pour une impressionnante série de vols à la roulotte commis dans des véhicules vandalisés autour de Bourg-en-Bresse, les suspects avaient dû s'expliquer sur la provenance de ces images bien assez nettes pour identifier, et le lieu et l'auteur de ce geste insensé :
un jet de cocktail molotov artisanal, constitué d'une canette de bière remplie de carburant.
Tous trois mis à l'épreuve, ils devront indemniser les parties civiles.
Le Progrès
Interpellés dans le cadre d'une autre enquête, ils avaient stocké des images compromettantes sur un téléphone portable : trois incendiaires de Bourg et Polliat ont été condamnés mardi.
A la mi-novembre, l'année dernière, ces quatre jeunes
Une mini-collection d'images réellement compromettantes, qui avait fini par se promener... dans les couloirs de la gendarmerie de Bourg-en-Bresse.
Pour assurer la promotion de cette oeuvre cinématographique, il n'y avait pas meilleur vecteur il est vrai, les clichés accompagnés de leurs auteurs étant passés illico de la gendarmerie au parquet.
Jugés mardi soir, devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, pour leur implication collective dans une série de dégradations nocturnes, les trois majeurs - tous âgés d'une vingtaine d'années - ont été diversement condamnés : six mois ferme pour le meneur, absent à l'audience ; un mois de prison ferme couvert par la détention provisoire déjà purgée pour son second ; et quatre mois de prison avec sursis pour le troisième larron, plus suiveur qu'acteur.
Un supermarché et une boucherie pris pour cible
En toile de fond, une série d'incendies volontaires, réplique miniature des violences urbaines parisiennes des mois d'octobre et novembre 2005. En particulier, une tentative de destruction du magasin Champion, route de Marboz, pris pour cible au cours de la nuit du 15 novembre.
Le lendemain, c'est probablement une vengeance qui avait conduit tout ce petit monde à Polliat, pour le premier épisode départemental de violences... rurales.
Au menu, une tentative d'incendie de la boucherie B., matérialisée par l'envoi d'un engin explosif contre la porte de service du commerce, avant l'embrasement complet d'une voiture en stationnement.
Autre cible recensée de ce quatuor d'excités, la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse, ayant dû endurer la mise à feu de plusieurs de ses containers à poubelles, au cours de ces chaudes nuits de novembre.
Interpellés, dans un premier temps, par les gendarmes pour une impressionnante série de vols à la roulotte commis dans des véhicules vandalisés autour de Bourg-en-Bresse, les suspects avaient dû s'expliquer sur la provenance de ces images bien assez nettes pour identifier, et le lieu et l'auteur de ce geste insensé :
un jet de cocktail molotov artisanal, constitué d'une canette de bière remplie de carburant.
Tous trois mis à l'épreuve, ils devront indemniser les parties civiles.
Le Progrès
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TOURNAI, Belgique
Nouveau drame du quart-monde devant le tribunal correctionnel de Tournai.
Originaire de Leuze-en-Hainaut, L.S., 25 ans, est prévenu d'avoir frappé et menacé avec un couteau sa compagne. Les faits remontent au 24 juin dernier. Il est en prison depuis. Il est poursuivi aussi pour avoir porté des coups à son fils, alors âgé d'à peine deux ans. Le prévenu doit également répondre d'acquisition et de détention de cannabis entre 1999 et 2006.
Le 24 juin, L.S. est en manque. D'alcool et de drogue. Il fume 10 joints par jour. Très nerveux, il assène un coup de boule à sa compagne. Bébé pleure. Il l'emmène à la cave en le portant par le cou et le bâillonne au moyen d'un sparadrap pour étouffer les cris.
Le prévenu est décrit comme oisif. Il émarge au CPAS. Le couple a trois enfants. L.S. et son amie ne savent ni lire ni écrire. Le prévenu aurait même vendu le Game-Boy de ses enfants pour se procurer des stupéfiants.
"Je sais que je dois protéger mes enfants. J'étais violent en paroles mais c'est la première fois que je frappais." Le dossier dit le contraire.
L'amie du prévenu a été invitée par la présidente à la barre. Elle s'est rétractée. Pas de coup de boule. Elle veut qu'il revienne. L.S. est détenu depuis quatre mois.
"Les enfants réclament leur père. Il s'occupait d'eux lorsque j'étais en formation. Nous ne savons ni lire ni écrire. Nous n'avons pas de permis de conduire. Pour trouver du boulot, c'est dur."
Le procureur a parlé d'instabilité, d'impulsivité du prévenu, de faible tolérance par rapport à la frustration, de risque de récidive. Il requiert 15 mois avec sursis probatoire strict pour ce qui excède la préventive.
La défense approuve. "Mon client n'en donne pas l'impression mais il a compris. Il n'a pas un mauvais fond. Mais les faits sont graves, c'est sûr." Verdict le 17 octobre.
Nouveau drame du quart-monde devant le tribunal correctionnel de Tournai.
Originaire de Leuze-en-Hainaut, L.S., 25 ans, est prévenu d'avoir frappé et menacé avec un couteau sa compagne. Les faits remontent au 24 juin dernier. Il est en prison depuis. Il est poursuivi aussi pour avoir porté des coups à son fils, alors âgé d'à peine deux ans. Le prévenu doit également répondre d'acquisition et de détention de cannabis entre 1999 et 2006.
Le 24 juin, L.S. est en manque. D'alcool et de drogue. Il fume 10 joints par jour. Très nerveux, il assène un coup de boule à sa compagne. Bébé pleure. Il l'emmène à la cave en le portant par le cou et le bâillonne au moyen d'un sparadrap pour étouffer les cris.
Le prévenu est décrit comme oisif. Il émarge au CPAS. Le couple a trois enfants. L.S. et son amie ne savent ni lire ni écrire. Le prévenu aurait même vendu le Game-Boy de ses enfants pour se procurer des stupéfiants.
"Je sais que je dois protéger mes enfants. J'étais violent en paroles mais c'est la première fois que je frappais." Le dossier dit le contraire.
L'amie du prévenu a été invitée par la présidente à la barre. Elle s'est rétractée. Pas de coup de boule. Elle veut qu'il revienne. L.S. est détenu depuis quatre mois.
Le procureur a parlé d'instabilité, d'impulsivité du prévenu, de faible tolérance par rapport à la frustration, de risque de récidive. Il requiert 15 mois avec sursis probatoire strict pour ce qui excède la préventive.
La défense approuve. "Mon client n'en donne pas l'impression mais il a compris. Il n'a pas un mauvais fond. Mais les faits sont graves, c'est sûr." Verdict le 17 octobre.
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Toulouse
Les faits, les voici. Brutaux : vendredi à 17 h 30, un professeur d'histoire et géographie du collège Reynerie est agressé, à l'extérieur de l'établissement, en bas de la rue de Kiev, par une demi-douzaine de personnes qui l'encerclent, le bousculent, le projettent à terre et le frappent à coups de pied, avant que l'intervention d'un habitant du quartier ne mette un terme à son calvaire.
L'enseignant, âgé d'une quarantaine d'années, est décrit par Raymond Palau, le principal du collège, comme « un professeur confirmé. Un très bon professeur » dont l'état nécessitera la pose de quatre points de suture au visage, aux urgences de Rangueil.
Réunie hier après-midi alors que le collège avait exceptionnellement fermé ses portes pour ne les rouvrir que ce matin, la communauté scolaire a condamné cet « acte isolé » dont elle ne comprend ni ne sait les raisons : « Nous sommes choqués et nous protestons vivement contre cette agression dont notre collègue a été victime », déplorent-ils dans une lettre ouverte qui sera adressée à tous les habitants du quartier.
« Cet acte violent est inacceptable et nous tenons à lui exprimer notre soutien, notre amitié et notre solidarité », ajoutent-ils, à l'intention de leur collègue. Mais au-delà des faits, graves, insupportables, commis par des personnes de plus de 16 ans selon les premiers témoignages, Raymond Palau, les cinquante-cinq professeurs et tout autant de personnels du collège s'inquiètent d'une quelconque tentative de récupération, médiatique ou politique, des faits :
« Nous ne souhaitons pas que de tels actes isolés fassent la une des journaux et alimentent de faux débats, surtout en cette période de pré-campagne électorale. Nous sommes opposés à tout ce qui peut contribuer à alimenter la peur et la division, de fausses réponses à de vrais problèmes sociaux économiques. »
Une posture de responsabilité que Raymond Palau résume ainsi : « Nous ne réclamons pas de moyens en plus. » Autrement dit, à un renfort policier dans un quartier déjà fort quadrillé, le principal préfère privilégie la sensibilisation, l'écoute et le dialogue. « Nous demandons simplement à travailler tranquillement », lance-t-il en manière d'apaisement. Pour ce faire, élèves, parents, habitants et associations du quartier sont conviés à une rencontre dont la date et le lieu seront connus prochainement, car, insistent les enseignants, « nous voulons continuer à travailler au collège Reynerie dans la confiance et le respect auxquels chacun à droit. En tant que personnels de l'Éducation nationale nous sommes fermement attachés aux idées républicaines que nous défendons quotidiennement. Le droit à l'éducation pour tous est la première d'entre elles. L'agression dont notre collègue a été victime ne nous détournera pas de cette volonté. »
Ce matin, une cellule d'écoute doit être mise en place pour permettre aux élèves
d'exorciser l'incident. Dans la journée, le professeur se rendra au commissariat de Bellefontaine pour y déposer une plainte contre X.
Les faits, les voici. Brutaux : vendredi à 17 h 30, un professeur d'histoire et géographie du collège Reynerie est agressé, à l'extérieur de l'établissement, en bas de la rue de Kiev, par une demi-douzaine de personnes qui l'encerclent, le bousculent, le projettent à terre et le frappent à coups de pied, avant que l'intervention d'un habitant du quartier ne mette un terme à son calvaire.
L'enseignant, âgé d'une quarantaine d'années, est décrit par Raymond Palau, le principal du collège, comme « un professeur confirmé. Un très bon professeur » dont l'état nécessitera la pose de quatre points de suture au visage, aux urgences de Rangueil.
Réunie hier après-midi alors que le collège avait exceptionnellement fermé ses portes pour ne les rouvrir que ce matin, la communauté scolaire a condamné cet « acte isolé » dont elle ne comprend ni ne sait les raisons : « Nous sommes choqués et nous protestons vivement contre cette agression dont notre collègue a été victime », déplorent-ils dans une lettre ouverte qui sera adressée à tous les habitants du quartier.
« Cet acte violent est inacceptable et nous tenons à lui exprimer notre soutien, notre amitié et notre solidarité », ajoutent-ils, à l'intention de leur collègue. Mais au-delà des faits, graves, insupportables, commis par des personnes de plus de 16 ans selon les premiers témoignages, Raymond Palau, les cinquante-cinq professeurs et tout autant de personnels du collège s'inquiètent d'une quelconque tentative de récupération, médiatique ou politique, des faits :
« Nous ne souhaitons pas que de tels actes isolés fassent la une des journaux et alimentent de faux débats, surtout en cette période de pré-campagne électorale. Nous sommes opposés à tout ce qui peut contribuer à alimenter la peur et la division, de fausses réponses à de vrais problèmes sociaux économiques. »
Une posture de responsabilité que Raymond Palau résume ainsi : « Nous ne réclamons pas de moyens en plus. » Autrement dit, à un renfort policier dans un quartier déjà fort quadrillé, le principal préfère privilégie la sensibilisation, l'écoute et le dialogue. « Nous demandons simplement à travailler tranquillement », lance-t-il en manière d'apaisement. Pour ce faire, élèves, parents, habitants et associations du quartier sont conviés à une rencontre dont la date et le lieu seront connus prochainement, car, insistent les enseignants, « nous voulons continuer à travailler au collège Reynerie dans la confiance et le respect auxquels chacun à droit. En tant que personnels de l'Éducation nationale nous sommes fermement attachés aux idées républicaines que nous défendons quotidiennement. Le droit à l'éducation pour tous est la première d'entre elles. L'agression dont notre collègue a été victime ne nous détournera pas de cette volonté. »
Ce matin, une cellule d'écoute doit être mise en place pour permettre aux élèves
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Agression d'une élève qui mangeait durant le ramadan: quatre mises en examen
10/10 16:29 AFP
Quatre garçons de 15 à 16 ans ont été mis en examen pour violence en réunion après l'agression, au collège Jean Mermoz de Lyon, d'une adolecente de 14 ans qui mangeait un sandwich pendant le jeûne du ramadan, a-t-on appris mardi de sources policière et judiciaire.
Un groupe de trois adolescentes a été pris à partie pendant la récréation, mercredi dernier, par plusieurs collégiens. "Tu manges!", ont lancé ces derniers à l'une des jeunes filles qui tenait un sandwich à la main. Ils ont ensuite jeté des pierres sur le groupe.
10/10 16:29 AFP
Quatre garçons de 15 à 16 ans ont été mis en examen pour violence en réunion après l'agression, au collège Jean Mermoz de Lyon, d'une adolecente de 14 ans qui mangeait un sandwich pendant le jeûne du ramadan, a-t-on appris mardi de sources policière et judiciaire.
Un groupe de trois adolescentes a été pris à partie pendant la récréation, mercredi dernier, par plusieurs collégiens. "Tu manges!", ont lancé ces derniers à l'une des jeunes filles qui tenait un sandwich à la main. Ils ont ensuite jeté des pierres sur le groupe.
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Un joueur de foot français a été arrêté à Rome dans la nuit de mardi à mercredi dans le cadre de l'enquête sur le viol d'une étudiante américaine dans la capitale italienne.
Garra Dembele, 20 ans, ex-attaquant à l'AJ Auxerre (L1), est accusé de violences sexuelles sur la jeune femme dans la nuit de lundi à mardi dans un club chic du centre de Rome, à deux pas de la célèbre place Navonne.
Le jeune joueur français "n'a pas nié une tentative d'approche envers l'Américaine, mais il a exclu avoir commis des violences", a précisé le responsable des interventions policières d'urgence dans la capitale italienne. Le joueur a déclaré "ne pas se rappeler (de ce qui s'est passé, ndlr) parce qu'il avait bu", a précisé le responsable policier.
Formé à Clairefontaine
Garra Dembele venait d'effectuer des tests dans un club de la capitale romaine et s'apprêtait à en effectuer de nouveaux dans le nord de l'Italie, selon le responsable de la police. Le joueur, né le 21 février 1986 à Gennevilliers, dans la banlieue parisienne, a été formé à l'INF Clairefontaine, le centre de formation le plus prestigieux du football français.
Il n'avait encore jamais joué un match avec l'équipe professionnelle de l'AJ Auxerre. Il a cependant joué en équipe de France des moins de 18 ans puis des moins de 19 ans. Il passait alors pour l'un des espoirs du football français. L'AJ Auxerre précise dans un communiqué que son contrat a été résilié le 1er juin 2006 pour "raison disciplinaire" sans plus de précision.
_________________
Garra Dembele, 20 ans, ex-attaquant à l'AJ Auxerre (L1), est accusé de violences sexuelles sur la jeune femme dans la nuit de lundi à mardi dans un club chic du centre de Rome, à deux pas de la célèbre place Navonne.
Le jeune joueur français "n'a pas nié une tentative d'approche envers l'Américaine, mais il a exclu avoir commis des violences", a précisé le responsable des interventions policières d'urgence dans la capitale italienne. Le joueur a déclaré "ne pas se rappeler (de ce qui s'est passé, ndlr) parce qu'il avait bu", a précisé le responsable policier.
Formé à Clairefontaine
Garra Dembele venait d'effectuer des tests dans un club de la capitale romaine et s'apprêtait à en effectuer de nouveaux dans le nord de l'Italie, selon le responsable de la police. Le joueur, né le 21 février 1986 à Gennevilliers, dans la banlieue parisienne, a été formé à l'INF Clairefontaine, le centre de formation le plus prestigieux du football français.
Il n'avait encore jamais joué un match avec l'équipe professionnelle de l'AJ Auxerre. Il a cependant joué en équipe de France des moins de 18 ans puis des moins de 19 ans. Il passait alors pour l'un des espoirs du football français. L'AJ Auxerre précise dans un communiqué que son contrat a été résilié le 1er juin 2006 pour "raison disciplinaire" sans plus de précision.
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- andy
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- Localisation : beaucouzé
source TF1
Véronique Courjault a reconnu mercredi "les faits qui lui sont reprochés" dans l'affaire des deux bébés découverts morts en juillet dans le congélateur du domicile familial à Séoul, a annoncé son avocat Me Marc Morin devant le commissariat de police de Tours. Il n'a pas fourni plus de précisions annonçant qu'il fallait "attendre que les choses se précisent un peu".
De source policière, on précise que Véronique Courjault a avoué être la mère des deux enfants et dit avoir agi seule. Elle a réussi à cacher sa grossesse à son mari qui était souvent en déplacement et elle aurait accouché seule à son domicile, a-t-on ajouté de même source. On ignore si elle avoue les avoir tués.
Véronique Courjault a reconnu mercredi "les faits qui lui sont reprochés" dans l'affaire des deux bébés découverts morts en juillet dans le congélateur du domicile familial à Séoul, a annoncé son avocat Me Marc Morin devant le commissariat de police de Tours. Il n'a pas fourni plus de précisions annonçant qu'il fallait "attendre que les choses se précisent un peu".
De source policière, on précise que Véronique Courjault a avoué être la mère des deux enfants et dit avoir agi seule. Elle a réussi à cacher sa grossesse à son mari qui était souvent en déplacement et elle aurait accouché seule à son domicile, a-t-on ajouté de même source. On ignore si elle avoue les avoir tués.
- lacouture.49
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- Localisation : En L1
- Contact :
Bus incendié à Marseille :
cinq mineurs interpellés
Cinq personnes âgées de 15 à 17 ans ont été arrêtées tôt ce mardi lors d'une opération de police dans la cité des Lilas, à Marseille, où une jeune femme a été brûlée.
La cité des Lilas à Marseille (Sipa)
C inq mineurs âgés de 15 à 17 ans ont été interpellés et placés en garde à vue mardi 31 octobre au matin à Marseille dans le cadre de l'enquête sur l'incendie du bus qui a grièvement brûlé une étudiante de 26 ans, a-t-on appris de sources policières.
Les policiers, la plupart en civil, ont participé dès 6h du matin à une opération dans les cités voisines du lieu de l'attaque du bus 32 de la RTM (Régie des transports marseillais). Interpellés dans les cités des Oliviers, des Lauriers et des Lilas, les suspects étaient connus des services de police pour des affaires de violences, dégradations, outrages et des petites affaires de stupéfiants, affirmait-on de sources policières.
"Pronostic vital réservé"
Jacques Beaume, procureur de la République, a précisé lors d'un point presse que "la qualification sur laquelle travaillent les enquêteurs est une qualification criminelle d'incendie volontaire ayant entraîné soit des incapacités de travail de 7, 8 ou 10 jours, soit surtout pour la victime la plus gravement atteinte, mutilation ou infirmité permanente".
Les auteurs présumés du guet-apens de samedi soir résideraient dans ces quartiers populaires du nord de Marseille où l'opération policière a duré moins d'une heure mardi matin.
Mama Galledou, une étudiante franco-sénégalaise de 26 ans, a été brûlée à 62% lors de l'attaque du bus dans le quartier Saint-Jérôme. Dans un coma artificiel, elle est toujours sous assistance respiratoire. "Le pronostic vital est toujours réservé", a précisé mardi l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. La jeune femme se trouve à l'hôpital de la Conception.
"Tous les moyens"
Interrogé sur Europe-1, le ministre de Transports Dominique Perben a insisté mardi matin sur les moyens mis en œuvre pour retrouver rapidement les auteurs présumés de cette attaque: "Ce qui était très important c'est que nous mettions tous les moyens pour retrouver les auteurs présumés de ce crime abominable".
"Les policiers, le procureur de Marseille, tout le monde s'y est mis, les moyens scientifiques et techniques, l'appel à témoins, qui a été très important". A la question de savoir si des témoignages de voisins avaient permis ces interpellations, le ministre a répondu: "probablement
cinq mineurs interpellés
Cinq personnes âgées de 15 à 17 ans ont été arrêtées tôt ce mardi lors d'une opération de police dans la cité des Lilas, à Marseille, où une jeune femme a été brûlée.
La cité des Lilas à Marseille (Sipa)
C inq mineurs âgés de 15 à 17 ans ont été interpellés et placés en garde à vue mardi 31 octobre au matin à Marseille dans le cadre de l'enquête sur l'incendie du bus qui a grièvement brûlé une étudiante de 26 ans, a-t-on appris de sources policières.
Les policiers, la plupart en civil, ont participé dès 6h du matin à une opération dans les cités voisines du lieu de l'attaque du bus 32 de la RTM (Régie des transports marseillais). Interpellés dans les cités des Oliviers, des Lauriers et des Lilas, les suspects étaient connus des services de police pour des affaires de violences, dégradations, outrages et des petites affaires de stupéfiants, affirmait-on de sources policières.
"Pronostic vital réservé"
Jacques Beaume, procureur de la République, a précisé lors d'un point presse que "la qualification sur laquelle travaillent les enquêteurs est une qualification criminelle d'incendie volontaire ayant entraîné soit des incapacités de travail de 7, 8 ou 10 jours, soit surtout pour la victime la plus gravement atteinte, mutilation ou infirmité permanente".
Les auteurs présumés du guet-apens de samedi soir résideraient dans ces quartiers populaires du nord de Marseille où l'opération policière a duré moins d'une heure mardi matin.
Mama Galledou, une étudiante franco-sénégalaise de 26 ans, a été brûlée à 62% lors de l'attaque du bus dans le quartier Saint-Jérôme. Dans un coma artificiel, elle est toujours sous assistance respiratoire. "Le pronostic vital est toujours réservé", a précisé mardi l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. La jeune femme se trouve à l'hôpital de la Conception.
"Tous les moyens"
Interrogé sur Europe-1, le ministre de Transports Dominique Perben a insisté mardi matin sur les moyens mis en œuvre pour retrouver rapidement les auteurs présumés de cette attaque: "Ce qui était très important c'est que nous mettions tous les moyens pour retrouver les auteurs présumés de ce crime abominable".
"Les policiers, le procureur de Marseille, tout le monde s'y est mis, les moyens scientifiques et techniques, l'appel à témoins, qui a été très important". A la question de savoir si des témoignages de voisins avaient permis ces interpellations, le ministre a répondu: "probablement
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non je n'en ai pas entendu parler. Mais avant de le plaindre, j'aimerais savoir pourquoi il a reçu un coup de flashball dans l'oeil.Djéman a écrit :personne n'as entendu parler qu'un type a recu un coup de flashball dans l'oeuil et biensur ce dernier risque de le perdre
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Djéman
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exactement on s'en tape de ce qu'il a fait rien ne méritait le traitement qu'il a eutjourdesco a écrit :Belle mentalité...Zikaz a écrit :non je n'en ai pas entendu parler. Mais avant de le plaindre, j'aimerais savoir pourquoi il a reçu un coup de flashball dans l'oeil.![]()
Il a pris le coup à bout portant ce que les policiers ne doivent pas faire.
désolé mais c'est vous qui avez une mentalité toute pourris.
Imaginons le cas où le flics se fait agresser par une bande de delinquant et, devant l'adversité, son tire est malheureusement mal negocier et au lieu de visé l'épaule par exemple, cela tombe dans l'oeil. Bah sincerement, je dis domage pour lui mais bien fait (là à la limite ok pour la mentalité)
C'est une possibilité parmi tant d'autre. Comme quoi, on peux donner la tournure que l'on veux à cette histoire.
Bref, on ne sait strictement rien de cette affaire. Il n'y a que ce qui se prefere se mettre un voile devant les yeux qui ne retiennent que ce qui les interesse.
Imaginons le cas où le flics se fait agresser par une bande de delinquant et, devant l'adversité, son tire est malheureusement mal negocier et au lieu de visé l'épaule par exemple, cela tombe dans l'oeil. Bah sincerement, je dis domage pour lui mais bien fait (là à la limite ok pour la mentalité)
C'est une possibilité parmi tant d'autre. Comme quoi, on peux donner la tournure que l'on veux à cette histoire.
Bref, on ne sait strictement rien de cette affaire. Il n'y a que ce qui se prefere se mettre un voile devant les yeux qui ne retiennent que ce qui les interesse.
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Si les mecs doivent viser , je pense quand même qu'ils visent le bas du corps !! (ex: les jambes)Zikaz a écrit :désolé mais c'est vous qui avez une mentalité toute pourris.
Imaginons le cas où le flics se fait agresser par une bande de delinquant et, devant l'adversité, son tire est malheureusement mal negocier et au lieu de visé l'épaule par exemple, cela tombe dans l'oeil. Bah sincerement, je dis domage pour lui mais bien fait (là à la limite ok pour la mentalité)
C'est une possibilité parmi tant d'autre. Comme quoi, on peux donner la tournure que l'on veux à cette histoire.
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J'en ai entendu parlé hier et je me suis dit que c'était vraiment le truc a faire partir en vrille la situation. C'est vrai que les médias en ont peu parlé au final, mais le peu qui a été dit donnait des raisons un peu floues de l'intervention du policier sur le jeune homme (des avis radicalement opposés entre l'avis de la Police et de la famille).Zikaz a écrit :non je n'en ai pas entendu parler. Mais avant de le plaindre, j'aimerais savoir pourquoi il a reçu un coup de flashball dans l'oeil.Djéman a écrit :personne n'as entendu parler qu'un type a recu un coup de flashball dans l'oeuil et biensur ce dernier risque de le perdre
Bref, sans en savoir vraiment beaucoup sur l'affaire, je me suis dit que s'il fallait une étincelle pour que ça recommence comme l'an passée, cela en pouvait en être une d'autant plus que ça c'est passé à Clichy sous bois...
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Redon : le petit David retrouvé mort
Le petit David a été retrouvé mort cet après-midi. Ce sont les parents et la sœur de la jeune maman redonnaise, dont le bébé, âgé de 14 mois, avait disparu lundi soir, qui ont annoncé la triste nouvelle. Les gendarmes ont concentré leurs recherches autour de l'étang du Tuet, à 600 m du domicile de la jeune maman.
L e corps sans vie de David, un nourrisson de 14 mois recherché depuis mardi par la gendarmerie a été retrouvé jeudi 2 novembre après-midi dans un étang proche de Redon, dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, rapportent les enquêteurs.
"La mort de l'enfant n'est pas due à première vue à une noyade", a déclaré le procureur de la République de Rennes, Hervé Pavy, lors d'une conférence de presse.
Il a évoqué "une cause inconnue" et la piste d'un "enlèvement", soulignant que "toutes les hypothèses restent possibles".
Bizarre , tout de même , au moment où passe l'affaire Villemin à la télé
Le petit David a été retrouvé mort cet après-midi. Ce sont les parents et la sœur de la jeune maman redonnaise, dont le bébé, âgé de 14 mois, avait disparu lundi soir, qui ont annoncé la triste nouvelle. Les gendarmes ont concentré leurs recherches autour de l'étang du Tuet, à 600 m du domicile de la jeune maman.
L e corps sans vie de David, un nourrisson de 14 mois recherché depuis mardi par la gendarmerie a été retrouvé jeudi 2 novembre après-midi dans un étang proche de Redon, dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, rapportent les enquêteurs.
"La mort de l'enfant n'est pas due à première vue à une noyade", a déclaré le procureur de la République de Rennes, Hervé Pavy, lors d'une conférence de presse.
Il a évoqué "une cause inconnue" et la piste d'un "enlèvement", soulignant que "toutes les hypothèses restent possibles".
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lors des interviews, je trouve la maman, bien détendue et peu attristée, pour quelqu'un qui vient de perdre un enfant...Enfin, c'est juste une constatation et mon avis!lacouture.49 a écrit :Redon : le petit David retrouvé mort
Le petit David a été retrouvé mort cet après-midi. Ce sont les parents et la sœur de la jeune maman redonnaise, dont le bébé, âgé de 14 mois, avait disparu lundi soir, qui ont annoncé la triste nouvelle. Les gendarmes ont concentré leurs recherches autour de l'étang du Tuet, à 600 m du domicile de la jeune maman.
L e corps sans vie de David, un nourrisson de 14 mois recherché depuis mardi par la gendarmerie a été retrouvé jeudi 2 novembre après-midi dans un étang proche de Redon, dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, rapportent les enquêteurs.
"La mort de l'enfant n'est pas due à première vue à une noyade", a déclaré le procureur de la République de Rennes, Hervé Pavy, lors d'une conférence de presse.
Il a évoqué "une cause inconnue" et la piste d'un "enlèvement", soulignant que "toutes les hypothèses restent possibles".
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Bon y a la présomption d'innoncence quand même. M'enfin ça surprendrait personne qu'au final l'enquête révèle cela...scoboy a écrit :Elle l'a du le tuer
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