Tenma a écrit :
Monsieur dénonce l info pour "manque de source" et ,une fois qu il a tout sous le nez il minimise...un peu de cohérence stp....
Et sinon au lieu de me dire qu il y a des tricheurs, tu peux m expliquer pourquoi ils trichent ?
Des scientifiques n auraient donc pas confiance en la science ?
J espère au moins que tes amis tricheurs ne se payent pas le luxe de vacciner les autres tout en s exonerant eux même du poison ?
Parceque là ce ne serait plus simplement la triche.
Voter Macron et ne pas se vacciner là c est vraiment ne penser qu'à sa gueule. Tellement évident en même temps....."les contraintes c est pour les autres, pour le petit peuple, moi je profite" !
N hesite pas à répondre , lointainscoiste , sans tourner autour du pot, ça m intéresse.
Ce sont des individualistes comme il en existe beaucoup, l’une gastro-entérologue, l’autre radio, ils ne vaccinent pas bien sûr.
Leur fille, jeune médecin ne partage pas leur point de vue de même que la grande majorité de mes connaissances médecins y compris la sacrebleu mes deux aînés pédiatre italienne choquée de la légèreté de certains frapar rapport au covid.
Pourquoi des medecins ne se vaccinent pas ? je ne veux pas entendre de jugements sur leur personne (égoistes, individualistes.....)
je veux comprendre pourquoi ils ne se vaccinent pas !
lointainscoiste a écrit :
Ce sont des individualistes comme il en existe beaucoup, l’une gastro-entérologue, l’autre radio, ils ne vaccinent pas bien sûr.
Leur fille, jeune médecin ne partage pas leur point de vue de même que la grande majorité de mes connaissances médecins y compris la sacrebleu mes deux aînés pédiatre italienne choquée de la légèreté de certains frapar rapport au covid.
Comment tu parles de la maman de tes enfants !!!! saleté de traducteur vocal.
lointainscoiste a écrit :
Ce sont des individualistes comme il en existe beaucoup, l’une gastro-entérologue, l’autre radio, ils ne vaccinent pas bien sûr.
Leur fille, jeune médecin ne partage pas leur point de vue de même que la grande majorité de mes connaissances médecins y compris la sacrebleu mes deux aînés pédiatre italienne choquée de la légèreté de certains frapar rapport au covid.
Comment tu parles de la maman de tes enfants !!!! saleté de traducteur vocal.
Ah j’avais pas vu, la mère de et non la sacre leu lol
Tenma a écrit :
N hesite pas à répondre , lointainscoiste , sans tourner autour du pot, ça m intéresse.
Ce sont des individualistes comme il en existe beaucoup, l’une gastro-entérologue, l’autre radio, ils ne vaccinent pas bien sûr.
Leur fille, jeune médecin ne partage pas leur point de vue de même que la grande majorité de mes connaissances médecins y compris la sacrebleu mes deux aînés pédiatre italienne choquée de la légèreté de certains frapar rapport au covid.
Pourquoi des medecins ne se vaccinent pas ? je ne veux pas entendre de jugements sur leur personne (égoistes, individualistes.....)
je veux comprendre pourquoi ils ne se vaccinent pas !
Alors pourquoi ?
Lui partisan des thèses de Raoult. Elle par suivisme mais sans conviction.
Mais ils sont l’exception parmi mes nombreuses connaissances médicales.
lointainscoiste a écrit :
Ce sont des individualistes comme il en existe beaucoup, l’une gastro-entérologue, l’autre radio, ils ne vaccinent pas bien sûr.
Leur fille, jeune médecin ne partage pas leur point de vue de même que la grande majorité de mes connaissances médecins y compris la sacrebleu mes deux aînés pédiatre italienne choquée de la légèreté de certains frapar rapport au covid.
Pourquoi des medecins ne se vaccinent pas ? je ne veux pas entendre de jugements sur leur personne (égoistes, individualistes.....)
je veux comprendre pourquoi ils ne se vaccinent pas !
Alors pourquoi ?
Lui partisan des thèses de Raoult. Elle par suivisme mais sans conviction.
Mais ils sont l’exception parmi mes nombreuses connaissances médicales.
Il n ont pas confiance en ce produit tout simplement.
Il sont nombreux dans ce secteur à s être fait "vacciner "pour garder leur emploi mais avec réticences.
lointainscoiste a écrit :Rien à ajouter dans ce topic, comme annoncé par l’OMS au début de la pandémie, 2022 en verrait la décrue et effectivement c’est ce qui se passe.
Le sujet du confinement est très important. Nous en avons connu deux en 2020. Le premier fut du 17 mars au 3 mai, le second du 29 Octobre au 15 Décembre.
La période du confinement a été traumatisante a plusieurs titres. : rupture des liens sociaux, isolement, perte de travail ( compensé pour certains par un assistanat), fermetures des écoles et « enseignement a distance », restrictions de déplacement, auto-attestation, masques, couvres feux, achats « essentiels »….
Il restait la possibilité de rester devant la télévision avec des médias envoyant en permanence des signaux négatifs générant anxiété , stress et même désespoir.
La jeunesse a particulièrement souffert (notamment les étudiants) mais aussi nos anciens, dont l’isolement a sans doute précipité pour certains d’entre eux, une fin de vie. Inégalités également sur les espaces : appartement ou maison avec jardin, par exemple…, ville ou campagne.
Comme toujours en France, il est difficile d’avoir des études d’impacts, et concernant la gestion du Covid, c’est encore plus vrai. On va trouver néanmoins quelques études désormais, traitant des effets du confinement notamment sur la santé psychique.
Mais, même deux ans après, on n’a pas encore mesuré tous les effets de ces confinements (j’évoquais dans un précédent post, la baisse d’activité de l’hôpital en 2020, lié a des déprogrammations, des gens qui ont retardés des soins.....)
Concernant le cout économique, difficile de trouver des informations.On est de toutes les manières sur un cout global de la gestion du Covid entre 150 et 200 Milliards, peut-être plus (selon Bruno Le Maire)
Alors, la question, effectivement : es ce que cela en valait la peine ?. Es ce que ces deux confinements ont permis de ralentir ou de stopper l’épidémie, d’avoir moins de malades ou de décès ?. Rappelons aussi que ces confinements se sont exercés indifféremment sur tout le territoire, que l’on réside à Paris ou dans un village du Lubéron..
Une étude publiée par trois chercheurs le 23 avril 2020 sur le site internet de l’École des Hautes Études de la Santé Publique (EHESP) affirmait que le confinement avait « sauvé au moins 60 000 vies » (61 739 précisément !). Dans les jours suivants, cette étude était relatée par la quasi-totalité des médias nationaux comme régionaux. Olivier Véran, reprenait à son compte les résultats de cette étude sur son compte Twitter puis dans une interview à France Inter. Enfin, le 28 avril, annonçant la fin du confinement à l’Assemblée Nationale, c’est le Premier ministre Édouard Philippe qui s’en prévalait à son tour. Toutefois, semble t’il , outre l'Humanité qui reprit le texte, et à l’exception des Échos, aucun des mêmes grands médias n’a consacré d’article au démenti publié par trois autres chercheurs une dizaine de jours plus tard (le 2 mai 2020) dans le Journal International de Médecine. Dans cette réfutation, ces chercheurs critiquaient un modèle mathématique (un peu comme ceux fantaisistes du fameux Fergusson en Angleterre).
En fait, on ne trouvera pas d’études qui prouvent que les confinements ont eu un impact sur l’épidémie. Il y aura des opinions et des décisions politiques mais aucune preuve scientifique.
Rappelons aussi, qu’en France, le pic épidémique eu lieu vers la mi -Avril, (soir un mois après le début du confinement....) ce qui correspond a peu près au épidémies hivernales classiques, laissait apparaître un comportement dynamique similaire à ce qui était observés également en Europe.
Ces confinements ont été une décision politique et non sanitaire et dont les conséquences commencent a peine a être entrevues.
S : Solidarité C: Combativité O: Optimisme SCO !!!
Christobald a écrit :Le sujet du confinement est très important. Nous en avons connu deux en 2020. Le premier fut du 17 mars au 3 mai, le second du 29 Octobre au 15 Décembre.
La période du confinement a été traumatisante a plusieurs titres. : rupture des liens sociaux, isolement, perte de travail ( compensé pour certains par un assistanat), fermetures des écoles et « enseignement a distance », restrictions de déplacement, auto-attestation, masques, couvres feux, achats « essentiels »….
Il restait la possibilité de rester devant la télévision avec des médias envoyant en permanence des signaux négatifs générant anxiété , stress et même désespoir.
La jeunesse a particulièrement souffert (notamment les étudiants) mais aussi nos anciens, dont l’isolement a sans doute précipité pour certains d’entre eux, une fin de vie. Inégalités également sur les espaces : appartement ou maison avec jardin, par exemple…, ville ou campagne.
Comme toujours en France, il est difficile d’avoir des études d’impacts, et concernant la gestion du Covid, c’est encore plus vrai. On va trouver néanmoins quelques études désormais, traitant des effets du confinement notamment sur la santé psychique.
Mais, même deux ans après, on n’a pas encore mesuré tous les effets de ces confinements (j’évoquais dans un précédent post, la baisse d’activité de l’hôpital en 2020, lié a des déprogrammations, des gens qui ont retardés des soins.....)
Concernant le cout économique, difficile de trouver des informations.On est de toutes les manières sur un cout global de la gestion du Covid entre 150 et 200 Milliards, peut-être plus (selon Bruno Le Maire)
Alors, la question, effectivement : es ce que cela en valait la peine ?. Es ce que ces deux confinements ont permis de ralentir ou de stopper l’épidémie, d’avoir moins de malades ou de décès ?. Rappelons aussi que ces confinements se sont exercés indifféremment sur tout le territoire, que l’on réside à Paris ou dans un village du Lubéron..
Une étude publiée par trois chercheurs le 23 avril 2020 sur le site internet de l’École des Hautes Études de la Santé Publique (EHESP) affirmait que le confinement avait « sauvé au moins 60 000 vies » (61 739 précisément !). Dans les jours suivants, cette étude était relatée par la quasi-totalité des médias nationaux comme régionaux. Olivier Véran, reprenait à son compte les résultats de cette étude sur son compte Twitter puis dans une interview à France Inter. Enfin, le 28 avril, annonçant la fin du confinement à l’Assemblée Nationale, c’est le Premier ministre Édouard Philippe qui s’en prévalait à son tour. Toutefois, semble t’il , outre l'Humanité qui reprit le texte, et à l’exception des Échos, aucun des mêmes grands médias n’a consacré d’article au démenti publié par trois autres chercheurs une dizaine de jours plus tard (le 2 mai 2020) dans le Journal International de Médecine. Dans cette réfutation, ces chercheurs critiquaient un modèle mathématique (un peu comme ceux fantaisistes du fameux Fergusson en Angleterre).
En fait, on ne trouvera pas d’études qui prouvent que les confinements ont eu un impact sur l’épidémie. Il y aura des opinions et des décisions politiques mais aucune preuve scientifique.
Rappelons aussi, qu’en France, le pic épidémique eu lieu vers la mi -Avril, (soir un mois après le début du confinement....) ce qui correspond a peu près au épidémies hivernales classiques, laissait apparaître un comportement dynamique similaire à ce qui était observés également en Europe.
Ces confinements ont été une décision politique et non sanitaire et dont les conséquences commencent a peine a être entrevues.
Christobald a écrit :Le sujet du confinement est très important. Nous en avons connu deux en 2020. Le premier fut du 17 mars au 3 mai, le second du 29 Octobre au 15 Décembre.
La période du confinement a été traumatisante a plusieurs titres. : rupture des liens sociaux, isolement, perte de travail ( compensé pour certains par un assistanat), fermetures des écoles et « enseignement a distance », restrictions de déplacement, auto-attestation, masques, couvres feux, achats « essentiels »….
Il restait la possibilité de rester devant la télévision avec des médias envoyant en permanence des signaux négatifs générant anxiété , stress et même désespoir.
La jeunesse a particulièrement souffert (notamment les étudiants) mais aussi nos anciens, dont l’isolement a sans doute précipité pour certains d’entre eux, une fin de vie. Inégalités également sur les espaces : appartement ou maison avec jardin, par exemple…, ville ou campagne.
Comme toujours en France, il est difficile d’avoir des études d’impacts, et concernant la gestion du Covid, c’est encore plus vrai. On va trouver néanmoins quelques études désormais, traitant des effets du confinement notamment sur la santé psychique.
Mais, même deux ans après, on n’a pas encore mesuré tous les effets de ces confinements (j’évoquais dans un précédent post, la baisse d’activité de l’hôpital en 2020, lié a des déprogrammations, des gens qui ont retardés des soins.....)
Concernant le cout économique, difficile de trouver des informations.On est de toutes les manières sur un cout global de la gestion du Covid entre 150 et 200 Milliards, peut-être plus (selon Bruno Le Maire)
Alors, la question, effectivement : es ce que cela en valait la peine ?. Es ce que ces deux confinements ont permis de ralentir ou de stopper l’épidémie, d’avoir moins de malades ou de décès ?. Rappelons aussi que ces confinements se sont exercés indifféremment sur tout le territoire, que l’on réside à Paris ou dans un village du Lubéron..
Une étude publiée par trois chercheurs le 23 avril 2020 sur le site internet de l’École des Hautes Études de la Santé Publique (EHESP) affirmait que le confinement avait « sauvé au moins 60 000 vies » (61 739 précisément !). Dans les jours suivants, cette étude était relatée par la quasi-totalité des médias nationaux comme régionaux. Olivier Véran, reprenait à son compte les résultats de cette étude sur son compte Twitter puis dans une interview à France Inter. Enfin, le 28 avril, annonçant la fin du confinement à l’Assemblée Nationale, c’est le Premier ministre Édouard Philippe qui s’en prévalait à son tour. Toutefois, semble t’il , outre l'Humanité qui reprit le texte, et à l’exception des Échos, aucun des mêmes grands médias n’a consacré d’article au démenti publié par trois autres chercheurs une dizaine de jours plus tard (le 2 mai 2020) dans le Journal International de Médecine. Dans cette réfutation, ces chercheurs critiquaient un modèle mathématique (un peu comme ceux fantaisistes du fameux Fergusson en Angleterre).
En fait, on ne trouvera pas d’études qui prouvent que les confinements ont eu un impact sur l’épidémie. Il y aura des opinions et des décisions politiques mais aucune preuve scientifique.
Rappelons aussi, qu’en France, le pic épidémique eu lieu vers la mi -Avril, (soir un mois après le début du confinement....) ce qui correspond a peu près au épidémies hivernales classiques, laissait apparaître un comportement dynamique similaire à ce qui était observés également en Europe.
Ces confinements ont été une décision politique et non sanitaire et dont les conséquences commencent a peine a être entrevues.
Etrange autant que bizarre. Y aurait il encore un scandaux ? Donc on ne nous dirait pas tout....
Christobald a écrit :Le sujet du confinement est très important. Nous en avons connu deux en 2020. Le premier fut du 17 mars au 3 mai, le second du 29 Octobre au 15 Décembre.
La période du confinement a été traumatisante a plusieurs titres. : rupture des liens sociaux, isolement, perte de travail ( compensé pour certains par un assistanat), fermetures des écoles et « enseignement a distance », restrictions de déplacement, auto-attestation, masques, couvres feux, achats « essentiels »….
Il restait la possibilité de rester devant la télévision avec des médias envoyant en permanence des signaux négatifs générant anxiété , stress et même désespoir.
La jeunesse a particulièrement souffert (notamment les étudiants) mais aussi nos anciens, dont l’isolement a sans doute précipité pour certains d’entre eux, une fin de vie. Inégalités également sur les espaces : appartement ou maison avec jardin, par exemple…, ville ou campagne.
Comme toujours en France, il est difficile d’avoir des études d’impacts, et concernant la gestion du Covid, c’est encore plus vrai. On va trouver néanmoins quelques études désormais, traitant des effets du confinement notamment sur la santé psychique.
Mais, même deux ans après, on n’a pas encore mesuré tous les effets de ces confinements (j’évoquais dans un précédent post, la baisse d’activité de l’hôpital en 2020, lié a des déprogrammations, des gens qui ont retardés des soins.....)
Concernant le cout économique, difficile de trouver des informations.On est de toutes les manières sur un cout global de la gestion du Covid entre 150 et 200 Milliards, peut-être plus (selon Bruno Le Maire)
Alors, la question, effectivement : es ce que cela en valait la peine ?. Es ce que ces deux confinements ont permis de ralentir ou de stopper l’épidémie, d’avoir moins de malades ou de décès ?. Rappelons aussi que ces confinements se sont exercés indifféremment sur tout le territoire, que l’on réside à Paris ou dans un village du Lubéron..
Une étude publiée par trois chercheurs le 23 avril 2020 sur le site internet de l’École des Hautes Études de la Santé Publique (EHESP) affirmait que le confinement avait « sauvé au moins 60 000 vies » (61 739 précisément !). Dans les jours suivants, cette étude était relatée par la quasi-totalité des médias nationaux comme régionaux. Olivier Véran, reprenait à son compte les résultats de cette étude sur son compte Twitter puis dans une interview à France Inter. Enfin, le 28 avril, annonçant la fin du confinement à l’Assemblée Nationale, c’est le Premier ministre Édouard Philippe qui s’en prévalait à son tour. Toutefois, semble t’il , outre l'Humanité qui reprit le texte, et à l’exception des Échos, aucun des mêmes grands médias n’a consacré d’article au démenti publié par trois autres chercheurs une dizaine de jours plus tard (le 2 mai 2020) dans le Journal International de Médecine. Dans cette réfutation, ces chercheurs critiquaient un modèle mathématique (un peu comme ceux fantaisistes du fameux Fergusson en Angleterre).
En fait, on ne trouvera pas d’études qui prouvent que les confinements ont eu un impact sur l’épidémie. Il y aura des opinions et des décisions politiques mais aucune preuve scientifique.
Rappelons aussi, qu’en France, le pic épidémique eu lieu vers la mi -Avril, (soir un mois après le début du confinement....) ce qui correspond a peu près au épidémies hivernales classiques, laissait apparaître un comportement dynamique similaire à ce qui était observés également en Europe.
Ces confinements ont été une décision politique et non sanitaire et dont les conséquences commencent a peine a être entrevues.
Non.
Non, bien évidemment. Cela fait deux ans que Cristo radote pour des raisons politiques continuant à alimenter un topic qui n’a plus de raisons d’être.
Christobald a écrit :Le sujet du confinement est très important. Nous en avons connu deux en 2020. Le premier fut du 17 mars au 3 mai, le second du 29 Octobre au 15 Décembre.
La période du confinement a été traumatisante a plusieurs titres. : rupture des liens sociaux, isolement, perte de travail ( compensé pour certains par un assistanat), fermetures des écoles et « enseignement a distance », restrictions de déplacement, auto-attestation, masques, couvres feux, achats « essentiels »….
Il restait la possibilité de rester devant la télévision avec des médias envoyant en permanence des signaux négatifs générant anxiété , stress et même désespoir.
La jeunesse a particulièrement souffert (notamment les étudiants) mais aussi nos anciens, dont l’isolement a sans doute précipité pour certains d’entre eux, une fin de vie. Inégalités également sur les espaces : appartement ou maison avec jardin, par exemple…, ville ou campagne.
Comme toujours en France, il est difficile d’avoir des études d’impacts, et concernant la gestion du Covid, c’est encore plus vrai. On va trouver néanmoins quelques études désormais, traitant des effets du confinement notamment sur la santé psychique.
Mais, même deux ans après, on n’a pas encore mesuré tous les effets de ces confinements (j’évoquais dans un précédent post, la baisse d’activité de l’hôpital en 2020, lié a des déprogrammations, des gens qui ont retardés des soins.....)
Concernant le cout économique, difficile de trouver des informations.On est de toutes les manières sur un cout global de la gestion du Covid entre 150 et 200 Milliards, peut-être plus (selon Bruno Le Maire)
Alors, la question, effectivement : es ce que cela en valait la peine ?. Es ce que ces deux confinements ont permis de ralentir ou de stopper l’épidémie, d’avoir moins de malades ou de décès ?. Rappelons aussi que ces confinements se sont exercés indifféremment sur tout le territoire, que l’on réside à Paris ou dans un village du Lubéron..
Une étude publiée par trois chercheurs le 23 avril 2020 sur le site internet de l’École des Hautes Études de la Santé Publique (EHESP) affirmait que le confinement avait « sauvé au moins 60 000 vies » (61 739 précisément !). Dans les jours suivants, cette étude était relatée par la quasi-totalité des médias nationaux comme régionaux. Olivier Véran, reprenait à son compte les résultats de cette étude sur son compte Twitter puis dans une interview à France Inter. Enfin, le 28 avril, annonçant la fin du confinement à l’Assemblée Nationale, c’est le Premier ministre Édouard Philippe qui s’en prévalait à son tour. Toutefois, semble t’il , outre l'Humanité qui reprit le texte, et à l’exception des Échos, aucun des mêmes grands médias n’a consacré d’article au démenti publié par trois autres chercheurs une dizaine de jours plus tard (le 2 mai 2020) dans le Journal International de Médecine. Dans cette réfutation, ces chercheurs critiquaient un modèle mathématique (un peu comme ceux fantaisistes du fameux Fergusson en Angleterre).
En fait, on ne trouvera pas d’études qui prouvent que les confinements ont eu un impact sur l’épidémie. Il y aura des opinions et des décisions politiques mais aucune preuve scientifique.
Rappelons aussi, qu’en France, le pic épidémique eu lieu vers la mi -Avril, (soir un mois après le début du confinement....) ce qui correspond a peu près au épidémies hivernales classiques, laissait apparaître un comportement dynamique similaire à ce qui était observés également en Europe.
Ces confinements ont été une décision politique et non sanitaire et dont les conséquences commencent a peine a être entrevues.
Etrange autant que bizarre. Y aurait il encore un scandaux ? Donc on ne nous dirait pas tout....
Des interventions toujours aussi fantastiques et variées de ta part. Un pur régale !
Christobald a écrit :Le sujet du confinement est très important. Nous en avons connu deux en 2020. Le premier fut du 17 mars au 3 mai, le second du 29 Octobre au 15 Décembre.
La période du confinement a été traumatisante a plusieurs titres. : rupture des liens sociaux, isolement, perte de travail ( compensé pour certains par un assistanat), fermetures des écoles et « enseignement a distance », restrictions de déplacement, auto-attestation, masques, couvres feux, achats « essentiels »….
Il restait la possibilité de rester devant la télévision avec des médias envoyant en permanence des signaux négatifs générant anxiété , stress et même désespoir.
La jeunesse a particulièrement souffert (notamment les étudiants) mais aussi nos anciens, dont l’isolement a sans doute précipité pour certains d’entre eux, une fin de vie. Inégalités également sur les espaces : appartement ou maison avec jardin, par exemple…, ville ou campagne.
Comme toujours en France, il est difficile d’avoir des études d’impacts, et concernant la gestion du Covid, c’est encore plus vrai. On va trouver néanmoins quelques études désormais, traitant des effets du confinement notamment sur la santé psychique.
Mais, même deux ans après, on n’a pas encore mesuré tous les effets de ces confinements (j’évoquais dans un précédent post, la baisse d’activité de l’hôpital en 2020, lié a des déprogrammations, des gens qui ont retardés des soins.....)
Concernant le cout économique, difficile de trouver des informations.On est de toutes les manières sur un cout global de la gestion du Covid entre 150 et 200 Milliards, peut-être plus (selon Bruno Le Maire)
Alors, la question, effectivement : es ce que cela en valait la peine ?. Es ce que ces deux confinements ont permis de ralentir ou de stopper l’épidémie, d’avoir moins de malades ou de décès ?. Rappelons aussi que ces confinements se sont exercés indifféremment sur tout le territoire, que l’on réside à Paris ou dans un village du Lubéron..
Une étude publiée par trois chercheurs le 23 avril 2020 sur le site internet de l’École des Hautes Études de la Santé Publique (EHESP) affirmait que le confinement avait « sauvé au moins 60 000 vies » (61 739 précisément !). Dans les jours suivants, cette étude était relatée par la quasi-totalité des médias nationaux comme régionaux. Olivier Véran, reprenait à son compte les résultats de cette étude sur son compte Twitter puis dans une interview à France Inter. Enfin, le 28 avril, annonçant la fin du confinement à l’Assemblée Nationale, c’est le Premier ministre Édouard Philippe qui s’en prévalait à son tour. Toutefois, semble t’il , outre l'Humanité qui reprit le texte, et à l’exception des Échos, aucun des mêmes grands médias n’a consacré d’article au démenti publié par trois autres chercheurs une dizaine de jours plus tard (le 2 mai 2020) dans le Journal International de Médecine. Dans cette réfutation, ces chercheurs critiquaient un modèle mathématique (un peu comme ceux fantaisistes du fameux Fergusson en Angleterre).
En fait, on ne trouvera pas d’études qui prouvent que les confinements ont eu un impact sur l’épidémie. Il y aura des opinions et des décisions politiques mais aucune preuve scientifique.
Rappelons aussi, qu’en France, le pic épidémique eu lieu vers la mi -Avril, (soir un mois après le début du confinement....) ce qui correspond a peu près au épidémies hivernales classiques, laissait apparaître un comportement dynamique similaire à ce qui était observés également en Europe.
Ces confinements ont été une décision politique et non sanitaire et dont les conséquences commencent a peine a être entrevues.
Non.
Non, bien évidemment. Cela fait deux ans que Cristo radote pour des raisons politiques continuant à alimenter un topic qui n’a plus de raisons d’être.
Comment ça "plus de raisons d etre" ? Tu peux expliquer ?
Il y a un tas de sujets bien plus graves à présent que la pandémie est dans sa phase déclinante et ne présente plus l’urgence sanitaire qu’elle avait quand elle a surgi.
lointainscoiste a écrit :Il y a un tas de sujets bien plus graves à présent que la pandémie est dans sa phase déclinante et ne présente plus l’urgence sanitaire qu’elle avait quand elle a surgi.
Mais il y a toujours eu un tas de sujets bien plus graves de cette épidémie d'une simili pneumonie relâchée d'un labo, comme par exemple les milliards de vaccins distribués sans respecter les procédures de tests et de certifications.
Le problème c'est que beaucoup de moutons voguent au gré des informations qu'on leur fait manger à longueur de temps: tu détermines que c'était grave quand on t'a dit que c'était grave, tu détermines que ça ne l'est plus quand on te dit que ça ne l'est plus, bravo l'esprit critique.
On est juste dans une phase de 'repos', mais ce n'est toujours que le début de ce qui est en train de se mettre en place, ton pass vaccinal, ne pense pas qu'il ne va pas être utilisé à nouveau et étendu dans beaucoup plus de domaines.
Les gens ont la mémoire courte et passe vite à autre chose, ils sont également très naïfs, c'est pour ça que toute les règles incohérentes fonctionnent si bien quand on les rabâche via les médias et autorités publiques (qui n'ont d'ailleurs plus rien de publiques).
lointainscoiste a écrit :Il y a un tas de sujets bien plus graves à présent que la pandémie est dans sa phase déclinante et ne présente plus l’urgence sanitaire qu’elle avait quand elle a surgi.
Mais il y a toujours eu un tas de sujets bien plus graves de cette épidémie d'une simili pneumonie relâchée d'un labo, comme par exemple les milliards de vaccins distribués sans respecter les procédures de tests et de certifications.
Le problème c'est que beaucoup de moutons voguent au gré des informations qu'on leur fait manger à longueur de temps: tu détermines que c'était grave quand on t'a dit que c'était grave, tu détermines que ça ne l'est plus quand on te dit que ça ne l'est plus, bravo l'esprit critique.
On est juste dans une phase de 'repos', mais ce n'est toujours que le début de ce qui est en train de se mettre en place, ton pass vaccinal, ne pense pas qu'il ne va pas être utilisé à nouveau et étendu dans beaucoup plus de domaines.
Les gens ont la mémoire courte et passe vite à autre chose, ils sont également très naïfs, c'est pour ça que toute les règles incohérentes fonctionnent si bien quand on les rabâche via les médias et autorités publiques (qui n'ont d'ailleurs plus rien de publiques).
Je ne suis pas sensible aux médias, je suis trop blindé pour ça.
La réalité du terrain oui, les médecins, le personnel médical, tous les témoignages directs (et j’en ai eu de plusieurs continents) quand ils corroborent une info oui.
Faire croire qu’il n’y a pas eu de pandémie relève de la dinguerie ou de la malhonnêteté intellectuelle.
lointainscoiste a écrit :Il y a un tas de sujets bien plus graves à présent que la pandémie est dans sa phase déclinante et ne présente plus l’urgence sanitaire qu’elle avait quand elle a surgi.
Mais il y a toujours eu un tas de sujets bien plus graves de cette épidémie d'une simili pneumonie relâchée d'un labo, comme par exemple les milliards de vaccins distribués sans respecter les procédures de tests et de certifications.
Le problème c'est que beaucoup de moutons voguent au gré des informations qu'on leur fait manger à longueur de temps: tu détermines que c'était grave quand on t'a dit que c'était grave, tu détermines que ça ne l'est plus quand on te dit que ça ne l'est plus, bravo l'esprit critique.
On est juste dans une phase de 'repos', mais ce n'est toujours que le début de ce qui est en train de se mettre en place, ton pass vaccinal, ne pense pas qu'il ne va pas être utilisé à nouveau et étendu dans beaucoup plus de domaines.
Les gens ont la mémoire courte et passe vite à autre chose, ils sont également très naïfs, c'est pour ça que toute les règles incohérentes fonctionnent si bien quand on les rabâche via les médias et autorités publiques (qui n'ont d'ailleurs plus rien de publiques).
Les effets secondaires de la 4eme dose
,l’infirmière m’a mis sur ses genoux ”’ ça va bien se passer mon p’tit bonhomme ”’
Après elle m’a donné une glace ... et un gros bisou !
Bon ,après la 5eme dose , je rentre en primaire ... !
Dans ce moment ou nous pouvons espérer le retour d'un pouvoir de l'Assemblée, le Sénat veut légiférer, après leur enquête, sur les fameux cabinets de conseil (qui je le rappelle ont couté plus d'un Milliard)
Les tests, que d’aucuns ont appelés la « testomania » furent un des éléments déterminants de la gouvernance de la peur.
Sachons que dans l’épidémiologie classique, (si l’on tente de s’informer et de conserver un esprit rationnel) un « cas » est un individu malade ou décédé. Et au début, il s’agissait donc, des personnes hospitalisés pour une forme grave, ou ceux qui correspondaient au tableau clinique du Covid et qui étaient ensuite confirmés par un test PCR (quand ils étaient disponibles).
Au début de l’épidémie, les médecins généralistes ( avant qu’ils ne soient exclus du soin) comparaient le tableau de la Grippe et celui du Covid, car ils se basaient sur les symptômes.
L’histoire commence en Janvier avec les rapatriés de Wuhan. Il n’y avait alors pas de tests.
Les premiers furent réalisés a la fin Février a l’IHU de Marseille
Progressivement et ensuite massivement, il ne s’agissait plus d’utiliser les tests comme une confirmation de diagnostique sur un individu malade mais de généraliser leur utilisation gratuitement a toute personne qui le désirait.
A partir d’Aout 2020, la notion de « cas » avait été exclusivement donné a ceux qui avaient un test positif et dont la majorité était peu symptomatique ou asymptomatique. Ce fut donc l’élément majeur qui a permis de déclarer les fameuses vagues successives sans pour autant avoir une épidémie de malades ou une mortalité importante et supérieure.
Les nombres de tests positifs même faibles en pourcentage constituaient des effectifs suffisamment importants pour prendre le relais des morts dans la communication anxiogène de nos gouvernants.
Et la montée en charge du dépistage face à la cinquième vague et surtout à l'arrivée d'Omicron en décembre a provoqué un surcoût de 600 millions d'euros sur le budget « tests Covid » de 2021 , qui a atteint 6,9 milliards. L'année précédente, les tests avaient coûté 2,6 milliards. Pour 2022, la provision s'élève à 1,6 milliard… soit la facture finale attendue par le gouvernement pour le seul mois de janvier !
S : Solidarité C: Combativité O: Optimisme SCO !!!
Christobald a écrit :Les tests, que d’aucuns ont appelés la « testomania » furent un des éléments déterminants de la gouvernance de la peur.
Sachons que dans l’épidémiologie classique, (si l’on tente de s’informer et de conserver un esprit rationnel) un « cas » est un individu malade ou décédé. Et au début, il s’agissait donc, des personnes hospitalisés pour une forme grave, ou ceux qui correspondaient au tableau clinique du Covid et qui étaient ensuite confirmés par un test PCR (quand ils étaient disponibles).
Au début de l’épidémie, les médecins généralistes ( avant qu’ils ne soient exclus du soin) comparaient le tableau de la Grippe et celui du Covid, car ils se basaient sur les symptômes.
L’histoire commence en Janvier avec les rapatriés de Wuhan. Il n’y avait alors pas de tests.
Les premiers furent réalisés a la fin Février a l’IHU de Marseille
Progressivement et ensuite massivement, il ne s’agissait plus d’utiliser les tests comme une confirmation de diagnostique sur un individu malade mais de généraliser leur utilisation gratuitement a toute personne qui le désirait.
A partir d’Aout 2020, la notion de « cas » avait été exclusivement donné a ceux qui avaient un test positif et dont la majorité était peu symptomatique ou asymptomatique. Ce fut donc l’élément majeur qui a permis de déclarer les fameuses vagues successives sans pour autant avoir une épidémie de malades ou une mortalité importante et supérieure.
Les nombres de tests positifs même faibles en pourcentage constituaient des effectifs suffisamment importants pour prendre le relais des morts dans la communication anxiogène de nos gouvernants.
Et la montée en charge du dépistage face à la cinquième vague et surtout à l'arrivée d'Omicron en décembre a provoqué un surcoût de 600 millions d'euros sur le budget « tests Covid » de 2021 , qui a atteint 6,9 milliards. L'année précédente, les tests avaient coûté 2,6 milliards. Pour 2022, la provision s'élève à 1,6 milliard… soit la facture finale attendue par le gouvernement pour le seul mois de janvier !