[Handball] Equipe de France, championnat (hors clubs 49)
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Euro 2006 de HAND féminimes
Ca débute fort
L’équipe de France a frappé un grand coup en dominant les favorites danoises (24-20) lors du premier match du groupe D de l’Euro 2006.
Par Guillaume Serres
Raphaëlle Tervel absente pour cause de blessure au doigt, une salle de Malmö pleine à craquer de supporters adverses, et surtout sur le terrain des Danoises archi-favorites de ce groupe D et de l’Euro, c’était le programme proposé aux Françaises pour leur entrée dans la compétition.
Passage à vide sans conséquence
1-1, après 7 minutes, le tableau d’affichage reflétait parfaitement la tension qui régnait sur le terrain. Valérie Nicolas, la «locale» de l’épreuve, puisqu’elle joue avec les Danoises au quotidien dans son club de Viborg, avait déjà réalisé 3 arrêts pour éviter aux siennes de se retrouver distancées. La fin du premier quart d’heure offrait le premier écart en faveur des Danoises (5-3). Cela correspondait d’ailleurs à une mauvaise passe des Bleues, sanctionnées pour refus de jeu et qui voyaient Nielsen aggraver la marque (6-3). Preuve en était ce mauvais passage avec un travail énorme pour décaler Siraba Dembélé à l’aile gauche, mais la joueuse de Dreux envoyait le ballon au dessus de la cage adverse alors que la gardienne était battue. Heureusement, la maladresse changeait de camp, ce qui permettait à Angélique Spincer et ses coéquipières de revenir. D’autant que le Danemark craquait à son tour, faisant rentrer une joueuse de champ supplémentaire en remplacement de sa gardienne (!), fait rarissime à ce moment du match, mais prenait un but en contre (10-7). L’arrogance danoise avait probablement touché au moral les Bleues qui terminaient cette première période sur une bonne note. Nina Kanto parvenait enfin à dominer sa vis-à-vis au poste de pivot, Olivier Krumbholz poussant même les Danoises à aplatir leur défense avec la rentrée d’Isabelle Wendling en deuxième pivot. La native de Yaoundé clôturait la marque (10-8, 30e) avant le retour aux vestiaires. Ayant limité les Danoises à 36% de réussite en attaque, les Bleues pouvaient regretter leurs 7 ballons perdus.
Splendide Valérie Nicolas
Menées de quatre buts en première mi-temps, les Françaises débutaient le mors aux dents la deuxième période pour égaliser après six minutes (13-13). Mais Fruelund relançait les siennes alors que Paule Baudouin échouait par deux fois à l’opposée (15-13). Malgré la résistance de Louise Due dans les cages danoises, Véronique Pecqueux Rolland ramenait presque tranquillement ses filles dans le match (15-15). Cela confirmait en tout cas l’inconstance de l’équipe de France, déjà entraperçue lors de la préparation. Restait à savoir dans quel camp allait pencher la balance au terme de la rencontre ! Dembélé offrait le deuxième avantage du match depuis le coup d’envoi à la France sur un contre (15-16, 42e). Mais Fruelund, sur penalty, se chargeait de rectifier le tir (16-16). Ce match ne trouvait d’ailleurs pas de leader car Mikkelsen d’un côté, ou Tounkara pour les Bleues, trouvaient également la mire (17-17).
La rencontre basculait sur un arrêt de Valérie Nicolas et un contre de Stéphanie Canot qui creusait un petit écart (19-21, 55e). «Il faut continuer», hurlait Krumbholz sur le temps mort suivant. Etonnamment, ce sont les Danoises qui craquaient moralement et techniquement. Canot se chargeait de saler l’addition (19-22), et c’est Valérie Nicolas qui calmait les dernières ardeurs nordiques. La gardienne de Viborg (22 arrêts) anéantissait les quelques espoirs adverses et offrait la victoire aux Françaises (20-24). Vendredi permettra aux Tricolores de profiter pleinement de ce succès avec une journée de repos avant de s’attaquer à l’Espagne, samedi.
Résultats du groupe D, 1ère journée :
Espagne - Pays-Bas 26-16
France - Danemark 24-20
c'est bien démarré
sport24
L’équipe de France a frappé un grand coup en dominant les favorites danoises (24-20) lors du premier match du groupe D de l’Euro 2006.
Par Guillaume Serres
Raphaëlle Tervel absente pour cause de blessure au doigt, une salle de Malmö pleine à craquer de supporters adverses, et surtout sur le terrain des Danoises archi-favorites de ce groupe D et de l’Euro, c’était le programme proposé aux Françaises pour leur entrée dans la compétition.
Passage à vide sans conséquence
1-1, après 7 minutes, le tableau d’affichage reflétait parfaitement la tension qui régnait sur le terrain. Valérie Nicolas, la «locale» de l’épreuve, puisqu’elle joue avec les Danoises au quotidien dans son club de Viborg, avait déjà réalisé 3 arrêts pour éviter aux siennes de se retrouver distancées. La fin du premier quart d’heure offrait le premier écart en faveur des Danoises (5-3). Cela correspondait d’ailleurs à une mauvaise passe des Bleues, sanctionnées pour refus de jeu et qui voyaient Nielsen aggraver la marque (6-3). Preuve en était ce mauvais passage avec un travail énorme pour décaler Siraba Dembélé à l’aile gauche, mais la joueuse de Dreux envoyait le ballon au dessus de la cage adverse alors que la gardienne était battue. Heureusement, la maladresse changeait de camp, ce qui permettait à Angélique Spincer et ses coéquipières de revenir. D’autant que le Danemark craquait à son tour, faisant rentrer une joueuse de champ supplémentaire en remplacement de sa gardienne (!), fait rarissime à ce moment du match, mais prenait un but en contre (10-7). L’arrogance danoise avait probablement touché au moral les Bleues qui terminaient cette première période sur une bonne note. Nina Kanto parvenait enfin à dominer sa vis-à-vis au poste de pivot, Olivier Krumbholz poussant même les Danoises à aplatir leur défense avec la rentrée d’Isabelle Wendling en deuxième pivot. La native de Yaoundé clôturait la marque (10-8, 30e) avant le retour aux vestiaires. Ayant limité les Danoises à 36% de réussite en attaque, les Bleues pouvaient regretter leurs 7 ballons perdus.
Splendide Valérie Nicolas
Menées de quatre buts en première mi-temps, les Françaises débutaient le mors aux dents la deuxième période pour égaliser après six minutes (13-13). Mais Fruelund relançait les siennes alors que Paule Baudouin échouait par deux fois à l’opposée (15-13). Malgré la résistance de Louise Due dans les cages danoises, Véronique Pecqueux Rolland ramenait presque tranquillement ses filles dans le match (15-15). Cela confirmait en tout cas l’inconstance de l’équipe de France, déjà entraperçue lors de la préparation. Restait à savoir dans quel camp allait pencher la balance au terme de la rencontre ! Dembélé offrait le deuxième avantage du match depuis le coup d’envoi à la France sur un contre (15-16, 42e). Mais Fruelund, sur penalty, se chargeait de rectifier le tir (16-16). Ce match ne trouvait d’ailleurs pas de leader car Mikkelsen d’un côté, ou Tounkara pour les Bleues, trouvaient également la mire (17-17).
La rencontre basculait sur un arrêt de Valérie Nicolas et un contre de Stéphanie Canot qui creusait un petit écart (19-21, 55e). «Il faut continuer», hurlait Krumbholz sur le temps mort suivant. Etonnamment, ce sont les Danoises qui craquaient moralement et techniquement. Canot se chargeait de saler l’addition (19-22), et c’est Valérie Nicolas qui calmait les dernières ardeurs nordiques. La gardienne de Viborg (22 arrêts) anéantissait les quelques espoirs adverses et offrait la victoire aux Françaises (20-24). Vendredi permettra aux Tricolores de profiter pleinement de ce succès avec une journée de repos avant de s’attaquer à l’Espagne, samedi.
Résultats du groupe D, 1ère journée :
Espagne - Pays-Bas 26-16
France - Danemark 24-20
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Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, rien ne se perdrait
Retenir équivaut à croire qu’il y a seulement un passé, lâcher prise c’est croire en l'avenir
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L'équipe de France termine en beauté son Championnat d'Europe avec une victoire (29-25) contre l'Allemagne, synonyme d'une brillante troisième place.Les filles d'Olivier Krumbholz ont ainsi réédité leur exploit de l'Euro 2002, et se sont adjugé la deuxième récompense continentale de leur histoire.
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Handball : les championnats del mundo
Allez les bleus !
demain petit couac face à l'Ukraine et après ça cartonne tout !
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Tisco
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Re: Handball : les championnats del mundo
popov49 a écrit :Allez les bleus !
demain petit couac face à l'Ukraine et après ça cartonne tout !
Mme Irma est avec vous !!!!!

La France se reprend
Sonnée par une formidable Islande lundi soir à Magdebourg à l'issue du premier tour de ce Championnat du monde, l'équipe de France a repris son bâton de maréchal pour prendre la mesure de la Pologne (31-22), mercredi soir à Dortmund, à l'entame du tour principal. Une partition presque identique à celle qui avait vu les Tricolores mater ces mêmes Polonais à l'Euro 2006 (31-21)
Les Bleus, avec une assise défensive retrouvée, ont ainsi balayé leurs incertitudes et sont désormais en ordre de marche pour décrocher la qualification pour les quarts de finale. Ils affronteront jeudi (20h30) pour leur deuxième match la Slovénie avant un duel alléchant programmé face à l'Allemagne samedi (16h30). Avant de finir dimanche (19h30) par un affrontement avec la Tunisie. «N otre défense use l'adversaire. Au bout d'un moment, leurs attaquants ne savaient pas quoi faire. On a mis beaucoup d'agressivité. Ils ont commencé à perdre pied en attaque. C'est comme ça qu'on a gagné l'année dernière (à l'Euro 2006), c'est comme ça qu'on gagne aujourd'hui», a analysé l'arrière tricolore Nikola Karabatic.
Face à des Polonais renquinqués par leur exploit face à l'Allemagne, les Bleus ont abordé la rencontre avec le doute ancré à l'esprit. Après huit minutes de jeu, les équipiers du capitaine Olivier Girault, sans doute encore fragilisés psychologiquement, ont partagé le butin (4-4). La Pologne, consciente de la situation française, a pris petit à petit la mesure des Bleus pas vraiment dans leur assiette (11-11, 29e). Et c'est avec une minuscule unité d'avance (12-11) que les hommes de Bogdan Wenta ont atteint la pause après avoir largement rivalisé avec une équipe de France encore patraque. Pas vraiment de quoi fouetter un chat mais suffisamment de grain à moudre pour Claude Onesta, conscient que «la peur peut générer des énergies nécessaires à la performance » comme il l'avait si bien expliqué avant le match. «On était peut-être un peu crispés au départ. Mais la différence chez nous se fait toujours par la défense», a avoué Luc Abalo encore bien tonique sur sa gauche.
La machine bleue plein pot
La pause et son chapelet de consignes égréné pour mieux remobiliser les troupes a eu son effet. L'ailier Jérôme Fernandez a sonné la charge pour faire décoller la fusée bleue (17-13, 36e) et la rentrée de Nikola Karabatic a apporté un punch indéniable et nécessaire pour distancer la Pologne d'autant que la défense, sous la conduite d'un impeccable Bertrand Gille, a tenu la baraque. Les joueurs de l'Est se sont retrouvés petit à petit déboussolés face aux assauts ravageurs d'Abalo (21-14, 25-18). Réagissant par intermittence avec Mariusz Lijewski, la Pologne a laissé l'embarcation couler petit à petit. Karol Bielecki, la star de l'équipe, a été réduit au silence et exclu pour une faute sur Joël Abati (27-20, 55e). «C'est forcément une grosse satisfaction, s'est réjoui le sélectionneur français Claude Onesta au terme d'un match conclu en roue libre (31-22). On a demandé aux joueurs des choses plus simples qu'il y a deux jours. Il se sont concentrés dessus. Quand le match se débride, les petites libellules (Guigou, Abalo) viennent finir le travail».
lequipe.fr
Sonnée par une formidable Islande lundi soir à Magdebourg à l'issue du premier tour de ce Championnat du monde, l'équipe de France a repris son bâton de maréchal pour prendre la mesure de la Pologne (31-22), mercredi soir à Dortmund, à l'entame du tour principal. Une partition presque identique à celle qui avait vu les Tricolores mater ces mêmes Polonais à l'Euro 2006 (31-21)
Les Bleus, avec une assise défensive retrouvée, ont ainsi balayé leurs incertitudes et sont désormais en ordre de marche pour décrocher la qualification pour les quarts de finale. Ils affronteront jeudi (20h30) pour leur deuxième match la Slovénie avant un duel alléchant programmé face à l'Allemagne samedi (16h30). Avant de finir dimanche (19h30) par un affrontement avec la Tunisie. «N otre défense use l'adversaire. Au bout d'un moment, leurs attaquants ne savaient pas quoi faire. On a mis beaucoup d'agressivité. Ils ont commencé à perdre pied en attaque. C'est comme ça qu'on a gagné l'année dernière (à l'Euro 2006), c'est comme ça qu'on gagne aujourd'hui», a analysé l'arrière tricolore Nikola Karabatic.
Face à des Polonais renquinqués par leur exploit face à l'Allemagne, les Bleus ont abordé la rencontre avec le doute ancré à l'esprit. Après huit minutes de jeu, les équipiers du capitaine Olivier Girault, sans doute encore fragilisés psychologiquement, ont partagé le butin (4-4). La Pologne, consciente de la situation française, a pris petit à petit la mesure des Bleus pas vraiment dans leur assiette (11-11, 29e). Et c'est avec une minuscule unité d'avance (12-11) que les hommes de Bogdan Wenta ont atteint la pause après avoir largement rivalisé avec une équipe de France encore patraque. Pas vraiment de quoi fouetter un chat mais suffisamment de grain à moudre pour Claude Onesta, conscient que «la peur peut générer des énergies nécessaires à la performance » comme il l'avait si bien expliqué avant le match. «On était peut-être un peu crispés au départ. Mais la différence chez nous se fait toujours par la défense», a avoué Luc Abalo encore bien tonique sur sa gauche.
La machine bleue plein pot
La pause et son chapelet de consignes égréné pour mieux remobiliser les troupes a eu son effet. L'ailier Jérôme Fernandez a sonné la charge pour faire décoller la fusée bleue (17-13, 36e) et la rentrée de Nikola Karabatic a apporté un punch indéniable et nécessaire pour distancer la Pologne d'autant que la défense, sous la conduite d'un impeccable Bertrand Gille, a tenu la baraque. Les joueurs de l'Est se sont retrouvés petit à petit déboussolés face aux assauts ravageurs d'Abalo (21-14, 25-18). Réagissant par intermittence avec Mariusz Lijewski, la Pologne a laissé l'embarcation couler petit à petit. Karol Bielecki, la star de l'équipe, a été réduit au silence et exclu pour une faute sur Joël Abati (27-20, 55e). «C'est forcément une grosse satisfaction, s'est réjoui le sélectionneur français Claude Onesta au terme d'un match conclu en roue libre (31-22). On a demandé aux joueurs des choses plus simples qu'il y a deux jours. Il se sont concentrés dessus. Quand le match se débride, les petites libellules (Guigou, Abalo) viennent finir le travail».
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Retenir équivaut à croire qu’il y a seulement un passé, lâcher prise c’est croire en l'avenir
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Retenir équivaut à croire qu’il y a seulement un passé, lâcher prise c’est croire en l'avenir
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Karabatic est impatient
Pour Nikola Karabatic, l'arrière de l'équipe de France et du club allemand de Kiel, la rencontre France-Allemagne, comptant pour la 3e journée du tour principal du Mondial-2007 samedi à Dortmund, est la «plus belle affiche» imaginable.
«Nikola Karabatic, plusieurs internationaux français, dont vous-même, évoluent en Allemagne, ce match aura-t-il une saveur particulière ?
On va jouer gros. On ne pouvait pas imaginer plus belle affiche ici. France-Allemagne, c'est ce qu'il y a de plus motivant, de plus excitant. Je sais que l'ambiance va être fantastique. Le public allemand est très fair-play, ce ne sont pas des sauvages. Je pense qu'il va bien nous accueillir. Après, un grand match va commencer. Il ne faudra pas s'attendre à ce qu'il soit derrière nous.
Quel est le profil de cette équipe d'Allemagne ?
Après les heures de gloire, plusieurs grands joueurs ont arrêté. Leur équipe est assez jeune, avec des joueurs qui émergent, mais quand même très compétitive. Il y a de bons joueurs à tous les postes: Hens, Baur, ils ont fait revenir Schwarzer. Il y a deux gardiens de grande expérience (Fritz et Bitter), un super ailier, Kehrmann, qui pour moi est avec le Croate Dzomba un des meilleurs ailiers au monde. Ils ont peut-être été un peu dans le doute par rapport à leurs difficultés en préparation. Ils étaient un peu diminués par rapport au passé mais ils vont jouer à la maison. Ce sera peut-être le match le plus difficile qu'on aura joué jusqu'à maintenant.
La Bundesliga est considérée comme le meilleur Championnat au monde, avez-vous le sentiment d'avoir évolué depuis votre arrivée à Kiel en 2005 ?
J'ai l'impression d'avoir beaucoup plus appris sur le handball en général, la tactique du hand. L'entraîneur (Zvonimir Serdarusic) a de très grandes connaissances. Il est dans le handball depuis longtemps, il est pour moi un des meilleurs au monde. Avant, à Montpellier, on me demandait plus de jouer en perforation, en un contre un pour faire sortir les joueurs deux minutes. C'est quelque chose que je fais toujours mais j'ai étoffé ma gamme de shoots de loin. J'ose beaucoup plus tirer de loin, ça marche, je marque plus qu'avant dans cette position. La relation avec le pivot sert beaucoup en Allemagne, surtout à Kiel. A Montpellier, ce n'est pas le même type de jeu. Un pivot, comme le faisait Laurent Puigségur, travaille plus pour les arrières.
Comment se passe votre vie à Kiel en dehors du terrain ?
Je m'y plais beaucoup, même s'il n'y a pas beaucoup de place pour autre chose que le handball. Avec les différentes coupes et le Championnat on joue tous les trois jours, mais la vie à côté me plaît beaucoup. A part le climat, qui est vraiment différent de celui de Montpellier (son ancien club en France et le lieu de résidence de ses parents) ! Les gens sont très respectueux, très droits, ce sont des bosseurs, il n'y a personne qui triche, ça me plaît vraiment.
Avez-vous connu des difficultés d'adaptation ?
Quand je suis arrivé l'année dernière, j'allais un peu toujours dans les mêmes endroits avec les joueurs. Maintenant je parle la langue alors que je ne la parlais pas du tout en arrivant. Quand j'étais petit, je pensais que j'irai jouer en Espagne, alors j'avais pris anglais et espagnol en langues vivantes ! L'allemand, au début, me faisait peur. J'ai pris des cours, on était trois joueurs au début à ne pas le parler. On a pris des cours ensemble, il y a eu une émulation entre nous, quelque part c'était marrant. L'entraîneur voulait qu'au bout de quatre mois on parle allemand. Et puis j'avais une grosse motivation. Je voulais montrer à tout le monde que je voulais m'intégrer. Quand les gens voient ça, ça les touche». (AFP
lequipe.fr
Pour Nikola Karabatic, l'arrière de l'équipe de France et du club allemand de Kiel, la rencontre France-Allemagne, comptant pour la 3e journée du tour principal du Mondial-2007 samedi à Dortmund, est la «plus belle affiche» imaginable.
«Nikola Karabatic, plusieurs internationaux français, dont vous-même, évoluent en Allemagne, ce match aura-t-il une saveur particulière ?
On va jouer gros. On ne pouvait pas imaginer plus belle affiche ici. France-Allemagne, c'est ce qu'il y a de plus motivant, de plus excitant. Je sais que l'ambiance va être fantastique. Le public allemand est très fair-play, ce ne sont pas des sauvages. Je pense qu'il va bien nous accueillir. Après, un grand match va commencer. Il ne faudra pas s'attendre à ce qu'il soit derrière nous.
Quel est le profil de cette équipe d'Allemagne ?
Après les heures de gloire, plusieurs grands joueurs ont arrêté. Leur équipe est assez jeune, avec des joueurs qui émergent, mais quand même très compétitive. Il y a de bons joueurs à tous les postes: Hens, Baur, ils ont fait revenir Schwarzer. Il y a deux gardiens de grande expérience (Fritz et Bitter), un super ailier, Kehrmann, qui pour moi est avec le Croate Dzomba un des meilleurs ailiers au monde. Ils ont peut-être été un peu dans le doute par rapport à leurs difficultés en préparation. Ils étaient un peu diminués par rapport au passé mais ils vont jouer à la maison. Ce sera peut-être le match le plus difficile qu'on aura joué jusqu'à maintenant.
La Bundesliga est considérée comme le meilleur Championnat au monde, avez-vous le sentiment d'avoir évolué depuis votre arrivée à Kiel en 2005 ?
J'ai l'impression d'avoir beaucoup plus appris sur le handball en général, la tactique du hand. L'entraîneur (Zvonimir Serdarusic) a de très grandes connaissances. Il est dans le handball depuis longtemps, il est pour moi un des meilleurs au monde. Avant, à Montpellier, on me demandait plus de jouer en perforation, en un contre un pour faire sortir les joueurs deux minutes. C'est quelque chose que je fais toujours mais j'ai étoffé ma gamme de shoots de loin. J'ose beaucoup plus tirer de loin, ça marche, je marque plus qu'avant dans cette position. La relation avec le pivot sert beaucoup en Allemagne, surtout à Kiel. A Montpellier, ce n'est pas le même type de jeu. Un pivot, comme le faisait Laurent Puigségur, travaille plus pour les arrières.
Comment se passe votre vie à Kiel en dehors du terrain ?
Je m'y plais beaucoup, même s'il n'y a pas beaucoup de place pour autre chose que le handball. Avec les différentes coupes et le Championnat on joue tous les trois jours, mais la vie à côté me plaît beaucoup. A part le climat, qui est vraiment différent de celui de Montpellier (son ancien club en France et le lieu de résidence de ses parents) ! Les gens sont très respectueux, très droits, ce sont des bosseurs, il n'y a personne qui triche, ça me plaît vraiment.
Avez-vous connu des difficultés d'adaptation ?
Quand je suis arrivé l'année dernière, j'allais un peu toujours dans les mêmes endroits avec les joueurs. Maintenant je parle la langue alors que je ne la parlais pas du tout en arrivant. Quand j'étais petit, je pensais que j'irai jouer en Espagne, alors j'avais pris anglais et espagnol en langues vivantes ! L'allemand, au début, me faisait peur. J'ai pris des cours, on était trois joueurs au début à ne pas le parler. On a pris des cours ensemble, il y a eu une émulation entre nous, quelque part c'était marrant. L'entraîneur voulait qu'au bout de quatre mois on parle allemand. Et puis j'avais une grosse motivation. Je voulais montrer à tout le monde que je voulais m'intégrer. Quand les gens voient ça, ça les touche». (AFP
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Que vaut cette équipe de France ? La première partie de tournoi des Bleus a de quoi laisser perplexe. Mais une chose est sûre, on en saura davantage ce soir au terme de son quart de finale face à la solide équipe croate, invaincue depuis le début des Championnats du monde.
L'équipe de France, sacrée championne du monde en 1995 puis en 2001, espère respecter la tradition en Allemagne, douze mois après avoir régné sur l'Europe
La France affronte la Croatie ce soir (20h00). sport+
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Après s'être rassurée en battant les champions olympiques croates, la France doit de nouveau faire étalage de ses talents face à un très gros morceau. Les Tricolores devront mettre de côté les errements défensifs qui leur avait coûté une défaite face à cette même Mannschaft au tour principal. L'autre demi-finale opposera la Pologne au Danemark.
Cette demi-finale du Mondiale entre l'Allemagne et la France est diffusée en direct sur France 2 à partir de 17h25.
Cette demi-finale du Mondiale entre l'Allemagne et la France est diffusée en direct sur France 2 à partir de 17h25.
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12-11RNB a écrit :11-10 à la mi-temps pour les bleus
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Retenir équivaut à croire qu’il y a seulement un passé, lâcher prise c’est croire en l'avenir
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il n'y a rien de scandaleux. Au handball contrairement au foot, il n'y a pas d'avantage sauf si l'attaquant est en train de tirer.
La, il y a faute avant que le joueur commence son tir. Donc on revient à la faute.
La, il y a faute avant que le joueur commence son tir. Donc on revient à la faute.
Nous ne sommes pas de Carrare, mais d'ardoises fragiles.
Nous sommes d'origine du limon d'un fleuve maternel.
Nous sommes d'origine du limon d'un fleuve maternel.
1/ je ne dis pas de connerie, ce sont juste les regles. Je te rappel que j'ai pratiquer le hand et que j'ai encore quelques notions.manosolo49 a écrit :Tu dis des conneries: sur une action, l'arbitre a sifflé et l'allmenand marque après, l'arbitre a accordé le but!Zikaz a écrit :il n'y a rien de scandaleux. Au handball contrairement au foot, il n'y a pas d'avantage sauf si l'attaquant est en train de tirer.
La, il y a faute avant que le joueur commence son tir. Donc on revient à la faute.
2/ le but allemend que tu me cites, je en m'en souvient absolument pas du tout.
Nous ne sommes pas de Carrare, mais d'ardoises fragiles.
Nous sommes d'origine du limon d'un fleuve maternel.
Nous sommes d'origine du limon d'un fleuve maternel.
c'est juste à la fin du temps réglementaire, ce qui permet l'égalisation.Zikaz a écrit :1/ je ne dis pas de connerie, ce sont juste les regles. Je te rappel que j'ai pratiquer le hand et que j'ai encore quelques notions.manosolo49 a écrit :Tu dis des conneries: sur une action, l'arbitre a sifflé et l'allmenand marque après, l'arbitre a accordé le but!Zikaz a écrit :il n'y a rien de scandaleux. Au handball contrairement au foot, il n'y a pas d'avantage sauf si l'attaquant est en train de tirer.
La, il y a faute avant que le joueur commence son tir. Donc on revient à la faute.
2/ le but allemend que tu me cites, je en m'en souvient absolument pas du tout.
J'arrive pas à comprendre les joueurs, j'aurait déja explosé la tête de l'arbitre, pour garder leur calme, il faut être fort



