drezda49 a écrit :+1 Personellement j'ai avec moi 4-5 touristes et ils chantes malgré qu'ils viennent très rarement. Puis un match contre Chateauroux on peut être que content. J'avais emmené un touriste contre Dijon pour son premier match (très décu^^).
L'élevage de touristes constitue en soi une brillante et riche idée. De là, il me vient à l'esprit de rédiger un bref essai sur le lâcher de touristes à Jean Bouin...
On lui apprend à chanter, à ne pas raler après les drapeaux et à ne pas siffler les joueurs à la moindre passe manquée. Non, rien ne sert d'être fataliste car le touriste s'éduque. Il suffit de faire preuve de bon sens et de l'accompagner dans sa formation. A ce titre, pour parfaire son apprentissage, nous pourrions créer le guide du parfait petit touriste, ou encore proposer une formation à l'issue de laquelle un examen final sanctionnerait les facultés du candidat à soutenir son équipe. En cas de réussite, un diplôme (plus communément appelé carte d'abonnement dans le jargon footballistique) serait remis à l'élève.
La canalisation du tourisme demeure une priorité majeure pour le club. Car de tous les touristes, le plus à craindre est sans contestation possible le touriste sauvage, celui qui ricane sournoisement, qui irrite toute la tribune de par ses commentaires à trois francs six sous - et qui râle après les kops - sous prétexte du bruit qui en émane...
Bref, chacun de nous comprendra les enjeux liés à cet élevage. Pour aller plus loin, la production de touristes pourrait également constituer une source de revenus exponentielle pour le SCO. En effet, outre les revenus générés par l'assiduité de nos élèves, nous pourrions de surcroît nous lancer dans l'exportation massive de touristes. Imaginez un peu :"Boutique Angers SCO bonsoir. Vous souhaitez effectuer une commande de toursites ? Très bien M'sieur, j'vous en met combien ?". Sans omettre les promotions marketing :"A saisir, un bus de touristes offert pour trois achetés". Cette activité supposerait également la création d'une charte qualité: "Touristes 100% bio", "offre d'essai satisfait ou remboursé", ...
Le touriste demeure donc bel et bien un filon qu'il convient d'exploiter. A condition d'en mesurer toutes les potentialités et d'en maîtriser sa production.