barton a écrit :
Toute façon, pour moi, c'est le match de la dernière chance. Victoire et rien d'autres sans quoi notre destin est scellé.
Je l'ai écrit dans un autre post : je pense que la ligne de flottaison va se situer entre 30 et 34 points pour le maintien. Visons 32 points : il nous en faut 24 sur les matchs restant. Disons 7 victoires et 3 nuls pour 9 défaites.
Mission difficile, impossible si l'on en croit les stats. Mais notre coeur de supporter a envie d'y croire, surtout si l'on prend 3 points à Brest puis 3 points ensuite à domicile contre Ajaccio. On recollerait au peloton et la mission serait alors 5 victoires et 3 nuls sur les 17 matchs restants, pourquoi pas ?
Par contre, si on perd contre Brest, je pense que c'est plié psychologiquement, pas de dynamique à attendre (en espérant que je me trompe et que c'est pas déjà plié dans les têtes).
Complètement d’accord. La porte est en train de se fermer inexorablement et si on ne donne pas un grand coup de collier elle va l’être définitivement sans recours.
Il y avait un début de dynamique positive depuis les tous derniers matchs de Baticle et les premiers de Bouhazama qui ont mené à la qualification contre le Racing et à une défaite honorable à Paris.
Ce groupe travailleur et motivé sur le terrain s’est liquéfié contre Clermont avec l’intégration incompréhensible des deux mondialistes.
Et lors du deuxième match à Strasbourg on a plus retrouvé la grinta du premier sauf chez certains joueurs dont Blazic.
Que se passe-t-il dans les têtes, dans le vestiaire, à l’entraînement, à 8 jours de la fermeture du mercato ?
Est-ce que des leaders prennent la tête d’une révolte ? Est-ce qu’on verra à Brest une équipe résignée ou une équipe batailleuse ?
Car c’est ce qu’on voudrait voir jusqu’à la fin de l’année quel que soit le verdict.
Une équipe qui nous montre qu’elle vaut mieux que sa place actuelle, ce que soulignaient les commentaires radio de France Bleue Alsace lors du match contre le Racing.