qu'est ce que tu en sait de ce que font les gens ?Billy Bremner a écrit :Qui ici a proposé de sa vie à un SDF de venir se coucher dans un lit à la maison? Personne. Donc les nobles pensées, c'est bien beau; mais par nos gestes, nous montrons qu' on ne se sent pas trop concerné, voire qu'on s'en fout. C'est ca, la réalité.
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Freeman
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je retire le terme lache et je m'en excuse. Il est trop fort et je le conçois (au passage, je ne te fisais pas specifiquement mais plutot toute les personnes pronant une bonne façon de penser mais rien dans l'action. J'ai pas le mot pour decrire ce que je pense de ces personnes (c'est à dire vraiment beaucoup de monde) mais c'est vrai que lache est trop fort.je ne vois pas le rapport avec le mot
lâche dans mes propos ? SYMPA tes jugements !! (ahoui c'est vrai tu es modo , j'oubliai!!!) Comme tu vas vite en la besogne pour parler ainsi et juger les gens. Pour moi un lâche est quelqu'un qui manque de courage ou de dignité . Ici dans la discussion , je ne vois pas trop le sens ??
Bah bonne chance dans ta lutte. C'est pas moi qui irai parié qqch sur toi en tout cas. Au contraire, je dois avouer bien me plaire dans ce systeme ou je reste persuadé qu'avec de la volonté, on a peut etre pas toujours ce qu'on merite, mais on a trés souvent mieux que rien.La réalité, c'est que l'on vit dans une société qui exclue et précarise, qui fait que certains se retrouvent à dormir dehors. C'est pas en faisant du cas par cas que l'on résoudra le problème. Il faut se battre contre ce qui est à la base de cette exclusion. Donc aux nobles pensées, je préfère les actes militants.
Ma main à couper que si il y avais une espece de "coach SDF academy" avec pour principe de foutre qqun sur le dos d'un SDF pour qu'il se bouge afin de s'en sortir, et bah il y aurais déjà beaucoup moins de SDF.
Et stp mano, me sort pas l'autre Bourdieu. Ok un mec qui sort d'une famille riche aura vachement plus de facilité car contexte ect... mais là, sur le cas précis des SDF, je crois que la plupart ne se bouge meme pas le minimum.
une question que je me suis deja poser plein de fois
je ferais comme je fais actuellement, je me trouverai des boulots ne demandant aucune qualification comme livreur. J'ajouterai meme que tu peux sans trop de probleme accumulé 2 jobs. Avec ça, t'a moyen de te faire sans trop de probleme 700 à 800 € minimum.
Tu te trouve un appart que tu loue au mois pas trop cher (on va dire au alentour de 350€ à 400€ si c'est eloigné du centre ville et il te reste encore suffisement pour te nourir (bon j'avoue que c'est pas le top du top mais c'est mieux que de creuver la dalle) et payer les factures d'electricité et d'eau (si C pas compris dans le logement en plus du chauffage)
Voila comment je ferais moi. Et bossant à droite à gauche regulierement, je suis sûr à 200% de l'efficacité. Une seul chose à avoir : se montrer motivé et determiné. Mais moi, rien ne me motiverai plus que la peur de passé l'hiver à la rue.
je ferais comme je fais actuellement, je me trouverai des boulots ne demandant aucune qualification comme livreur. J'ajouterai meme que tu peux sans trop de probleme accumulé 2 jobs. Avec ça, t'a moyen de te faire sans trop de probleme 700 à 800 € minimum.
Tu te trouve un appart que tu loue au mois pas trop cher (on va dire au alentour de 350€ à 400€ si c'est eloigné du centre ville et il te reste encore suffisement pour te nourir (bon j'avoue que c'est pas le top du top mais c'est mieux que de creuver la dalle) et payer les factures d'electricité et d'eau (si C pas compris dans le logement en plus du chauffage)
Voila comment je ferais moi. Et bossant à droite à gauche regulierement, je suis sûr à 200% de l'efficacité. Une seul chose à avoir : se montrer motivé et determiné. Mais moi, rien ne me motiverai plus que la peur de passé l'hiver à la rue.
Et si même pour un petit travail on ne veut pas de toi? (pas d'adresse fixe, pas de compte bancaire peut-être...)Zikaz a écrit :une question que je me suis deja poser plein de fois
je ferais comme je fais actuellement, je me trouverai des boulots ne demandant aucune qualification comme livreur. J'ajouterai meme que tu peux sans trop de probleme accumulé 2 jobs. Avec ça, t'a moyen de te faire sans trop de probleme 700 à 800 € minimum.
Tu te trouve un appart que tu loue au mois pas trop cher (on va dire au alentour de 350€ à 400€ si c'est eloigné du centre ville et il te reste encore suffisement pour te nourir (bon j'avoue que c'est pas le top du top mais c'est mieux que de creuver la dalle) et payer les factures d'electricité et d'eau (si C pas compris dans le logement en plus du chauffage)
Voila comment je ferais moi. Et bossant à droite à gauche regulierement, je suis sûr à 200% de l'efficacité. Une seul chose à avoir : se montrer motivé et determiné. Mais moi, rien ne me motiverai plus que la peur de passé l'hiver à la rue.
Croaaaa!!!
il y a tjrs l'adresse de la famille et d'ami et meme en admettant qu'il n'y a pas, j'avais entendu parler d'organisme qui gerais justement ce probleme chez les SDF.
Aprés, j'ai jamais mis tout les SDF dans le meme sac, oui c'est vrai qu'il est possible qu'il ne sois pas pris mais ça ne sera pas pour cette raison étant donné qu'il existe des assos pour aider sur ce point.
Aprés, j'ai jamais mis tout les SDF dans le meme sac, oui c'est vrai qu'il est possible qu'il ne sois pas pris mais ça ne sera pas pour cette raison étant donné qu'il existe des assos pour aider sur ce point.
- andy
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et pendant ce temps SHARON lutte contre la mort
FAUT pas oublier que c'est un homme qui aura marqué l'histoire d'israel le faucon devenu sharoniste
Tout d'abord héros militaire puis héros de la droite dure refusant toute concession, il est celui qui aura ensuite entamé unilatéralement le chemin vers la création d'un Etat palestinien.
C'est une catastrophe pour le moyen orient. Il s'agissait d'un homme de paix ne se laissant pas marché sur les pied. Ce qu'il a fait dans le passé a bien changé et il l'a prouvé.
FAUT pas oublier que c'est un homme qui aura marqué l'histoire d'israel le faucon devenu sharoniste
Tout d'abord héros militaire puis héros de la droite dure refusant toute concession, il est celui qui aura ensuite entamé unilatéralement le chemin vers la création d'un Etat palestinien.
C'est une catastrophe pour le moyen orient. Il s'agissait d'un homme de paix ne se laissant pas marché sur les pied. Ce qu'il a fait dans le passé a bien changé et il l'a prouvé.
- andy
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SUR le sujet,on ne peut pas condamner les crimes d'un côté plus que de l'autrejourdesco a écrit :Sharon un homme de paix, je suis scéptique...
C'est bien lui le résponsable de quelques massacres (Sabrah et Shatilah) et de la dernière intifada?!
la grande responsabilité en incombe à ARAFAT qui à favorisé et soutenu le terrorisme palestiniens
et quand je vois les honneurs, que la france a rendu à cet homme aux mains tachées de sangs par des actions criminelles,contre le peuple et les sportifs israéliens des JO
je me dis que SHARON ,était un ange à côté,et israel va perdre beaucoup
J'ai rien dit sur Arafat car pour moi il vaut pas mieux que l'autre. Avaec tous le sang qu'ils ont sur les mains, c'est clair que lui souhaite riend d'autre en ce moment moi.
+1. Pour etre plus precis, c'est surtout dés qu'on critique israel que certaine personne classe comment antisemite.jourdesco a écrit :dès que tu es pro-palestinien tu es antisémite et tu baffoues la mémoire de la Shoah...
- zeuking
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OK, mais sans prendre un cas extrême comme aider un SDF en le logeant chez soit (c'est sûr que peu de monde peu se vanter d'un tel geste) moi je parlais simplement du fait d'adresser la parole aux gens qui font la manche, prendre des nouvelles, c'est pas grand chose ça mais ça peu quand même aider ces personnes à se sentir moi exclues et le plus important, leur donner envie de s'en sortir.Billy Bremner a écrit :Qui ici a proposé de sa vie à un SDF de venir se coucher dans un lit à la maison? Personne. Donc les nobles pensées, c'est bien beau; mais par nos gestes, nous montrons qu' on ne se sent pas trop concerné, voire qu'on s'en fout. C'est ca, la réalité.
" c' est en voyant un moustique se poser sur ses testicules, qu' on réalise qu' on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence..." proverbe Chinois
L'apprentissage dès 14 ans, entre autres mesures annoncées par le gouvernement, participe d'un abandon historique de la démocratisation de notre système éducatif.
Ecole : non au renoncement (libé, le 6 janvier)
par Samuel JOHSUA, Philippe MEIRIEU et Jean-Yves ROCHEX
QUOTIDIEN : vendredi 06 janvier 2006
Samuel Johsua, université de Provence, Philippe Meirieu, université Lyon-II et Jean-Yves Rochex, université Paris-VIII Saint-Denis (1).
La «crise des banlieues» qu'a connue notre pays durant le mois de novembre a été l'occasion, ou le prétexte, pour le gouvernement d'annoncer la fin de la scolarisation obligatoire jusqu'à 16 ans, avec la possibilité d'aller en apprentissage sous contrat de travail dès 14 ou 15 ans, ainsi qu'une nouvelle réforme des zones d'éducation prioritaires (ZEP) qui renie toute ambition de transformation progressiste véritable de notre système éducatif. Certes, il est plus que jamais nécessaire de débattre des difficultés, des modalités et des conditions de la démocratisation de notre système éducatif et de l'accès aux savoirs, ainsi que d'opérer un bilan critique des politiques menées depuis trente ans. Mais ce qui nous est proposé aujourd'hui n'a rien à voir avec cela et relève au contraire du renoncement historique à cette ambition.
Une part de l'opinion publique et du monde enseignant est sans doute favorable à la possibilité pour des adolescents, en difficulté au collège, de quitter celui-ci dès 14 ans pour aller en apprentissage. Mais s'est-on demandé quels jeunes seront concernés en priorité par une telle mesure ? Les fils de ministres, d'avocats, de médecins ou d'enseignants montreront-ils la voie en ce domaine ? Une telle mesure est bien plutôt un moyen de délester le service public d'éducation des questions que lui posent la difficulté et la relégation scolaires et sociales, tout en brandissant l'argument du réalisme et de la prise en considération de la situation difficile qui est effectivement celle de trop nombreux jeunes d'origine populaire aujourd'hui au collège. Mais ce réalisme est un réalisme illusoire, et il y a pour le moins une énorme hypocrisie à présenter l'apprentissage précoce comme solution pour les jeunes des quartiers les plus paupérisés et les plus stigmatisés : comment peut-on croire ou laisser croire que ces jeunes, qui sont déjà les premières victimes de la discrimination à l'embauche ou pour trouver un stage lorsqu'ils sont élèves de l'enseignement professionnel, ne le seraient plus dès lors qu'ils auraient deux ans de moins ? C'est, en réalité, un réalisme du renoncement, au nom de l'adaptation à une situation urbaine, sociale, économique, culturelle et scolaire engendrée par une politique libérale qui organise la concurrence systématique entre les individus, accroît les écarts et «externalise» les exclus.
Chacun sait que l'apprentissage à 14 ans, ce sera l'orientation encore plus précoce vers des classes où l'on parquera, en attendant, ceux qui sont les premières victimes du fonctionnement élitiste et socialement inégalitaire de notre système éducatif, ceux qu'il faudrait, non pas chercher à séduire par des promesses illusoires, mais au contraire réconcilier avec l'étude, le travail et la culture scolaires. Chacun sait que cette mesure est aux antipodes d'une véritable formation, générale et professionnelle, et qu'elle témoigne d'un mépris détestable pour les métiers dits «manuels» qu'elle réduit à de simples tâches d'exécution, ne nécessitant qu'une formation scolaire au rabais. Chacun sait que le vrai courage politique ne consiste pas à «traiter» les problèmes par l'exclusion, mais à s'attaquer, le plus tôt possible, et donc dès les premières classes, à la genèse de l'échec et de la ségrégation scolaires. Non, l'issue n'est pas dans la politique du renoncement mais dans une politique qui rompe avec la gestion sociale de l'inégalité et de la ségrégation sociales et scolaires, qu'est devenue, au fil du temps, la politique «en faveur des plus démunis». Non il n'est plus possible d'accepter que, dans ce domaine comme dans tant d'autres la protection sociale et l'emploi en particulier , les hommes politiques qui nous gouvernent s'évertuent à transformer les victimes en coupables, à envoyer en permanence aux vaincus du libéralisme des signaux leur disant : «C'est de votre faute ! Vous n'aviez qu'à être du côté des vainqueurs !» Cette pensée qui bafoue l'idéal d'une république sociale est à l'inverse de ce qui permettrait à notre peuple de redresser la tête et de prendre sa place dans un monde solidaire. Faut-il rappeler, une nouvelle fois, qu'«une chaîne ne vaut que ce que vaut son maillon le plus faible» ?
Les mesures annoncées par le gouvernement concernant les ZEP participent ainsi, elles aussi, d'une détestable politique du renoncement. C'est tout d'abord l'annonce selon laquelle cette nouvelle «relance» des ZEP devra se faire à moyens constants, alors que tous les analystes de cette politique insistent sur la faiblesse des moyens qui lui ont été accordés. Annonce renforcée, quelques jours plus tard, au beau milieu des vacances scolaires, par celle d'une diminution de plus de 30 % des postes mis au concours en 2006. C'est ensuite la concentration quasi exclusive des mesures annoncées sur les collèges qui, d'une part, pourrait laisser croire qu'il n'y aurait pas de problème en amont, à l'école maternelle et élémentaire et, d'autre part, qu'il n'est pas nécessaire de s'attaquer aux processus de ségrégation sociale, urbaine et scolaire qui produisent la paupérisation et la précarisation croissantes d'une part de plus en plus grande de la population habitant ou fréquentant les quartiers et les établissements scolaires «de banlieue». C'est encore la possibilité donnée aux meilleurs élèves de ZEP de s'inscrire dans l'établissement de leur choix qui affiche, en creux, le peu d'ambition que l'on a pour les établissements qui concentrent déjà aujourd'hui, et concentreront encore plus demain, les élèves les plus «défavorisés» et, en particulier, évidemment, les lycées de banlieue qui vont se trouver de plus en plus ghettoïsés, bloquant plus que jamais l'ascenseur social qu'on prétend faire redémarrer.
C'est enfin l'accent exclusif mis sur l'individualisation des mesures et sur la volonté, affirmée aussi bien par Gilles de Robien que par Nicolas Sarkozy, de ne plus donner la priorité aux «zones» mais aux élèves. A ce moment encore, derrière une question qui mérite débat (faut-il privilégier une approche en termes de territoires, ou en termes de rapports entre le système éducatif et certaines catégories de population ?), se dissimule bien mal une volonté de renoncement à la transformation nécessaire de l'Ecole et de lutte contre toutes les formes de «fracture sociale». On voudrait nous laisser croire, en privilégiant une logique de traitement individuel, qu'il suffirait de mieux «adapter» les enfants de milieux populaires (à grands renforts de soutien, de rattrapage, de parrainage, voire de culpabilisation ou de pénalisation de leurs parents) à un système éducatif dont le fonctionnement élitiste pourrait demeurer inchangé. Mais les enfants des «banlieues», ceux des milieux populaires posent au contraire, à notre société comme à notre Ecole, le problème de leur nécessaire transformation ; ils nous obligent à mieux penser et à mettre en oeuvre les conditions, sociales, économiques et scolaires de la démocratisation de l'accès au savoir et à l'exercice de la pensée critique. Perspective à laquelle tourne obstinément le dos ce gouvernement autiste, enfermé dans une logique du renoncement qui lui fait brader toute ambition pour l'Ecole et qui le conduit à promettre une scolarité au rabais à ceux qui auraient au contraire besoin, non seulement de plus mais de mieux d'Ecole.
Quand cette politique s'accompagne d'une multitude d'autres renoncements plus ponctuels mais tout aussi significatifs : abandon, en terminale, des travaux personnels encadrés qui permettaient la formation au travail de groupe et à la recherche documentaire exigeants, imposition aux professeurs d'école de la méthode syllabique au détriment d'un apprentissage progressif et critique de la lecture tout au long de la scolarité, présence dans les établissements de forces de police pour faire régner l'ordre alors qu'on refuse à ces mêmes établissements les moyens en conseillers principaux d'éducation et en cadres éducatifs, enseignement des «bienfaits» de la colonisation, réduction de l'éducation civique à l'apprentissage de la Marseillaise, etc., alors il n'est plus temps de s'inquiéter, il est urgent de chercher, par tous les moyens, à résister.
Ecole : non au renoncement (libé, le 6 janvier)
par Samuel JOHSUA, Philippe MEIRIEU et Jean-Yves ROCHEX
QUOTIDIEN : vendredi 06 janvier 2006
Samuel Johsua, université de Provence, Philippe Meirieu, université Lyon-II et Jean-Yves Rochex, université Paris-VIII Saint-Denis (1).
La «crise des banlieues» qu'a connue notre pays durant le mois de novembre a été l'occasion, ou le prétexte, pour le gouvernement d'annoncer la fin de la scolarisation obligatoire jusqu'à 16 ans, avec la possibilité d'aller en apprentissage sous contrat de travail dès 14 ou 15 ans, ainsi qu'une nouvelle réforme des zones d'éducation prioritaires (ZEP) qui renie toute ambition de transformation progressiste véritable de notre système éducatif. Certes, il est plus que jamais nécessaire de débattre des difficultés, des modalités et des conditions de la démocratisation de notre système éducatif et de l'accès aux savoirs, ainsi que d'opérer un bilan critique des politiques menées depuis trente ans. Mais ce qui nous est proposé aujourd'hui n'a rien à voir avec cela et relève au contraire du renoncement historique à cette ambition.
Une part de l'opinion publique et du monde enseignant est sans doute favorable à la possibilité pour des adolescents, en difficulté au collège, de quitter celui-ci dès 14 ans pour aller en apprentissage. Mais s'est-on demandé quels jeunes seront concernés en priorité par une telle mesure ? Les fils de ministres, d'avocats, de médecins ou d'enseignants montreront-ils la voie en ce domaine ? Une telle mesure est bien plutôt un moyen de délester le service public d'éducation des questions que lui posent la difficulté et la relégation scolaires et sociales, tout en brandissant l'argument du réalisme et de la prise en considération de la situation difficile qui est effectivement celle de trop nombreux jeunes d'origine populaire aujourd'hui au collège. Mais ce réalisme est un réalisme illusoire, et il y a pour le moins une énorme hypocrisie à présenter l'apprentissage précoce comme solution pour les jeunes des quartiers les plus paupérisés et les plus stigmatisés : comment peut-on croire ou laisser croire que ces jeunes, qui sont déjà les premières victimes de la discrimination à l'embauche ou pour trouver un stage lorsqu'ils sont élèves de l'enseignement professionnel, ne le seraient plus dès lors qu'ils auraient deux ans de moins ? C'est, en réalité, un réalisme du renoncement, au nom de l'adaptation à une situation urbaine, sociale, économique, culturelle et scolaire engendrée par une politique libérale qui organise la concurrence systématique entre les individus, accroît les écarts et «externalise» les exclus.
Chacun sait que l'apprentissage à 14 ans, ce sera l'orientation encore plus précoce vers des classes où l'on parquera, en attendant, ceux qui sont les premières victimes du fonctionnement élitiste et socialement inégalitaire de notre système éducatif, ceux qu'il faudrait, non pas chercher à séduire par des promesses illusoires, mais au contraire réconcilier avec l'étude, le travail et la culture scolaires. Chacun sait que cette mesure est aux antipodes d'une véritable formation, générale et professionnelle, et qu'elle témoigne d'un mépris détestable pour les métiers dits «manuels» qu'elle réduit à de simples tâches d'exécution, ne nécessitant qu'une formation scolaire au rabais. Chacun sait que le vrai courage politique ne consiste pas à «traiter» les problèmes par l'exclusion, mais à s'attaquer, le plus tôt possible, et donc dès les premières classes, à la genèse de l'échec et de la ségrégation scolaires. Non, l'issue n'est pas dans la politique du renoncement mais dans une politique qui rompe avec la gestion sociale de l'inégalité et de la ségrégation sociales et scolaires, qu'est devenue, au fil du temps, la politique «en faveur des plus démunis». Non il n'est plus possible d'accepter que, dans ce domaine comme dans tant d'autres la protection sociale et l'emploi en particulier , les hommes politiques qui nous gouvernent s'évertuent à transformer les victimes en coupables, à envoyer en permanence aux vaincus du libéralisme des signaux leur disant : «C'est de votre faute ! Vous n'aviez qu'à être du côté des vainqueurs !» Cette pensée qui bafoue l'idéal d'une république sociale est à l'inverse de ce qui permettrait à notre peuple de redresser la tête et de prendre sa place dans un monde solidaire. Faut-il rappeler, une nouvelle fois, qu'«une chaîne ne vaut que ce que vaut son maillon le plus faible» ?
Les mesures annoncées par le gouvernement concernant les ZEP participent ainsi, elles aussi, d'une détestable politique du renoncement. C'est tout d'abord l'annonce selon laquelle cette nouvelle «relance» des ZEP devra se faire à moyens constants, alors que tous les analystes de cette politique insistent sur la faiblesse des moyens qui lui ont été accordés. Annonce renforcée, quelques jours plus tard, au beau milieu des vacances scolaires, par celle d'une diminution de plus de 30 % des postes mis au concours en 2006. C'est ensuite la concentration quasi exclusive des mesures annoncées sur les collèges qui, d'une part, pourrait laisser croire qu'il n'y aurait pas de problème en amont, à l'école maternelle et élémentaire et, d'autre part, qu'il n'est pas nécessaire de s'attaquer aux processus de ségrégation sociale, urbaine et scolaire qui produisent la paupérisation et la précarisation croissantes d'une part de plus en plus grande de la population habitant ou fréquentant les quartiers et les établissements scolaires «de banlieue». C'est encore la possibilité donnée aux meilleurs élèves de ZEP de s'inscrire dans l'établissement de leur choix qui affiche, en creux, le peu d'ambition que l'on a pour les établissements qui concentrent déjà aujourd'hui, et concentreront encore plus demain, les élèves les plus «défavorisés» et, en particulier, évidemment, les lycées de banlieue qui vont se trouver de plus en plus ghettoïsés, bloquant plus que jamais l'ascenseur social qu'on prétend faire redémarrer.
C'est enfin l'accent exclusif mis sur l'individualisation des mesures et sur la volonté, affirmée aussi bien par Gilles de Robien que par Nicolas Sarkozy, de ne plus donner la priorité aux «zones» mais aux élèves. A ce moment encore, derrière une question qui mérite débat (faut-il privilégier une approche en termes de territoires, ou en termes de rapports entre le système éducatif et certaines catégories de population ?), se dissimule bien mal une volonté de renoncement à la transformation nécessaire de l'Ecole et de lutte contre toutes les formes de «fracture sociale». On voudrait nous laisser croire, en privilégiant une logique de traitement individuel, qu'il suffirait de mieux «adapter» les enfants de milieux populaires (à grands renforts de soutien, de rattrapage, de parrainage, voire de culpabilisation ou de pénalisation de leurs parents) à un système éducatif dont le fonctionnement élitiste pourrait demeurer inchangé. Mais les enfants des «banlieues», ceux des milieux populaires posent au contraire, à notre société comme à notre Ecole, le problème de leur nécessaire transformation ; ils nous obligent à mieux penser et à mettre en oeuvre les conditions, sociales, économiques et scolaires de la démocratisation de l'accès au savoir et à l'exercice de la pensée critique. Perspective à laquelle tourne obstinément le dos ce gouvernement autiste, enfermé dans une logique du renoncement qui lui fait brader toute ambition pour l'Ecole et qui le conduit à promettre une scolarité au rabais à ceux qui auraient au contraire besoin, non seulement de plus mais de mieux d'Ecole.
Quand cette politique s'accompagne d'une multitude d'autres renoncements plus ponctuels mais tout aussi significatifs : abandon, en terminale, des travaux personnels encadrés qui permettaient la formation au travail de groupe et à la recherche documentaire exigeants, imposition aux professeurs d'école de la méthode syllabique au détriment d'un apprentissage progressif et critique de la lecture tout au long de la scolarité, présence dans les établissements de forces de police pour faire régner l'ordre alors qu'on refuse à ces mêmes établissements les moyens en conseillers principaux d'éducation et en cadres éducatifs, enseignement des «bienfaits» de la colonisation, réduction de l'éducation civique à l'apprentissage de la Marseillaise, etc., alors il n'est plus temps de s'inquiéter, il est urgent de chercher, par tous les moyens, à résister.
Tant qu'y a de la vie, y'a de l'espoir.... ( à méditer)
voila la vérité!!!!!!!!!!!
Halte aux massacres !
Bush et Sharon assassins !
Pour une mobilisation sociale mondiale urgente en
faveur des Palestiniens !
Jamais commémoration d’une « Journée de la terre » n’est intervenue dans une situation aussi dramatique en Palestine : un bilan humain et matériel terrible, conséquence de la politique belliciste du gouvernement Sharon et de la Maison Blanche dont l’objectif affirmé est de régner sans partage sur l’ensemble de la planète. Depuis septembre 2000, date du déclenchement de la deuxième Intifadha, Tsahal, le bras armée de l’expansionnisme sioniste, n’en finit pas de remporter de sinistres trophées. Assassinats de combattants, massacre de civils, destruction des infrastructures de bases de la vie sociale et économique (habitations, cultures, terres agricoles, écoles, routes, réseaux d’eau potable, réseaux électriques…), rien ne semble devoir arrêter la fureur du rouleau compresseur israélien, décidé à réduire à néant la résistance du peuple palestinien, à annihiler en lui l’idée même de la résistance, l’idée même de son existence comme peuple. Les palestiniens doivent intérioriser l’idée qu’ils ne sont RIEN. Surtout pas un peuple et ni même des individus qui méritent le respect. Rien d’autre qu’une herbe sauvage, que les soldats de Tsahal arrachent méthodiquement sous le regard faussement compatissant des dirigeants des pays de l’Union européenne et des Etats arabes.
Réprimées, écrasées par des décennies d’oppression, les masses arabes parviennent difficilement à exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien. En Tunisie, des syndicalistes, des étudiants, des lycéens sont descendus dans la rue pour dire leur colère avant d’être violemment dispersés à coups de matraques. Mais le mouvement de solidarité ne peut que s’amplifier, encouragé par la résistance héroïque du peuple palestinien qui affronte presque désarmé une des plus puissantes machines de guerre du monde. Ni les tanks ni les missiles du général Sharon ne pourront réduire l’Intifadha héroïque au silence. Les cailloux que les gamins de Palestine jettent à la tête des soldats de Tsahal ne font tant de dégâts que parce que chaque pierre lancée contient toute la révolte d’un peuple contre la négation de son droit à l’existence.
Le peuple palestinien lutte pour ses droits nationaux contre l’oppression qu’exerce contre lui un Etat colonial, religieux et raciste, instrument de la politique impérialiste dans la région. Le peuple palestinien lutte pour tous les peuples opprimés ; son combat est celui de tous les mouvements anti-impérialistes et c’est pourquoi il est celui de tous les militants qui s’opposent à la mondialisation libérale et à la politique belliciste des Etats-Unis.
C’est ce qu’a exprimé clairement la déclaration de Porto Alegre II en février dernier : « Nous considérons qu¹il y a urgence à nous mobiliser en solidarité avec le peuple palestinien et son combat pour l¹autodétermination alors qu¹il subit une occupation brutale par l¹Etat d¹Israël. Cette question est vitale pour la sécurité collective de tous les peuples de la région. » C’est ce qu’a compris notre ami José Bové, porte-parole de la Confédération paysanne (France), de nombreux autres militants d’Attac (Italie, France…), ainsi que plusieurs centaines de personnes d’Europe et d’ailleurs qui ont débarqué à Ramallah dans le cadre des missions civiles de protection du peuple palestinien contre la barbarie sioniste. A l’Intifadha palestinienne doit s’ajouter une Intifidha pacifique mondiale pour la défense des revendications légitimes du peuple palestinien et son droit à vivre en paix et constituer un ةtat indépendant. Seule une mobilisation internationale d’ampleur pourra arrêter l’agression armée contre le peuple palestinien et imposer la reconnaissance de ses
droits.
Bush et Sharon assassins !
Pour une mobilisation sociale mondiale urgente en
faveur des Palestiniens !
Jamais commémoration d’une « Journée de la terre » n’est intervenue dans une situation aussi dramatique en Palestine : un bilan humain et matériel terrible, conséquence de la politique belliciste du gouvernement Sharon et de la Maison Blanche dont l’objectif affirmé est de régner sans partage sur l’ensemble de la planète. Depuis septembre 2000, date du déclenchement de la deuxième Intifadha, Tsahal, le bras armée de l’expansionnisme sioniste, n’en finit pas de remporter de sinistres trophées. Assassinats de combattants, massacre de civils, destruction des infrastructures de bases de la vie sociale et économique (habitations, cultures, terres agricoles, écoles, routes, réseaux d’eau potable, réseaux électriques…), rien ne semble devoir arrêter la fureur du rouleau compresseur israélien, décidé à réduire à néant la résistance du peuple palestinien, à annihiler en lui l’idée même de la résistance, l’idée même de son existence comme peuple. Les palestiniens doivent intérioriser l’idée qu’ils ne sont RIEN. Surtout pas un peuple et ni même des individus qui méritent le respect. Rien d’autre qu’une herbe sauvage, que les soldats de Tsahal arrachent méthodiquement sous le regard faussement compatissant des dirigeants des pays de l’Union européenne et des Etats arabes.
Réprimées, écrasées par des décennies d’oppression, les masses arabes parviennent difficilement à exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien. En Tunisie, des syndicalistes, des étudiants, des lycéens sont descendus dans la rue pour dire leur colère avant d’être violemment dispersés à coups de matraques. Mais le mouvement de solidarité ne peut que s’amplifier, encouragé par la résistance héroïque du peuple palestinien qui affronte presque désarmé une des plus puissantes machines de guerre du monde. Ni les tanks ni les missiles du général Sharon ne pourront réduire l’Intifadha héroïque au silence. Les cailloux que les gamins de Palestine jettent à la tête des soldats de Tsahal ne font tant de dégâts que parce que chaque pierre lancée contient toute la révolte d’un peuple contre la négation de son droit à l’existence.
Le peuple palestinien lutte pour ses droits nationaux contre l’oppression qu’exerce contre lui un Etat colonial, religieux et raciste, instrument de la politique impérialiste dans la région. Le peuple palestinien lutte pour tous les peuples opprimés ; son combat est celui de tous les mouvements anti-impérialistes et c’est pourquoi il est celui de tous les militants qui s’opposent à la mondialisation libérale et à la politique belliciste des Etats-Unis.
C’est ce qu’a exprimé clairement la déclaration de Porto Alegre II en février dernier : « Nous considérons qu¹il y a urgence à nous mobiliser en solidarité avec le peuple palestinien et son combat pour l¹autodétermination alors qu¹il subit une occupation brutale par l¹Etat d¹Israël. Cette question est vitale pour la sécurité collective de tous les peuples de la région. » C’est ce qu’a compris notre ami José Bové, porte-parole de la Confédération paysanne (France), de nombreux autres militants d’Attac (Italie, France…), ainsi que plusieurs centaines de personnes d’Europe et d’ailleurs qui ont débarqué à Ramallah dans le cadre des missions civiles de protection du peuple palestinien contre la barbarie sioniste. A l’Intifadha palestinienne doit s’ajouter une Intifidha pacifique mondiale pour la défense des revendications légitimes du peuple palestinien et son droit à vivre en paix et constituer un ةtat indépendant. Seule une mobilisation internationale d’ampleur pourra arrêter l’agression armée contre le peuple palestinien et imposer la reconnaissance de ses
droits.
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parissco
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Désolé mais c'est quand meme un etre humain.Moi quand quelqu'un meurt ca me touche quel qui soit!manosolo49 a écrit :Sharon, un homme de paix? on aura vraiment tout entendu. n'est ce pas lui qui est à l'origine de la construction du mur de spéparation? (ou mur de la ségrégation). Comme Zikaz, ca ne me fait ni chaud ni froid qu'il meurt.
- Billy Bremner
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Tu as tort, parce que sa mort risque de faire dérailler le processus de paix.manosolo49 a écrit :Sharon, un homme de paix? on aura vraiment tout entendu. n'est ce pas lui qui est à l'origine de la construction du mur de spéparation? (ou mur de la ségrégation). Comme Zikaz, ca ne me fait ni chaud ni froid qu'il meurt.
Et construire un mur, ce n'est pas un acte de guerre. Et le mur a quand même réduit le nombre d'attentats en Israel, et donc sauvé des vies.
Belle mentalité, bravo!!!Billy Bremner a écrit :Et construire un mur, ce n'est pas un acte de guerre. Et le mur a quand même réduit le nombre d'attentats en Israel, et donc sauvé des vies.
Je ne t'aime pas Billy, je vais construire un mur autour de chez toi et tu devras de façon humiliante me justifier tes allées et venues et tout ça chez toi!
C'est normal?
Croaaaa!!!
- andy
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Et en plus ce mur,évite les incursions israeliennes,dans les territoires palestiniens,donc des morts des deux côtés
quand au texte de scotype,il est beau,mais ne parle pas des actions terroristes,kamikazes,juste des pierres lancés par les gamins
quand à bové,le pingouin,pour ce faire un peu de pub ,que ne ferait il pas
israel ne fait que de se défendre,n'attaque jamais,répond juste,aux actes terroristes,d'une infime partie des palestiniens
et SHARON avec raison,n'a jamais cédé,car il a compris que la diplomatie
le hamas ne connait pas ,et c'est le peuple palestiniens qui en souffrent
quand au texte de scotype,il est beau,mais ne parle pas des actions terroristes,kamikazes,juste des pierres lancés par les gamins
quand à bové,le pingouin,pour ce faire un peu de pub ,que ne ferait il pas
israel ne fait que de se défendre,n'attaque jamais,répond juste,aux actes terroristes,d'une infime partie des palestiniens
et SHARON avec raison,n'a jamais cédé,car il a compris que la diplomatie
le hamas ne connait pas ,et c'est le peuple palestiniens qui en souffrent
Finalement la RDA avait raison de construire son mur à BerlinBilly Bremner a écrit :Tu as tort, parce que sa mort risque de faire dérailler le processus de paix.manosolo49 a écrit :Sharon, un homme de paix? on aura vraiment tout entendu. n'est ce pas lui qui est à l'origine de la construction du mur de spéparation? (ou mur de la ségrégation). Comme Zikaz, ca ne me fait ni chaud ni froid qu'il meurt.
Et construire un mur, ce n'est pas un acte de guerre. Et le mur a quand même réduit le nombre d'attentats en Israel, et donc sauvé des vies.
enfin il y a des morts coté israélien aussi !!jourdesco a écrit :Celle la c'est la meilleure!!!andy a écrit :Et en plus ce mur,évite les incursions israeliennes,dans les territoires palestiniens,donc des morts des deux côtés
Il n'y a qu'un peuple qui souffre de ce mur.
mais ce mur empeche les palestiniens à pouvoir aller où il veulent !! pour moi ils sont légitimement chez eux contrairement au israelien
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Ca y est, qu'est-ce qu'ils t'ont fait les pingouins ?... Encore une population que sans connaitre tu caricatures !andy a écrit :quand à bové,le pingouin,pour ce faire un peu de pub ,que ne ferait il pas
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