damienlucas a écrit :Comme d'habitude contre Milan, énormémemnt de naiveté sur le deuxième but milanais, sur le coup franc je ne comprend pas comment à ce niveau on peut faire une telle erreur de marquage sur le joueur qui prend le marquage!!! Et puis ils sont désespérant à dire qu'ils apprennent à chaque match, au bout d'un moment faut mettre en pratique!
ça c'est la mentalité française de dire qu'ils apprenent a chaques matchs, a l'arrivée...la plupart ont fait toute une carriere sans jamais rien gagné.
le sport national français, cela toujours été les excuses bidons.
"Toute vérité passe par 3 étapes : d'abord elle est ridiculisée ; ensuite elle est violemment combattue ; et enfin elle est acceptée comme une évidence"
Arthur Schopenhauer
Quelques surprises à relever dans l'équipe lyonnaise alignée ce soir contre la Fiorentina (20h45). Mathieu Bodmer ne figure pas sur la feuille de match, pour une raison probablement médicale, et tout indique que Jérémy Toulalan le remplacera en défense centrale aux côtés de Cris.
Jean II Makoun et Kim Källström auront les clefs de la récupération. Claude Puel a par ailleurs choisi d'aligner Bafétimbi Gomis aux côtés de Lisandro Lopez, rétrogradant Sidney Govou sur le banc. L'OL semble devoir évoluer en 4-3-3 avec Miralem Pjanic dans le rôle anciennement dévolu à Juninho et Michel Bastos pour compléter le trio d'attaquants.
Même étonnement côté italien, où Adrian Mutu, à peine revenu de blessure, est titulaire à la place du jeune Stevan Jovetic, pourtant souvent décisif depuis le début de la saison. Le reste de l'équipe, disposé en 4-2-3-1, offre un visage classique. Sébastien Frey est bien titulaire dans le but et Alberto Gilardino (trois buts en deux matches contre l'OL l'an passé) l'est en attaque.
Lyon a sauvé l'honneur de la L1 face à la Serie A italienne, mercredi, en dominant la Fiorentina pour son entrée en lice en Ligue des champions (1-0). Gerland, en cette soirée brûlante, a assisté à deux matches pour le prix d'un. Le premier, durant les quarante-cinq premières minutes, fut un duel sans merci entre deux équipes engagées et rigoureuses, au cours duquel l'équipe de Claude Puel a eu beaucoup de mal à récupérer le ballon et à s'approcher du but de Frey dans de bonnes conditions. , Lyon a acculé la Fiorentina grâce à sa circulation, son impact et sa rage de vaincre. La différence entre les deux ? Alberto Gilardino s'est fait expulser à la dernière seconde de la première période, dans la plus grande confusion, pour un coup de coude sur Jérémy Toulalan. Lyon n'avait pas la clef avant la pause. La supériorité numérique lui a permis de la trouver
courageux:Sidney Govou, Kim Kallström , A.Cissokho et J.Toulalan en défense centrale , en voilà une bonne idée (raymond )
Impressionnant, Lyon confirme sa forme actuelle en s'imposant largement chez le champion de Hongrie 4-0 . Une entame de match parfaite a permis de contrôler le match face à une équipe de Debrecen inférieure. Les Gones prennent la tête du groupe
Rool, «l'Antéchrist»
Dans son édition du jour, le quotidien sportif espagnol AS réalise un portrait de Cyril Rool. Le défenseur marseillais est présenté comme «l'Antéchrist». «Cyril Rool cumule 25 expulsions et 187 jaunes dans sa carrière. Cristiano Ronaldo, Kaka, Benzema, préparez-vous ! Car Cyril Rool arrive au Bernabeu !», s'exclame le journal madrilène. AS rappelle que l'ancien joueur de Lens (avec qui il a joué dix rencontres de C1), Nice et de Bastia répond à de doux surnoms comme «Le Boucher» ou «Le Samouraï». «La terreur des arbitres et des attaquants traîne derrière lui une noire légende de polémique et de violence», conclut le quotidien. La réputation de Rool, qui n'est cependant même pas sûr d'être sur la feuille de match, l'a précédé à Madrid.
Bien pour Bordeaux et Lyon, Marseille pouvait prendre 1 point ce soir. Très bonne première mi-temps... Dommage le premier but, ensuite il y pas pénalty... Ils peuvent encore se qualifier.