lacouture.49 a écrit :ce post mériterait d'être en post it en page 1 , de même que les autres liens télé radio ou vidéo
Beaucoup de topic le mérite, c'est évident. Mais on risque d'avoir beaucoup de trop de post-it d'une part, et une redondance des posts avec les topics spécifique aux clubs angevins.
Nous ne sommes pas de Carrare, mais d'ardoises fragiles.
Nous sommes d'origine du limon d'un fleuve maternel.
Dans le CO ,en ce vendredi , 2 pages de présentation du match .....................de coupe contre Strasbourg de mardi prochain , si cela n'est pas de l'anticipation , bon , ils n'ont pas mis la compo
ARNAUD a écrit :http://www.lalsace.fr/sport/2011/02/01/une-coupe-en-dessert
Denis Troch (*) observer le SCO contre Grenoble (2-2). « C’est une bonne équipe qui ne prend pas le jeu à son compte, attend et est très bien organisée. Mais nous pouvons lui poser des problèmes. »
• Retour sur la victoire de l'ABC contre Get Vosges sur le score de 85-71
• Focus sur la défaite des Ducs d'Angers face à Rouen en finale de Coupe de France à Paris Bercy.
Coupe de France - Garcia, enfant de Coco
mar, 01 févr 12:46:00 2011
Jean-Louis Garcia mène discrètement sa carrière d'entraîneur. A la tête du SCO d'Angers depuis cinq ans, l'ancien gardien impose pourtant sa patte et ses convictions. Il les a acquises en côtoyant quelques grands hommes du banc, à commencer par un certain Jean-Claude Suaudeu du côté de Nantes.
C'est bien connu, le supporter est rancunier. Pour les amoureux du FC Nantes, Jean-Louis Garcia, c'est d'abord un mauvais souvenir. Celui d'un gardien venu pour dépanner et qui, un soir de mars 1995, a vécu un vrai cauchemar. Victime d'une avalanche de blessures au poste de gardien, les Nantais, invincibles cette année-là en championnat, étaient allés jouer à Leverkusen avec Garcia en dernier rempart. Bilan, plus qu'une défaite, un désastre (5-1). En quatre ans, Garcia n'a joué que trois matches à Nantes, dont celui-là. Mais contrairement aux supporters nantais, il n'a pas retenu que ce naufrage allemand de son passage sur les bords de l'Erdre. Bien au contraire.
Déjà en retrait du terrain (il est arrivé à 29 ans et n'a jamais été autre chose qu'une doublure, voire une triplure à la Beaujoire), il en a profité pour regarder et pour apprendre. Il a préparé l'après. L'après, c'est cette carrière d'entraîneur qu'il mène aujourd'hui à Angers. A l'époque, l'entraîneur du FC Nantes est un certain Jean-Claude Suaudeau. Avec le pointilleux maitre nantais, Garcia apprend énormément. Plus qu'une méthode, il en retire un concept: "l'intelligence collective", comme il le nomme aujourd'hui. Et une conviction, celle que la quête du résultat ne doit être que la conséquence, d'une certaine idée du jeu. Pas l'inverse. "Jouer pour gagner mais pas gagner à n'importe quel prix, précise le Varois. Je fais partie de ces gens qui pensent que si on gagne en jouant mal, c'est quelque chose qui ne peut pas durer".
De Wenger à Mourinho
A vrai dire, si sa carrière de joueur s'est avérée frustrante puisqu'il n'a quasiment jamais eu l'opportunité de s'exprimer en Ligue 1, Jean-Louis Garcia, 48 ans, a en revanche eu la chance de côtoyer tout au long de son parcours de grands techniciens. "J'ai eu la chance de croiser dans toutes les étapes de ma carrière des gens très importants", avoue-t-il. Outre Suaudeau, on peut ainsi citer Aimé Jacquet, lors de la période nancéienne du futur sélectionneur de l'équipe de France, mais aussi à Jean-Marc Guillou et Arsène Wenger, croisés à Cannes, et même de José Mourinho, le Portugais lui ayant ouvert les portes de Chelsea pendant une semaine lorsque Garcia validait son diplôme d'entraîneur. " Un entraineur, c'est un peu un voleur, comme l'avait dit un jour Fabio Capello. On prend un petit peu de tous et on y ajoute ses convictions personnelles", note le technicien angevin.
Mais aucun coach n'a eu autant d'influence sur lui que Suaudeau, avec lequel il partage aussi le caractère, entier mais pas toujours facile. C'est lui qui lui mettra le pied à l'étrier en le nommant entraîneur des gardiens en 1995. Peut-être parce qu'il n'a pas un nom que son passé de joueur ne lui a pas permis de se prévaloir, Garcia a dû se faire sa place très progressivement. Après quatre années à la tête de la réserve à Bordeaux, c'est à Toulon, en 2003, qu'il débute véritablement sur le banc. A son crédit, une montée de CFA en National. A Angers, où il a posé ses valises en 2005, une autre montée, de National en Ligue 2. Un parcours dans l'ombre, peut-être, mais plutôt convaincant jusqu'ici. "Il me rend assez fier, c'est un parcours qui me prépare j'espère un jour à atteindre mon ambition qui est d'entraîner en Ligue 1, forcément. Mais ce n'est pas quelque chose qui se programme", rappelle-t-il. En attendant, le parcours angevin en Coupe (après avoir sorti deux clubs de Ligue 1, le SCO affronte Strasbourg en huitièmes ce mardi) lui offre un peu de lumière après laquelle il ne court pas.