Ce qui m'ennuie dans l'histoire, c'est qu'on a plus de chance de se faire tuer autour d'un stade que dans la banlieue par un flic.
Quand il y a quelque fous furieux autour d'un stade , le flic n'hesite pas à se défendre, par contre quand le même flic se trouve en banlieue avec quelques racaille, il se chie dessus et il ne tire pas
Normal d'un coté ce sont des fachos et de l'autre des victimes de notre société
en Alsace je crois, un jeune est repartit d'une soirée bourrée et a percuté et tué.
La police a retracé sa soirée et par la déclaration du fautif, a inculpé l'organisateur de la soirée (c'est là que je manque d'infos car je ne me souviens plus si c'était une soirée lambda ou bien au sein d'un établissement privé...).
Quels sont les risques dans les 2 cas ?
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, rien ne se perdrait
Retenir équivaut à croire qu’il y a seulement un passé, lâcher prise c’est croire en l'avenir
dailymotion.com/video/xpi8yd_les-5-ans-de-l-equipe-du-lundi-29-novembre-2010-radio-g_webcam
scoboy a écrit :Ce qui m'ennuie dans l'histoire, c'est qu'on a plus de chance de se faire tuer autour d'un stade que dans la banlieue par un flic.
Quand il y a quelque fous furieux autour d'un stade , le flic n'hesite pas à se défendre, par contre quand le même flic se trouve en banlieue avec quelques racaille, il se chie dessus et il ne tire pas
Normal d'un coté ce sont des fachos et de l'autre des victimes de notre société
Un bel exemple de démagogie!
Une fois n'est pas coutume, 100% d'accord avec Manosolo. Le policier semble avoir panique car entoure d'une foule menaceante, et aurait probablement agi de la meme facon s'il avait ete entoure d'une foule similaire dans une cite. Et des bavures contre des personnes issues de l'immigration, il n'en manque pas, donc Scoboy, n'essaie pas de marquer des points politiques sur le dos de cette tragedie.
Société //
vendredi 24 novembre 2006, mis à jour à 11:16
Récit exclusif
"Un supporter du PSG est mort"
Philippe Broussard
Philippe Broussard, rédacteur en chef du service société de L'Express et spécialiste du milieu hooligan, se trouvait porte de Saint-Cloud au moment où un policier a tiré sur des supporters du PSG, après la lourde défaite du club en coupe d'Europe. Bilan: un mort, un blessé grave. Il a vu une partie de l'agression dont a été victime le policier impliqué dans cette affaire
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près le match, je me suis rendu Porte de Saint-Cloud, à 300 mètres du Parc des princes, car la tournure de la rencontre (défaite du PSG) et la présence d'au moins 15 000 supporters de Tel Aviv, français ou israéliens, faisaient craindre des accrochages avec la frange la plus violente des fans du PSG.
Photo prise lors des incidents, avec son téléphone portable, par Philippe Broussard. Cerclé de rouge, le policier encore armé, réfugié dans le Mc Donald's de la porte de St-Cloud.
"Reste derrière moi, reste derrière moi !"
Vers 22 h 50, alors que j'arrive à proximité de la station de métro Porte de Saint-Cloud, les premiers incidents éclatent. Quelques centaines de parisiens, pour la plupart très jeunes, cherchent à s'en prendre, ici ou là, à des supporters adverses (rares à cet endroit). Les policiers chargent et les repoussent vers l'esplanade de la porte de Saint-Cloud, une place très vaste, entourée de cafés, de restaurants, d'une église, d'une grande station de bus et d'un dépôt de la RATP. Le match est fini depuis moins de vingt minutes mais il y a encore foule sur la place. Peu de policiers, en revanche. Une discrétion surprenante dans la mesure où ce secteur est traditionnellement celui où les fans parisiens les plus durs (ceux de la tribune Boulogne, réputés sensibles aux thèses d'extrême-droite), se rassemblent après les rencontres.
Alors que j'arrive moi-même sur la place, certains parisiens se précipitent vers la station de bus, où ils essaient, semble-t-il, de poursuivre quelqu'un. Puis le groupe en question rebrousse chemin et commence à menacer, à distance, un homme marchant à vive allure au milieu de la chaussée. Je le vois: c'est un Noir d'une trentaine d'années, assez grand, vêtu d'un pull en laine beige. Il a en main une grosse bombe de gaz lacrymogènes et tente de faire face à une foule de plus en plus hostile. A l'évidence, il cherche à protéger quelqu'un, situé près de lui, (j'apprendrai par la suite qu'il s'agissait sans doute d'un supporter de Tel Aviv) et lance à plusieurs reprises: "Reste derrière moi! reste derrière moi!".
Les assaillants pressent le pas, l'insultent. Il recule, panique, essaie de partir à droite, perd sa bombe lacrymo, la ramasse, recule à nouveau. Et la foule continue d'avancer, quelques dizaines de jeunes aux avants-postes; deux à trois cents à l'arrière. Le jeune Noir regarde autour de lui, comme s'il cherchait de l'aide, mais il n'y a toujours pas de policiers visibles sur la place. Il faut fuir, maintenant, pour échapper au lynchage. Il court alors en direction du Mac Donald's, de l'autre côté de la place. Sur la gauche de l'établissement se trouve l'immense portail d'un dépôt de la RATP. Cette partie de la place est mal éclairée, et ne saurait constituer un refuge. C'est à ce moment là, peu avant 23 heures, que le drame se produit. Je n'y assiste pas directement, car je suis encore une cinquantaine de mètres plus haut. Mais je constate un mouvement de foule, comme si le "fugitif" était rattrapé par ses agresseurs à proximité du dépôt. Plusieurs personnes crient "Il a un flingue, il a un flingue". Et puis soudain, un coup de feu claque. Je me précipite. Je ne remarque aucune victime mais je constate qu'il a trouvé refuge dans le Mac Donald's où plusieurs clients sont attablés.
"C'est un flic !"
Ses poursuivants l'ont vu. Ils prennent le restaurant d'assaut, brisant les vitres à coups de pieds. A l'intérieur, le jeune homme sort une arme. C'est la première fois que je la vois. Puis un talkie-walkie. Alors, seulement, je comprends qu'il s'agit d'un policier. "C'est un flic, c'est un flic!", crient les assaillants, qui semblent également découvrir sa qualité de policier. D'autres continuent d'hurler "Sale nègre" ou "Bleu Blanc Rouge, la France aux Français!" Une haine raciste décuplée par la rumeur qui enfle très vite: le coup de feu aurait fait un "blessé grave". Dans un premier temps, je pense qu'il s'agit d'une rumeur.
Les minutes suivantes sont d'une extrême violence. Le policier, l'arme au poing, braque son arme sur les agresseurs, de plus en plus nombreux, regroupés devant le Mac Do. Lui, bien sûr, se trouve toujours à l'intérieur, protégé, en quelque sorte, par les vitres du restaurant qui cèdent une à une. Comme les renforts tardent, il cherche à se réfugier à l'étage, avec les clients. Les agresseurs tentent de pénétrer dans l'établissement mais y renoncent assez vite, de peur d'être coincés. Au total, la police mettra une bonne dizaine de minutes à intervenir. Une éternité. Surtout le soir d'une rencontre de football ayant mobilisé plus de 600 hommes à deux pas de là.
Sur la place de la Porte de Saint-Cloud, c'est toujours la confusion la plus totale. Les supporters sont furieux; ils hurlent "Il y a un blessé, c'est une bavure, il y a un blessé", ce qui attise la violence de ceux, racistes ou non, qui n'ont pas assisté au début de la scène. J'aperçois le corps là-bas, devant la porte lattérale du dépôt de la RATP. Il s'agit paraît-il d'un très jeune homme. Des gars de la tribune Boulogne tentent de le soigner en lui passant de l'eau sur le visage. Selon eux, il a été touché à la poitrine. Complètement paniqués, ils disent avoir alerté les secours, qui n'arrivent pas. Moi-même, j'essaie de demander de l'aide mais les pompiers et le Samu, eux aussi, mettront plusieurs minutes avant d'arriver.
Ce retard peut s'expliquer par la tension ambiante autour du Mac Do - les forces d'intervention balancent des gaz lacrymogènes - mais il est tout de même surprenant qu'un soir de match, à trois minutes à pieds d'un stade sous haute surveillance, les services de secours mettent plus de dix minutes à agir. Précision importante: à aucun moment les supporters du PSG ne s'en prennent aux pompiers, s'efforçant au contraire de faciliter leur intervention.
Il est alors 23h12. Les pompiers déplacent le blessé à l'intérieur des locaux de la RATP, hors de vue de la foule, et tentent de le sauver. Quelques minutes plus tard, j'apprends sa mort. Il se prénommait Julien [et non Mounir, comme nous l'avons d'abord écrit dans les premières versions de cet article (*)] et avait ses habitudes dans la tribune Boulogne. Les policiers de Renseignements généraux de la préfecture de police de Paris, spécialistes de la question hooligan, l'avaient paraît-il repéré parmi les "Indépendants", la frange la plus violente des fans du club de la capitale.
Dans le même temps, je comprends qu'un autre supporter - âgé d'environ vingt-cinq ans (il s'agit en fait de Mounir) - a été blessé par balle (un poumon perforé). Il est soigné aux Trois Obus, la brasserie voisine. Lui aussi fréquentait semble-t-il les travées de la tribune Boulogne. Même s'il est sérieusement atteint, ses jours ne seraient pas en danger. Y aurait-il donc eu un second coup de feu? Pour ma part, je n'en ai entendu qu'un. Idem, à ma connaissance, pour les autres personnes présentes. L'enquête devra dire si la même balle a fait deux victimes, et à quel endroit celles-ci se trouvaient précisément au moment où elles ont été atteintes.
A partir de 23h30, les forces de l'ordre reprennent le contrôle du quartier. Elles protègent le Mac Do, où se terrent toujours l'auteur du (ou des) coup(s) de feu et les clients. Les autorités policières investissent les lieux: l'état-major de la PJ, le préfet, et enfin les enquêteurs de l'Inspection générale des services (IGS, la police des police). Ces derniers héritent du dossier dans la mesure où un policier (membre de la brigade du métro et non d'un service chargé du maintien de l'ordre au Parc des princes) est impliqué. "Nous n'avons rien, nous partons de zéro", lâche un magistrat du parquet de Paris, visiblement perplexe. Il sait que les investigations s'annoncent difficiles. Avec des questions cruciales: le policier était-il directement menacé par les personnes touchées? Pourquoi n'a-t-il pas tiré en l'air? Portait-il ou non un brassard "POLICE"? Peut-on estimer qu'il a agi en situation de légitime défense? Seule certitude: plusieurs dizaines de personnes se précipitaient sur lui et voulaient l'agresser en raison de sa couleur de peau.
Il est maintenant plus d'une heure du matin. A l'étage du Mac Do, le jeune policier est interrogé par un collègue de l'IGS. Il est là, les mains sur la table, le regard perdu, comme emporté par un drame qui le dépasse. Dehors, l'agitation est retombée. Le blessé des Trois Obus a été évacué vers un hôpital. Dans le dépôt de la RATP, le corps de Julien est recouvert d'une bâche blanche.
(*) Dans une première version de notre article principal, nous avons écrit que la victime décédée se prénommait Mounir. Il s’agissait en fait de Julien, Mounir ayant pour sa part été blessé au poumon. Cette erreur s’explique par la grande confusion qui régnait sur place dans la nuit de jeudi à vendredi, à l’heure des premières constations de la police.
lexpress.fr
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, rien ne se perdrait
Retenir équivaut à croire qu’il y a seulement un passé, lâcher prise c’est croire en l'avenir
dailymotion.com/video/xpi8yd_les-5-ans-de-l-equipe-du-lundi-29-novembre-2010-radio-g_webcam
Le corps retrouvé dans l'étang Saint-Nicolas d'Angers serait celui du jogger disparu
Pascal Fortin, professeur de philosophie dans un lycée des Ponts-de-Cé, marié et père de deux enfants avait disparu mystérieusement depuis 13 jours, alors qu'il était parti faire un jogging autour de l'étang Saint-Nicolas. Hier, des promeneurs ont repéré un corps qui flottait à la surface de l'eau. Même si l'état de détérioration du corps ne permet pas d'affirmer avec certitude qu'il s'agit du disparu, l'homme repêché portait le survêtement de Pascal Fortin. Une autopsie est en cours.
allant plusieurs fois par semaine courir à l'étang st nicolas ,franchement je ne vois pas comment cet homme a pu tomber dans l'eau et se noyer,car en cette période l'eau n'arrive pas vraiment au bord ,même si on tombe d'un endroit un peu plus haut,on ne tombe pas directement dans l'étang
si c'est vraiment un accident se serait bien la premiere fois que cela arrive dans cet endroit très fréquenté des joogers
le plus étonnant, c'est que je croyais que la police avait deja fait des fouille à l'étang st nicolas et qu'il n'avait pas trouvé le corp à ce moment là.
Comment se fait il qu'il ressurgisse maintenant seulement ?
Nous ne sommes pas de Carrare, mais d'ardoises fragiles.
Nous sommes d'origine du limon d'un fleuve maternel.
Zikaz a écrit :le plus étonnant, c'est que je croyais que la police avait deja fait des fouille à l'étang st nicolas et qu'il n'avait pas trouvé le corp à ce moment là.
Comment se fait il qu'il ressurgisse maintenant seulement ?
en effet des fouilles ont bien eu lieu jeudi dernier avec une quarantaine de CRS et 25 pompiers-plongeurs mobilisés mais selon la procureur Brigitte Angibaud fouiller dans l'étang,c'était comme si on cherchait dans de l'encre tellement la visibilité de cette eau est mauvaise
et s'il est ressurgit que maintenant c'est qu'au bout d'un certain temps le corp d'un noyé gonflé d'eau remonte à la surface
Zikaz a écrit :le plus étonnant, c'est que je croyais que la police avait deja fait des fouille à l'étang st nicolas et qu'il n'avait pas trouvé le corp à ce moment là.
Comment se fait il qu'il ressurgisse maintenant seulement ?
en effet des fouilles ont bien eu lieu jeudi dernier avec une quarantaine de CRS et 25 pompiers-plongeurs mobilisés mais selon la procureur Brigitte Angibaud fouiller dans l'étang,c'était comme si on cherchait dans de l'encre tellement la visibilité de cette eau est mauvaise
et s'il est ressurgit que maintenant c'est qu'au bout d'un certain temps le corp d'un noyé gonflé d'eau remonte à la surface
tu as raisons
je viens de lire qu'il n'était meme pas reconaissable. On devine de son identité uniquement grace à ces vetement et les clé de sa voiture.
J'espere que la famille ne l'a pas vu dans un tel état. Pour une "dernière image", il n'y a pas pire.
Nous ne sommes pas de Carrare, mais d'ardoises fragiles.
Nous sommes d'origine du limon d'un fleuve maternel.
Disparu de Talmont : un corps retrouvé dans l'étang
En début d'après-midi, les plongeurs ont retrouvé un corps dans le plan d'eau, à 200 mètres de l'endroit où ont été découverts, hier, des vêtements appartenant à l'étudiant parisien disparu depuis vendredi soir.
Un étudiant en médecine était porteur de la tuberculose pendant son stage, l'été dernier : le CHU d'Angers a rappelé hier près de 200 patients pour procéder au dépistage de rigueur. Les patients concernés sont ceux hospitalisés entre le 30 juin et le 31 juillet 2006 au service de rhumatologie.
D'ici à ce que des joueurs du SCO aient été admis aux urgences ces derniers jours!
" c' est en voyant un moustique se poser sur ses testicules, qu' on réalise qu' on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence..." proverbe Chinois
Je suis au courant de cette histoire , j'espère que ça ne m'arrivera pas, quelle poisse !! Prenez soin de votre santé et de votre entourage !
Heureusement je ne suis pas en rhumato en ce moment..
Allez le SCO ! SCo en L2
La tuberculose peut s'attaquer à n'importe qui et il n'y a pas de barrière + importante qd on est étudiant en médecine. La presse en parle bcp mais c'est un principe de précaution + qu'une catastrophe.Cela pourrait arriver bien + svt ces choses là.
Toufik El-Amri a été vu pour la dernière fois alors qu'il montait dans une voiture de police, le 22 novembre. Trois policiers ont finalement reconnu l'avoir interpelé mais affirment l'avoir relâché peu après.
Trois policiers ont finalement reconnu jeudi 7 décembre avoir contrôlé Taoufik El-Amri, disparu le 22 novembre dernier à Nantes à la suite d'un contrôle dont les services de police niaient jusqu'à présent l'existence.
Selon des informations publiées dans la presse, trois agents de police ont reconnu avoir été en patrouille ce soir là et avoir bien interpelé le jeune homme de 33 ans originaire d'Alençon qui se trouvait en état d'ébriété avec ses deux collègues qui ont par la suite signalé sa disparition.
Depuis plusieurs jours, les deux amis de Taoufik El-Amri affirmaient en effet qu'ils étaient venus tous les trois passer la journée du 22 novembre à Nantes avant de faire une tournée des bars. Plus tard dans la soirée; vers 22h30, ils se sont faits contrôler par la police. "Notre copain, ivre, se débattait un peu", affirme ainsi l'un d'entre eux dans Ouest-France. "Trois policiers ont pris ses papiers et l'ont fait monter dans leur voiture. Ils sont partis avec lui. On a poursuivi notre soirée en allant en boîte, avant de rentrer au Formule 1 de Cholet. Vers 1 h, Taoufik restait injoignable sur son portable."
personnellement , je sens "la bavure " arrivée , le contrôle qui se passe très mal........ la suite de l'enquête nous le dira peut être ?
lacouture.49 a écrit :
personnellement , je sens "la bavure " arrivée , le contrôle qui se passe très mal........ la suite de l'enquête nous le dira peut être ?
Le restaurant "La Boucherie" partiellement détruit par un incendie à Angers
Peu après la fermeture, dans la nuit de samedi à dimanche, le restaurant installé boulevard Foch depuis 1993 a été victime d'un incendie dont l'origine est pour l'instant indéterminée. Le rez-de-chaussée a subi de lourds dégâts.
lacouture.49 a écrit :Disparition mystérieuse
d'un ouvrier à Nantes
Toufik El-Amri a été vu pour la dernière fois alors qu'il montait dans une voiture de police, le 22 novembre. Trois policiers ont finalement reconnu l'avoir interpelé mais affirment l'avoir relâché peu après.
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SOURCE TF1 pour le plaisir de billy
un corp retrouvé à nantes
Découvert à quelques mètres de l'endroit où avaient été repêchés les papiers de Taoufik Amri, le corps est celui "d'un homme de type nord-africain".
Les trois policiers qui avaient procédé au contrôle de Taoufik Amri avant sa disparition ont été placés en garde à vue.