popov49 a écrit :Seedorf victime d’un braquage
Le milieu de terrain néerlandais du Milan AC, Clarence Seedorf, a été victime d’un vol à main armée à son domicile la semaine dernière.
Clarence Seedorf a révélé mardi que lui et sa famille avaient été victimes d’un vol à main armée à leur domicile milanais la semaine dernière. Menacé par quatre hommes masqués, l’international néerlandais a remis pour 110 000 euros de bijoux et autres objets divers sous la contrainte. Le joueur et ses proches s’en sont sortis sains et saufs.
c'est hallucinant !
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damienlucas
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Re: Braquage
C'est clair et meme encore plus à des grands joueurs de footaball riches.scoboy a écrit :pourquoi ca peut arriver a n'importe qui
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Sans compter qu'il doit-être super bien assuré donc là n'est pas la question. Imagine des types débarquent chez toi, arme au poing, et menacent ta femme et tes enfants: à mon avis dans ces cas là tu en as rien à faire de ton pognon. C'est le choc psychologique qui doit-être dur à encaisser, et que soit célèbre ou non ni change rien.xafer07 a écrit :Sans être méchant, c'est beaucoup moins grave que cela arrive à Seedorf qu'à un Français ( ou Néerlandais... ) moyen. Lui, il peut regagner ça en 1 semaine en marquant un but ou avec un contrat de pub.
" c' est en voyant un moustique se poser sur ses testicules, qu' on réalise qu' on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence..." proverbe Chinois
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Décès de Di Tommaso

LA HAYE, 29 nov (AFP) - - Le défenseur français du FC Utrecht, David Di Tommaso, âgé de 26 ans, est décédé dans son sommeil durant la nuit de lundi à mardi, a annoncé mardi matin le club de première division néerlandaise de football dans un communiqué à l'agence ANP.
Di Tommaso est décédé "de façon tout à fait inattendue" et "les circonstances qui expliqueraient" son décès sont "manquantes" à l'heure actuelle, a précisé l'ANP.
Né le 6 octobre 1979 à Echirolles, en France, David Di Tommaso était arrivé au FC Utrecht en juillet 2004. Auparavant, il avait évolué en championnat de France à l'AS Monaco (1998 à 2001) puis à Sedan (2001 à 2004) et avait été sélectionné en équipe de France espoirs.
Défenseur central ou milieu de terrain défensif, il était l'un des joueurs les plus souvent utilisés par Foeke Booy, l'entraîneur du FC Utrecht. L'an dernier, les supporteurs du club l'avait élu "joueur de l'année à Utrecht".
"L'expérience, ce n'est pas ce qui arrive à un homme, c'est ce qu'un homme fait avec ce qui lui arrive."
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Tu voulais sans doute parler d'une rupture d'anévrismeJimcail a écrit :peu etre une rupture d'un névrice , enfin c'est triste![]()
En effet c'est bien triste, mais malheureusement des jeunes il en meure tout les jours de maladie ou d'accident
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Il ya 40.000 mort subites inexpliqués par an en France. Ca ne touche pas que les sportifs, et ces morts ne sont pas forcément dûs à la prise de substances illicites.andy a écrit :Le médecin du club, Frank van Hellemondt, participe actuellement à une autopsie de l'ancien Sedanais.
Mais bon,même s'il prenait des substances interdites nous le saurons jamais ,comme foé et d'autres
faut pas rêver personne ne peut courir comme des lapins, en buvant de l'eau
Pareil pour Foé, avoir un coeur trop gros , c'est une "maladie" qui touche beaucoup de monde, même en dehors du sport.
Mais si Monsieur Tout le Monde meurt du coeur trop gros, ou mort subite, on en parle pas
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Époux congelés : le 'non' du Conseil d'État
MAINE ET LOIRE
mercredi 11 janvier 2006
Époux congelés : le 'non' du Conseil d'État
Le fils va tenter un ultime recours à Strasbourg
Printemps 2002 : Raymond Martinot et sa compagne Monique Leroy reposent dans des caissons réfrigérés à Nueil-sur-Layon, près de Saumur.
Le Conseil d'État a tranché : pas question d'accepter la congélation comme un mode de sépulture légal. Le fils des époux Martinot va donc saisir la Cour européenne des Droits de l'Homme pour avoir le droit de conserver ses parents dans leur caisson réfrigéré à Nueil-sur-Layon (Maine-et-Loire).
ANGERS. - Le docteur Raymond Martinot avait une telle confiance dans la médecine qu'il s'était engagé dans un combat futuriste, il y a un peu plus de vingt ans.
À la mort de son épouse, en 1984, il décidait de congeler sa compagne tout juste décédée, persuadé que les progrès de la science finiraient par la ramener à la vie. Depuis, Monique Leroy repose dans un caisson réfrigéré à - 65 °C dans la crypte du château familial de Nueil-sur-Layon, près de Saumur.
En 2002, le docteur Martinot décède à son tour. Pour respecter ses dernières volontés, son fils Rémy l'installe dans un second caisson réfrigéré.
Cette fois, l'administration s'en mêle. Commence alors une bataille judiciaire ponctuée par l'arrêt rendu par le Conseil d'État, vendredi. S'il reconnaît que le choix du mode de sépulture est « intimement lié à la vie privée » et un moyen « par lequel une personne peut entendre manifester ses convictions », le Conseil d'État pointe aussi certaines restrictions visiblement rédhibitoires, « notamment dans l'intérêt de l'ordre et de la santé publics ». Pour s'en tenir aux deux seuls modes de sépulture autorisés par la législation, l'inhumation et la crémation.
Devant la Cour européenne des Droits de l'Homme
Mais pour Rémy Martinot, le combat doit continuer : « En quoi le mode de sépulture choisi par mon père gêne-t-il l'ordre et la santé publics ? Le Conseil d'État ne dit pas en quoi il s'agirait d'une infraction. » Le fils est bien décidé à saisir la Cour européenne des Droits de l'Homme.
Que fera la préfecture ? Celle-ci reste prudente : ses juristes attendent de décortiquer l'arrêt de six pages pour se déterminer. En 2002, déjà, alors que la Justice lui donnait le droit de pénétrer dans l'enceinte du château pour sortir les corps des caissons, le représentant de l'État, par souci d'apaisement dans cette affaire très médiatisée, avait choisi d'attendre que Rémy Martinot ait épuisé tous ses recours.
Alain MACHEFER.
Ouest-France du mercredi 11 janvier 2006
pour ou contre
mercredi 11 janvier 2006
Époux congelés : le 'non' du Conseil d'État
Le fils va tenter un ultime recours à Strasbourg
Printemps 2002 : Raymond Martinot et sa compagne Monique Leroy reposent dans des caissons réfrigérés à Nueil-sur-Layon, près de Saumur.
Le Conseil d'État a tranché : pas question d'accepter la congélation comme un mode de sépulture légal. Le fils des époux Martinot va donc saisir la Cour européenne des Droits de l'Homme pour avoir le droit de conserver ses parents dans leur caisson réfrigéré à Nueil-sur-Layon (Maine-et-Loire).
ANGERS. - Le docteur Raymond Martinot avait une telle confiance dans la médecine qu'il s'était engagé dans un combat futuriste, il y a un peu plus de vingt ans.
À la mort de son épouse, en 1984, il décidait de congeler sa compagne tout juste décédée, persuadé que les progrès de la science finiraient par la ramener à la vie. Depuis, Monique Leroy repose dans un caisson réfrigéré à - 65 °C dans la crypte du château familial de Nueil-sur-Layon, près de Saumur.
En 2002, le docteur Martinot décède à son tour. Pour respecter ses dernières volontés, son fils Rémy l'installe dans un second caisson réfrigéré.
Cette fois, l'administration s'en mêle. Commence alors une bataille judiciaire ponctuée par l'arrêt rendu par le Conseil d'État, vendredi. S'il reconnaît que le choix du mode de sépulture est « intimement lié à la vie privée » et un moyen « par lequel une personne peut entendre manifester ses convictions », le Conseil d'État pointe aussi certaines restrictions visiblement rédhibitoires, « notamment dans l'intérêt de l'ordre et de la santé publics ». Pour s'en tenir aux deux seuls modes de sépulture autorisés par la législation, l'inhumation et la crémation.
Devant la Cour européenne des Droits de l'Homme
Mais pour Rémy Martinot, le combat doit continuer : « En quoi le mode de sépulture choisi par mon père gêne-t-il l'ordre et la santé publics ? Le Conseil d'État ne dit pas en quoi il s'agirait d'une infraction. » Le fils est bien décidé à saisir la Cour européenne des Droits de l'Homme.
Que fera la préfecture ? Celle-ci reste prudente : ses juristes attendent de décortiquer l'arrêt de six pages pour se déterminer. En 2002, déjà, alors que la Justice lui donnait le droit de pénétrer dans l'enceinte du château pour sortir les corps des caissons, le représentant de l'État, par souci d'apaisement dans cette affaire très médiatisée, avait choisi d'attendre que Rémy Martinot ait épuisé tous ses recours.
Alain MACHEFER.
Ouest-France du mercredi 11 janvier 2006
pour ou contre

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