
[2006/07 Revue de presse] : O.F. - C.O. et autres
- lacouture.49
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Angers dans le bon sens après des contresens
National : Angers - Yzeures : 3-1. Le Sco a retrouvé de l'allant, de la percussion et de l'efficacité, vendredi soir, après une série de matches beaucoup plus terne.

Angers a retrouvé un peu de fraîcheur et de mobilité contre Yzeure. Do Marcolino qui a réalisé le doublé, a porté son total à 13 buts, pour le plus grand bonheur du SCO.
« C'est un match clé et rebondir est une priorité. » Avant la rencontre contre Yzeure, Jean-Louis Garcia espérait bien voir sa formation réagir après un mois de disette ou presque (une défaite, un nul en championnat, deux qualifications de justesse contre des amateurs en Coupe de France). Et bien Angers semble avoir retrouvé le droit fil de sa marche en avant face à une formation de l'Allier qui n'est pas pour rien dans la queue du classement. De quoi rassurer le technicien angevin : « Même si tout n'a pas été parfait, même si nous avons connu des moments creux, car Yzeure a eu également des occasions, cette victoire est satisfaisante. En effet, nous avons proposé beaucoup plus de choses qu'à Martigues. Nos attaquants ont fait preuve de présence et nous aurions pu marquer plus. Il y avait un peu d'usure dans l'équipe et les trois changements effectués ont permis d'apporter un peu de fraîcheur. »
Une expulsion sans conséquence
Ce fut vrai devant avec le puissant Biakolo qui ne s'entendit pas si mal avec Do Marcolino, même si leur style de jeu est similaire. Ce fut évident aussi au milieu et en défense où le jeune Emmanuel Bourgaud, titularisé pour la première foi, fit dans la simplicité et la spontanéité et où Clavier apporta son écot et sa présence physique. Seul point négatif sur le débat, l'expulsion d'Ongoly averti une seconde fois pour un but marqué de la main (78').
Une infériorité numérique qui fut trop courte pour être pesante. D'autant plus que les Angevins avaient une tout autre maîtrise collective que leurs visiteurs. « Ce qui a surtout été important, précisait Mickaël Stephan, c'est d'avoir pu trouver l'ouverture assez rapidement. Ce qui a permis d'ouvrir plus le jeu. C'est ce qu'il faut s'efforcer de faire car autrement nous nous mettons en difficulté. »
Jean-Louis Garcia, pour sa part, souhaite donc que la période délicate de sa formation fasse partie du passé. « Elle va peut-être laisser quelques traces. Mais nous avons 29 points maintenant et nous sommes toujours calés en haut de tableau. Il va falloir essayer de conserver cette fraîcheur jusqu'à la trêve. Heureusement, il va y avoir quelques retours de blessures. » Ce ne sera pas de trop pour une fin d'année qui va proposer un match de Coupe de France à Laval (le 24), un déplacement à Beauvais (le 2 décembre), la réception des Mayennais (le 9) et une visite à Sète pour conclure 2006 (le 22). Un programme accessible qui devrait permettre au Sco d'être encore sur le podium à la trêve. Ce qui serait un cadeau de Noël plutôt sympa pour ses supporteurs.
Jean-François CHARRIER.
Thomas Deniaud, l'ex-joueur du Sco originaire d'Ancenis, qui fut bien esseulé à la pointe de l'attaque d'Yzeure, ne mâchait pas ses mots à l'issue de la rencontre : « C'est encore une déception. Nous n'avons pas déroulé un football si mauvais mais nous manquons vraiment d'efficacité. On se crée des occasions même à l'extérieur mais rien ne rentre. C'est ce qui a fait la différence avec Angers. »
Ouest-France
National : Angers - Yzeures : 3-1. Le Sco a retrouvé de l'allant, de la percussion et de l'efficacité, vendredi soir, après une série de matches beaucoup plus terne.

Angers a retrouvé un peu de fraîcheur et de mobilité contre Yzeure. Do Marcolino qui a réalisé le doublé, a porté son total à 13 buts, pour le plus grand bonheur du SCO.
« C'est un match clé et rebondir est une priorité. » Avant la rencontre contre Yzeure, Jean-Louis Garcia espérait bien voir sa formation réagir après un mois de disette ou presque (une défaite, un nul en championnat, deux qualifications de justesse contre des amateurs en Coupe de France). Et bien Angers semble avoir retrouvé le droit fil de sa marche en avant face à une formation de l'Allier qui n'est pas pour rien dans la queue du classement. De quoi rassurer le technicien angevin : « Même si tout n'a pas été parfait, même si nous avons connu des moments creux, car Yzeure a eu également des occasions, cette victoire est satisfaisante. En effet, nous avons proposé beaucoup plus de choses qu'à Martigues. Nos attaquants ont fait preuve de présence et nous aurions pu marquer plus. Il y avait un peu d'usure dans l'équipe et les trois changements effectués ont permis d'apporter un peu de fraîcheur. »
Une expulsion sans conséquence
Ce fut vrai devant avec le puissant Biakolo qui ne s'entendit pas si mal avec Do Marcolino, même si leur style de jeu est similaire. Ce fut évident aussi au milieu et en défense où le jeune Emmanuel Bourgaud, titularisé pour la première foi, fit dans la simplicité et la spontanéité et où Clavier apporta son écot et sa présence physique. Seul point négatif sur le débat, l'expulsion d'Ongoly averti une seconde fois pour un but marqué de la main (78').
Une infériorité numérique qui fut trop courte pour être pesante. D'autant plus que les Angevins avaient une tout autre maîtrise collective que leurs visiteurs. « Ce qui a surtout été important, précisait Mickaël Stephan, c'est d'avoir pu trouver l'ouverture assez rapidement. Ce qui a permis d'ouvrir plus le jeu. C'est ce qu'il faut s'efforcer de faire car autrement nous nous mettons en difficulté. »
Jean-Louis Garcia, pour sa part, souhaite donc que la période délicate de sa formation fasse partie du passé. « Elle va peut-être laisser quelques traces. Mais nous avons 29 points maintenant et nous sommes toujours calés en haut de tableau. Il va falloir essayer de conserver cette fraîcheur jusqu'à la trêve. Heureusement, il va y avoir quelques retours de blessures. » Ce ne sera pas de trop pour une fin d'année qui va proposer un match de Coupe de France à Laval (le 24), un déplacement à Beauvais (le 2 décembre), la réception des Mayennais (le 9) et une visite à Sète pour conclure 2006 (le 22). Un programme accessible qui devrait permettre au Sco d'être encore sur le podium à la trêve. Ce qui serait un cadeau de Noël plutôt sympa pour ses supporteurs.
Jean-François CHARRIER.
Thomas Deniaud, l'ex-joueur du Sco originaire d'Ancenis, qui fut bien esseulé à la pointe de l'attaque d'Yzeure, ne mâchait pas ses mots à l'issue de la rencontre : « C'est encore une déception. Nous n'avons pas déroulé un football si mauvais mais nous manquons vraiment d'efficacité. On se crée des occasions même à l'extérieur mais rien ne rentre. C'est ce qui a fait la différence avec Angers. »
Ouest-France
- Tiwy
- Scoïste, enfin !
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C'est fini. Il s'exprime bien notre coach. Ca fait plaisir de l'entendre sur les ondes nationales.Tiwy a écrit :J.L. Garcia dans qques minutes sur RMC avec Luis. Faites vite !!!
En résumé :
- Très satisfait du bon début de saison, mais rien n'est fait.
- Très satisfait de l'état d'esprit qui règne dans le club.
- A trouvé le PFC très bien organisé.
- Mise en évidence des qualités de Do Marco pour répondre à une question de Luis sur le sujet.
Du classique donc, mais c'est bien.
- tiopépé
- Scoïste, enfin !
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Football : Angers Sco vient de reprendre des couleurs
COUPE DE FRANCE (7e tour). Laval - Angers (vendredi, 20 h). Les Angevins semblent avoir retrouvé du dynamisme et de l'efficacité.
Vendredi dernier contre Yzeure, Angers a renoué, en championnat, avec la victoire (3-1). Le Sco restait en effet sur un revers à domicile devant le Paris FC (0-2) et sur une sortie médiocre à Martigues (0-0). Une passe d'autant plus maussade que les hommes de Jean-Louis Garcia, sur les deux tours précédents de coupe de France, avaient été loin de faire des étincelles. En effet, aussi bien à Treillières (PH) lors de l'entrée en matière, qu'à Montaigu (DH) au tour suivant, ils s'étaient qualifiés de justesse et sans aucunement briller. Bref, les Angevins semblaient indéniablement marquer le pas après un démarrage de saison pour le moins satisfaisant, l'équipe ayant été complètement bouleversée à l'intersaison.
Angers a donc retrouvé de la qualité lors de sa dernière sortie. Avec le réveil de son meilleur buteur Do Marcolino (13 réalisations), avec une animation offensive beaucoup plus percutante aussi face à une formation yzeurienne techniquement limitée. « Cette victoire nous a remis en confiance. Et nous allons en avoir besoin face à une formation lavalloise à l'organisation stable et cohérente, à l'ossature bien en place et qui possèdent des qualités offensives. C'est un adversaire forcément à respecter. Même s'il a un peu de mal à domicile. En fait, ce sera une opposition entre deux équipes qui sont très proches l'une de l'autre. » Et évidemment, Jean-Louis Garcia ne parle pas là de géographie.
Cette escapade en Mayenne marquera, en tous les cas, un esprit, celui du défenseur latéral droit Clément Pinault. L'ex-Manceau, en effet, victime d'une fracture tibia - péroné lors du 1er match de championnat à Vannes, effectuera son retour en tant que titulaire. Autre rentrée probable, celle de Cygan dans la charnière centrale à la place d'Ongoly suspendu. Et dans les rangs angevins, où ne figure pas Julien Sola (élongation) une seule incertitude demeure. Elle concerne Karim Djellabi qui souffre des mollets.
« Nous allons chercher, avant tout, à les bousculer. » reprend Garcia. « Car il nous faut aussi marquer les esprits dans la perspective du match de championnat à la maison, dans 15 jours. Nous sommes actuellement bien calés au classement. Donc, psychologiquement nous devons aborder de la meilleure manière qui soit ce derby. » Le technicien angevin aime avant toute chose la compétition et il ajoute. « Se qualifier nous permettrait également de disputer un tour de plus à la mi-décembre et de mieux préparer la reprise début janvier si nous sommes toujours en course. » C'est aussi un argument à prendre en compte.
J.-F. C.
Ouest-France
COUPE DE FRANCE (7e tour). Laval - Angers (vendredi, 20 h). Les Angevins semblent avoir retrouvé du dynamisme et de l'efficacité.
Vendredi dernier contre Yzeure, Angers a renoué, en championnat, avec la victoire (3-1). Le Sco restait en effet sur un revers à domicile devant le Paris FC (0-2) et sur une sortie médiocre à Martigues (0-0). Une passe d'autant plus maussade que les hommes de Jean-Louis Garcia, sur les deux tours précédents de coupe de France, avaient été loin de faire des étincelles. En effet, aussi bien à Treillières (PH) lors de l'entrée en matière, qu'à Montaigu (DH) au tour suivant, ils s'étaient qualifiés de justesse et sans aucunement briller. Bref, les Angevins semblaient indéniablement marquer le pas après un démarrage de saison pour le moins satisfaisant, l'équipe ayant été complètement bouleversée à l'intersaison.
Angers a donc retrouvé de la qualité lors de sa dernière sortie. Avec le réveil de son meilleur buteur Do Marcolino (13 réalisations), avec une animation offensive beaucoup plus percutante aussi face à une formation yzeurienne techniquement limitée. « Cette victoire nous a remis en confiance. Et nous allons en avoir besoin face à une formation lavalloise à l'organisation stable et cohérente, à l'ossature bien en place et qui possèdent des qualités offensives. C'est un adversaire forcément à respecter. Même s'il a un peu de mal à domicile. En fait, ce sera une opposition entre deux équipes qui sont très proches l'une de l'autre. » Et évidemment, Jean-Louis Garcia ne parle pas là de géographie.
Cette escapade en Mayenne marquera, en tous les cas, un esprit, celui du défenseur latéral droit Clément Pinault. L'ex-Manceau, en effet, victime d'une fracture tibia - péroné lors du 1er match de championnat à Vannes, effectuera son retour en tant que titulaire. Autre rentrée probable, celle de Cygan dans la charnière centrale à la place d'Ongoly suspendu. Et dans les rangs angevins, où ne figure pas Julien Sola (élongation) une seule incertitude demeure. Elle concerne Karim Djellabi qui souffre des mollets.
« Nous allons chercher, avant tout, à les bousculer. » reprend Garcia. « Car il nous faut aussi marquer les esprits dans la perspective du match de championnat à la maison, dans 15 jours. Nous sommes actuellement bien calés au classement. Donc, psychologiquement nous devons aborder de la meilleure manière qui soit ce derby. » Le technicien angevin aime avant toute chose la compétition et il ajoute. « Se qualifier nous permettrait également de disputer un tour de plus à la mi-décembre et de mieux préparer la reprise début janvier si nous sommes toujours en course. » C'est aussi un argument à prendre en compte.
J.-F. C.
Ouest-France
viva blanco y negro por la vida...
Maudite Trinite
Voici un article paru en septembre dans les Cahiers du Football http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=2276
la reponse de Doucet a cet article est consultable sur leur site :
http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=2294
MAUDITE TRINITÉ
Hydresec - mercredi 27 septembre 2006
Lisez sous la plume d'un lecteur les aventures de ses clubs préférés Angers, Strasbourg et Nice, dans le monde sans pitié des Spartak Nancy, Grasshoppers de Caen, Borussia Libourne Saint-Seurin et autre Rapid Dijon.
Je ne sais comment vous exprimer ma gratitude pour avoir publié "L’abécédaire du Racing Club de Strasbourg" dans votre dernier numéro. Vous avez ainsi rendu justice à un club que les médias – même vaguement sportifs – évoquent aussi souvent aujourd’hui que la guerre civile au Darfour. À la lecture de votre article, on se demande bien pourquoi. (…)
Ah, je le confesse, votre analyse judicieuse de la situation enviable à plus d’un titre du RCS me permet enfin de pousser ce cri inouï (au sens premier du terme) à la face du monde du football abasourdi: "Oui, j’aime le Racing!"
Trio d'enfer
Je n’ai aucun mérite à être supporter assidu du club majeur de la capitale alsacienne, c’est de famille, et les gènes, ça ne se commande pas. C’est d’ailleurs pour la même raison que je suis également un aficionado inconditionnel de l’OGC Nice. C’est dire si je me marre tous les jours. Surtout que pour être complet, je me dois d’ajouter que les aléas de ma vie professionnelle m’ont guidé jusqu’à Angers – et fait épouser la cause du SCO.
D’ailleurs, je vous avoue que c’est ma ferveur pour ces trois équipes au riche passé (enfin, plus passé que riche) qui m’a poussé à consulter régulièrement votre site et notamment votre si enthousiasmant "Championnat à l’envers", qui m’a tenu en haleine de la 1ère à la 38e journée la saison dernière. Et compte tenu du remarquable début de saison des Aiglons cette année, je peux vous dire que mon plaisir à vous lire n’est pas prêt de faiblir.
C’est pourquoi vous me permettrez, j’en suis certain, de compléter modestement les informations pertinentes que vous délivrez en vos pages, et ce afin de parfaire la fulgurante culture de la cohorte sans cesse croissante de vos lecteurs qui ne m’ont rien demandé.
Troublantes similitudes
En effet, il est temps de mettre en lumière les nombrables facettes de ces clubs qui peuvent s’enorgueillir à la fois d’un palmarès fourni (sauf Strasbourg et Angers) et d’une réputation de promoteur du beau jeu (sauf Strasbourg et Nice).
Vous avez démontré le corollaire imparable selon lequel chaque victoire du Racing en coupe s’accompagne automatiquement d’une descente en Ligue 2 la même année. Bravo! Mais avez-vous remarqué qu’il en est de même pour l’OGCN? Mais oui, rappelez-vous cette victoire ébouriffante aux pénos contre l’Eintracht Guingamp en finale de la Coupe de France 1997! Ne soulignait-elle pas malicieusement l’accession du Gym en 2ème division au prix d’une inébranlable vingtième place, performance qu’aucun club ne rééditera plus durant plusieurs saisons d’affilée suite au passage de la Ligue 1 à dix-huit clubs
Bien sûr, les esprits chagrins remarqueront que Strasbourg n’a pas réussi pareille performance lors de sa dernière victoire en Coupe de la Ligue contre les Grasshoppers de Caen en 2005. Argument faible que je balaye: ce sont bien les efforts répétés et les blessures au timing impeccable survenus en Coupe de l’UEFA - dont la qualification résultait de ladite victoire en coupe nationale – qui a assuré l’accès au Graal que constituent les grands rendez-vous du vendredi soir contre le Borussia Libourne Saint-Seurin et le Rapid Dijon.
De la coupe à l'enfer
D’ailleurs, leurs cousins costazuréens n’empruntent-ils pas le même chemin cette année? Après leur légitime déception d’avoir terminé dans les dix premiers la saison dernière alors qu’ils avaient réussi à se hisser en finale de cette même Coupe de la Ligue, les voilà crédités d’un point sur dix-huit possibles après six journées de championnat. Ils démontrent ainsi sans coup férir qu’il n’y a même pas besoin de remporter ledit trophée pour atteindre leur objectif, puisqu’ils ont laissé cet insigne honneur aux joueurs du Spartak Nancy (qui inscrivirent le but victorieux juste après avoir été réduits à dix, preuve que les parties d’ISS Pro sur PS2 sont parfois plus réalistes que celles disputées sur un terrain).
À un niveau il est vrai plus modeste, il convient de ne pas oublier la combinaison payante d’Angers SCO en 2005: exploit en Coupe de France contre le Lokomotiv Marseille éliminé 3-2 au Vélodrome devant des millions de téléspectateurs ébahis + descente directe en National quelques mois plus tard, les joueurs des bords de Maine perdant avec une constance sans faille tous les matches qui suivirent. N’oublions pas non plus que le SCO participa à la finale la plus prolifique de l’histoire de la Coupe de France! En 1957, les Angevins passèrent trois buts au Levski Toulouse. Qui leur en plantèrent six.
La vista du désespoir
Vous énumérez également avec tendresse les brillants espoirs issus du centre de formation alsacien, partis le torse haut faire briller en CFA les réserves des plus grands clubs français (Régis Dorn au Panathinaïkos d’Amiens), voire les bancs de touche étrangers les plus renommés (le même, cette saison aux Kickers Offenbach ).
Je citerai également, si vous le voulez bien, Kevin Gameiro. Ex-international au sein de l’Équipe de France des moins de dix-huit ans, ce jeune homme fit sensation en réalisant deux doublés coup sur coup contre l’Étoile Rouge de Belgrade et le Torpedo Nancy. Il affola aussi les défenses des rares équipes contre lesquelles il évolua en championnat. Rares, car titularisé pour la première fois en décembre 2005, Gameiro eut la lucidité de se saccager les ligaments croisés contre le Galatasaray de Troyes trois mois plus tard… Anéantissant ainsi les rumeurs inquiétantes selon lesquelles il aurait été en passe de suppléer Pagis et Niang, les deux meilleurs buteurs du Racing la saison précédente – fort opportunément transférés à la va-vite sans qu’aucun attaquant ne soit recruté en compensation. Saluons la vista de ce joueur prometteur, qui a su se ressaisir à temps afin d’assurer la place du club dans l’ascenseur pour la Ligue 2.
Enfin, comment ne pas parler de la gestion exemplaire qui anime mes trois clubs vénérés – exemplaire au sens où tous les autres dirigeants français ont appris à les observer afin de faire exactement le contraire pour pérenniser leur entreprise? Difficile de retenir un cas en particulier, entre l’organigramme digne de la Maison qui rend Fou de chez Astérix, en vigueur à Strasbourg depuis la nuit des temps (comme vous l’avez mentionné fort à propos). Les facétieuses reprises en main du Gym dans les années 90 par des mafiosi transalpins qui ont failli ruiner le club et le plonger en National. Ou les dix entraîneurs en six ans et les quatre présidents en autant d'années du SCO, avec notamment l’inénarrable palettiste Philippe "Je vous assure que je l’avais encaissé, le chèque de 20 millions" Doucet.
Alors, oui, encore merci chers Cahiers pour m’avoir rappelé combien exaltant est mon quotidien de supporter! Et quand je me laisse gagner par l’euphorie, que j’énumère sur la moitié des doigts de mon pied gauche les glorieux trophées remportés, la terrible vérité se rappelle à ma mémoire: Franck Leboeuf a joué à Strasbourg.
la reponse de Doucet a cet article est consultable sur leur site :
http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=2294
MAUDITE TRINITÉ
Hydresec - mercredi 27 septembre 2006
Lisez sous la plume d'un lecteur les aventures de ses clubs préférés Angers, Strasbourg et Nice, dans le monde sans pitié des Spartak Nancy, Grasshoppers de Caen, Borussia Libourne Saint-Seurin et autre Rapid Dijon.
Je ne sais comment vous exprimer ma gratitude pour avoir publié "L’abécédaire du Racing Club de Strasbourg" dans votre dernier numéro. Vous avez ainsi rendu justice à un club que les médias – même vaguement sportifs – évoquent aussi souvent aujourd’hui que la guerre civile au Darfour. À la lecture de votre article, on se demande bien pourquoi. (…)
Ah, je le confesse, votre analyse judicieuse de la situation enviable à plus d’un titre du RCS me permet enfin de pousser ce cri inouï (au sens premier du terme) à la face du monde du football abasourdi: "Oui, j’aime le Racing!"
Trio d'enfer
Je n’ai aucun mérite à être supporter assidu du club majeur de la capitale alsacienne, c’est de famille, et les gènes, ça ne se commande pas. C’est d’ailleurs pour la même raison que je suis également un aficionado inconditionnel de l’OGC Nice. C’est dire si je me marre tous les jours. Surtout que pour être complet, je me dois d’ajouter que les aléas de ma vie professionnelle m’ont guidé jusqu’à Angers – et fait épouser la cause du SCO.
D’ailleurs, je vous avoue que c’est ma ferveur pour ces trois équipes au riche passé (enfin, plus passé que riche) qui m’a poussé à consulter régulièrement votre site et notamment votre si enthousiasmant "Championnat à l’envers", qui m’a tenu en haleine de la 1ère à la 38e journée la saison dernière. Et compte tenu du remarquable début de saison des Aiglons cette année, je peux vous dire que mon plaisir à vous lire n’est pas prêt de faiblir.
C’est pourquoi vous me permettrez, j’en suis certain, de compléter modestement les informations pertinentes que vous délivrez en vos pages, et ce afin de parfaire la fulgurante culture de la cohorte sans cesse croissante de vos lecteurs qui ne m’ont rien demandé.
Troublantes similitudes
En effet, il est temps de mettre en lumière les nombrables facettes de ces clubs qui peuvent s’enorgueillir à la fois d’un palmarès fourni (sauf Strasbourg et Angers) et d’une réputation de promoteur du beau jeu (sauf Strasbourg et Nice).
Vous avez démontré le corollaire imparable selon lequel chaque victoire du Racing en coupe s’accompagne automatiquement d’une descente en Ligue 2 la même année. Bravo! Mais avez-vous remarqué qu’il en est de même pour l’OGCN? Mais oui, rappelez-vous cette victoire ébouriffante aux pénos contre l’Eintracht Guingamp en finale de la Coupe de France 1997! Ne soulignait-elle pas malicieusement l’accession du Gym en 2ème division au prix d’une inébranlable vingtième place, performance qu’aucun club ne rééditera plus durant plusieurs saisons d’affilée suite au passage de la Ligue 1 à dix-huit clubs
Bien sûr, les esprits chagrins remarqueront que Strasbourg n’a pas réussi pareille performance lors de sa dernière victoire en Coupe de la Ligue contre les Grasshoppers de Caen en 2005. Argument faible que je balaye: ce sont bien les efforts répétés et les blessures au timing impeccable survenus en Coupe de l’UEFA - dont la qualification résultait de ladite victoire en coupe nationale – qui a assuré l’accès au Graal que constituent les grands rendez-vous du vendredi soir contre le Borussia Libourne Saint-Seurin et le Rapid Dijon.
De la coupe à l'enfer
D’ailleurs, leurs cousins costazuréens n’empruntent-ils pas le même chemin cette année? Après leur légitime déception d’avoir terminé dans les dix premiers la saison dernière alors qu’ils avaient réussi à se hisser en finale de cette même Coupe de la Ligue, les voilà crédités d’un point sur dix-huit possibles après six journées de championnat. Ils démontrent ainsi sans coup férir qu’il n’y a même pas besoin de remporter ledit trophée pour atteindre leur objectif, puisqu’ils ont laissé cet insigne honneur aux joueurs du Spartak Nancy (qui inscrivirent le but victorieux juste après avoir été réduits à dix, preuve que les parties d’ISS Pro sur PS2 sont parfois plus réalistes que celles disputées sur un terrain).
À un niveau il est vrai plus modeste, il convient de ne pas oublier la combinaison payante d’Angers SCO en 2005: exploit en Coupe de France contre le Lokomotiv Marseille éliminé 3-2 au Vélodrome devant des millions de téléspectateurs ébahis + descente directe en National quelques mois plus tard, les joueurs des bords de Maine perdant avec une constance sans faille tous les matches qui suivirent. N’oublions pas non plus que le SCO participa à la finale la plus prolifique de l’histoire de la Coupe de France! En 1957, les Angevins passèrent trois buts au Levski Toulouse. Qui leur en plantèrent six.
La vista du désespoir
Vous énumérez également avec tendresse les brillants espoirs issus du centre de formation alsacien, partis le torse haut faire briller en CFA les réserves des plus grands clubs français (Régis Dorn au Panathinaïkos d’Amiens), voire les bancs de touche étrangers les plus renommés (le même, cette saison aux Kickers Offenbach ).
Je citerai également, si vous le voulez bien, Kevin Gameiro. Ex-international au sein de l’Équipe de France des moins de dix-huit ans, ce jeune homme fit sensation en réalisant deux doublés coup sur coup contre l’Étoile Rouge de Belgrade et le Torpedo Nancy. Il affola aussi les défenses des rares équipes contre lesquelles il évolua en championnat. Rares, car titularisé pour la première fois en décembre 2005, Gameiro eut la lucidité de se saccager les ligaments croisés contre le Galatasaray de Troyes trois mois plus tard… Anéantissant ainsi les rumeurs inquiétantes selon lesquelles il aurait été en passe de suppléer Pagis et Niang, les deux meilleurs buteurs du Racing la saison précédente – fort opportunément transférés à la va-vite sans qu’aucun attaquant ne soit recruté en compensation. Saluons la vista de ce joueur prometteur, qui a su se ressaisir à temps afin d’assurer la place du club dans l’ascenseur pour la Ligue 2.
Enfin, comment ne pas parler de la gestion exemplaire qui anime mes trois clubs vénérés – exemplaire au sens où tous les autres dirigeants français ont appris à les observer afin de faire exactement le contraire pour pérenniser leur entreprise? Difficile de retenir un cas en particulier, entre l’organigramme digne de la Maison qui rend Fou de chez Astérix, en vigueur à Strasbourg depuis la nuit des temps (comme vous l’avez mentionné fort à propos). Les facétieuses reprises en main du Gym dans les années 90 par des mafiosi transalpins qui ont failli ruiner le club et le plonger en National. Ou les dix entraîneurs en six ans et les quatre présidents en autant d'années du SCO, avec notamment l’inénarrable palettiste Philippe "Je vous assure que je l’avais encaissé, le chèque de 20 millions" Doucet.
Alors, oui, encore merci chers Cahiers pour m’avoir rappelé combien exaltant est mon quotidien de supporter! Et quand je me laisse gagner par l’euphorie, que j’énumère sur la moitié des doigts de mon pied gauche les glorieux trophées remportés, la terrible vérité se rappelle à ma mémoire: Franck Leboeuf a joué à Strasbourg.
- un supporter du SCO en Inde -
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Coupe de France - 7ème tour
Vendredi 24 Novembre 2006 - 20h00
De retour d’Auvergne où les Lavallois sont revenus vaincus malgré un jeu pratiqué de bonne facture, il faut immédiatement se concentrer sur une autre compétition. C’est à nouveau la Coupe de France qui se présente et le moins que l’on puisse affirmer est que le tirage au sort a offert une affiche alléchante. Les spectateurs du Stade Le Basser vont ainsi avoir droit à un chaud derby puisque ce sont les voisins angevins qui seront les adversaires des Tango.
Evoluant en National pour la seconde saison consécutive, le SCO d’Angers réalise un parcours en championnat des plus intéressant car Angers occupe actuellement la seconde place du classement, à trois points du leader. S’appuyant notamment sur une défense particulièrement efficace, les hommes de Jean-Louis Garcia viendront en Mayenne avec un capital confiance important. D’autant que le coach angevin pourra à nouveau compter sur Cygan, Carlier et Pinault, joueurs à vocation défensive absents récemment. Cette rencontre sera également l’occasion d’assister à un duel à distance entre Do Marcolino et Arbaud, tous deux auteurs de 13 buts en championnat pour leur club et dauphin de Thil (Boulogne) au classement des buteurs.
Le parcours des Angevins en Coupe de France n’a guère été plus facile que celui du Stade Lavallois puisque lors du 5e tour, le SCO s’était débarrassé du club de Montaigu FC (DH) sur le score de 2 à 1 après prolongations. Lors du 6e tour, c’est un club de PH qui était au menu des angevins, Treillières, et Angers l’avait emporté par 2 à 0.
A noter que les deux clubs se sont déjà rencontrés lors de l’intersaison et ce sont les Lavallois qui avaient relativement facilement remporté ce match amical par 2 à 0. Les données sont bien différentes aujourd’hui, Angers s’est depuis renforcé et à prouvé qu’un équilibre dans l’effectif et dans le jeu a été trouvé. On peut donc s’attendre à une rencontre âprement disputée et à du spectacle à Le Basser…
Au-delà du résultat de cette rencontre et de la qualification, il s’agira également de prendre marque pour la rencontre de championnat qui aura lieu deux semaines plus tard entre les deux équipes. A Angers cette fois-ci. Les Lavallois qui restent sur un revers à Clermont auront à cœur de renouer avec la victoire et de faire plaisir aux supporters des Tango pour qui ce derby possède un goût particulier. Une victoire qui permettrait également d’aborder la réception du leader avec un moral gonflé à bloc…
Coupe de France - 7ème tour
Vendredi 24 Novembre 2006 - 20h00
De retour d’Auvergne où les Lavallois sont revenus vaincus malgré un jeu pratiqué de bonne facture, il faut immédiatement se concentrer sur une autre compétition. C’est à nouveau la Coupe de France qui se présente et le moins que l’on puisse affirmer est que le tirage au sort a offert une affiche alléchante. Les spectateurs du Stade Le Basser vont ainsi avoir droit à un chaud derby puisque ce sont les voisins angevins qui seront les adversaires des Tango.
Evoluant en National pour la seconde saison consécutive, le SCO d’Angers réalise un parcours en championnat des plus intéressant car Angers occupe actuellement la seconde place du classement, à trois points du leader. S’appuyant notamment sur une défense particulièrement efficace, les hommes de Jean-Louis Garcia viendront en Mayenne avec un capital confiance important. D’autant que le coach angevin pourra à nouveau compter sur Cygan, Carlier et Pinault, joueurs à vocation défensive absents récemment. Cette rencontre sera également l’occasion d’assister à un duel à distance entre Do Marcolino et Arbaud, tous deux auteurs de 13 buts en championnat pour leur club et dauphin de Thil (Boulogne) au classement des buteurs.
Le parcours des Angevins en Coupe de France n’a guère été plus facile que celui du Stade Lavallois puisque lors du 5e tour, le SCO s’était débarrassé du club de Montaigu FC (DH) sur le score de 2 à 1 après prolongations. Lors du 6e tour, c’est un club de PH qui était au menu des angevins, Treillières, et Angers l’avait emporté par 2 à 0.
A noter que les deux clubs se sont déjà rencontrés lors de l’intersaison et ce sont les Lavallois qui avaient relativement facilement remporté ce match amical par 2 à 0. Les données sont bien différentes aujourd’hui, Angers s’est depuis renforcé et à prouvé qu’un équilibre dans l’effectif et dans le jeu a été trouvé. On peut donc s’attendre à une rencontre âprement disputée et à du spectacle à Le Basser…
Au-delà du résultat de cette rencontre et de la qualification, il s’agira également de prendre marque pour la rencontre de championnat qui aura lieu deux semaines plus tard entre les deux équipes. A Angers cette fois-ci. Les Lavallois qui restent sur un revers à Clermont auront à cœur de renouer avec la victoire et de faire plaisir aux supporters des Tango pour qui ce derby possède un goût particulier. Une victoire qui permettrait également d’aborder la réception du leader avec un moral gonflé à bloc…
Football : « Nous abordons ce match avec sérénité »
Coupe de France (7e tour) : Laval - Angers (ce soir, 20 h). Le Sco d'Angers de Jean-Louis Garcia baigne dans la sérénité et s'en va affronter des Lavallois dans le doute.
Hier, Jean-Louis Garcia parlait comme un livre. « Je suis très serein, oui. Les raisons sont simples : je crois franchement que nous avons pris un virage important, samedi dernier, en battant Yzeure en championnat. Il fallait s'arc-bouter car nous vivions une baisse de régime sensible depuis plusieurs matches ; nous avons été capables de le faire et c'est bien. Je suis serein aussi parce que la dynamique du groupe est extraordinaire en ce moment. Les joueurs vivent une vraie émulation collective, la concurrence est saine ; Pinault, Carlier et Cygan sont de retour... » Il boit du petit-lait assis dans son gros canapé l'exigeant Jean-Louis Garcia, la main caressant son équipe qui ronronne fort sur le sofa du championnat. L'est pas belle la vie !
On parlerait bien de la pluie et du beau temps, tiens, histoire de meubler. Pleut des seaux d'eau en ce moment sur l'Anjou. Ce n'est quand même pas marrant ça ? « Bah... notre semaine n'a pas été trop perturbée, dit-il. On s'entraîne sur le nouveau stade Millot, à Belle-Beille. C'est un superbe outil, qui vient d'être inauguré, et qui n'est qu'à cinq minutes en voiture du centre. On dispose d'un terrain synthétique dernière génération. On se régale. Ce sont des conditions de travail très intéressantes. » Le Sco d'Angers profite même de la politique sociale de la ville. Les observateurs restent bouche bée.
Décidément, une page est tournée dans ce club. On verserait presque une larme en repensant à cette équipe qui, chaque hiver, s'entraînait à la lueur d'une ampoule tenant à un fil dénudé. C'était en tout cas à peu près à quoi ressemblaient les plaines de la Baumette. On repense aux gueulantes de Noël Tosi à propos des conditions de travail, de ses prises de bec avec les agents de la ville. Terminé. Fini tout ça. Même les mouettes passent leurs matinées entières sur le terrain de la Baumette et semblent raccommoder le terrain gratis comme les bénévoles refont la peinture des murs du stade Jean-Bouin. Olivier Pickeu, le manager général, est décidément un type à la force de persuasion immense : joueurs, mouettes, bénévoles, ville... De quoi rester bouche bée on vous dit.
Tournons-nous vers le Stade lavallois alors, le cousin qui habite à une enjambée. Cette équipe a les pieds dans le doute et ses supporters la tête au Stade d'antan. À Angers aussi, on connaît. Voilà deux grands clubs des années 70 tombés dans les oubliettes d'un milieu qu'ils n'ont pas su décrypter. Deux grands clubs qui moulinent dans l'anonymat depuis une éternité.
Essayons de comprendre Denis Troch, l'entraîneur lavallois, qui parle du match de ce soir : « Normalement, on doit faire une grande différence entre les compétitions. Je ne mélange pas. Tout en sachant qu'il y aura forcément une incidence sur la suite. Soit nous serons revanchards soit nous irons en vainqueur à Angers » C'est plus clair avec Jean-Louis Garcia : « On se retrouve en championnat le 9 décembre à Jean-Bouin. À choisir, je préférerais gagner à cette occasion. Mais la meilleure manière de nous y préparer, c'est de marquer les esprits, dès ce soir, à Le Basser. »
Pour cela, l'entraîneur angevin récupère, comme annoncé hier, Cygan, Carlier et Pinault. Karim Djellabi, qui a mal aux mollets, pourra dormir sur ses deux oreilles. Le Sco est serein. En lévitation, presque.
Mathieu COUREAU.
Ouest-France
Coupe de France (7e tour) : Laval - Angers (ce soir, 20 h). Le Sco d'Angers de Jean-Louis Garcia baigne dans la sérénité et s'en va affronter des Lavallois dans le doute.
Hier, Jean-Louis Garcia parlait comme un livre. « Je suis très serein, oui. Les raisons sont simples : je crois franchement que nous avons pris un virage important, samedi dernier, en battant Yzeure en championnat. Il fallait s'arc-bouter car nous vivions une baisse de régime sensible depuis plusieurs matches ; nous avons été capables de le faire et c'est bien. Je suis serein aussi parce que la dynamique du groupe est extraordinaire en ce moment. Les joueurs vivent une vraie émulation collective, la concurrence est saine ; Pinault, Carlier et Cygan sont de retour... » Il boit du petit-lait assis dans son gros canapé l'exigeant Jean-Louis Garcia, la main caressant son équipe qui ronronne fort sur le sofa du championnat. L'est pas belle la vie !
On parlerait bien de la pluie et du beau temps, tiens, histoire de meubler. Pleut des seaux d'eau en ce moment sur l'Anjou. Ce n'est quand même pas marrant ça ? « Bah... notre semaine n'a pas été trop perturbée, dit-il. On s'entraîne sur le nouveau stade Millot, à Belle-Beille. C'est un superbe outil, qui vient d'être inauguré, et qui n'est qu'à cinq minutes en voiture du centre. On dispose d'un terrain synthétique dernière génération. On se régale. Ce sont des conditions de travail très intéressantes. » Le Sco d'Angers profite même de la politique sociale de la ville. Les observateurs restent bouche bée.
Décidément, une page est tournée dans ce club. On verserait presque une larme en repensant à cette équipe qui, chaque hiver, s'entraînait à la lueur d'une ampoule tenant à un fil dénudé. C'était en tout cas à peu près à quoi ressemblaient les plaines de la Baumette. On repense aux gueulantes de Noël Tosi à propos des conditions de travail, de ses prises de bec avec les agents de la ville. Terminé. Fini tout ça. Même les mouettes passent leurs matinées entières sur le terrain de la Baumette et semblent raccommoder le terrain gratis comme les bénévoles refont la peinture des murs du stade Jean-Bouin. Olivier Pickeu, le manager général, est décidément un type à la force de persuasion immense : joueurs, mouettes, bénévoles, ville... De quoi rester bouche bée on vous dit.
Tournons-nous vers le Stade lavallois alors, le cousin qui habite à une enjambée. Cette équipe a les pieds dans le doute et ses supporters la tête au Stade d'antan. À Angers aussi, on connaît. Voilà deux grands clubs des années 70 tombés dans les oubliettes d'un milieu qu'ils n'ont pas su décrypter. Deux grands clubs qui moulinent dans l'anonymat depuis une éternité.
Essayons de comprendre Denis Troch, l'entraîneur lavallois, qui parle du match de ce soir : « Normalement, on doit faire une grande différence entre les compétitions. Je ne mélange pas. Tout en sachant qu'il y aura forcément une incidence sur la suite. Soit nous serons revanchards soit nous irons en vainqueur à Angers » C'est plus clair avec Jean-Louis Garcia : « On se retrouve en championnat le 9 décembre à Jean-Bouin. À choisir, je préférerais gagner à cette occasion. Mais la meilleure manière de nous y préparer, c'est de marquer les esprits, dès ce soir, à Le Basser. »
Pour cela, l'entraîneur angevin récupère, comme annoncé hier, Cygan, Carlier et Pinault. Karim Djellabi, qui a mal aux mollets, pourra dormir sur ses deux oreilles. Le Sco est serein. En lévitation, presque.
Mathieu COUREAU.
Ouest-France
Croaaaa!!!
Football : En cinq minutes, l'affaire était dans le sac
Coupe de France (7e tour). Laval - Angers : 1-0. Les Tango ont arraché une qualification méritée.
Depuis quelques longues semaines, le Stade lavallois avait pris le parti de débuter ses rencontres avec le frein à main, en effectuant un travail de sape qui payait ou ne payait pas au retour des vestiaires. Devant Angers, hier soir, les Tango avaient décidé d'attaquer pied au plancher avec un scénario digne d'un match de Coupe qui fleure bon l'engagement total, sans calcul si ce n'est celui de trouver la faille au plus vite. Quel bonheur de voir ses Tango se ruer à l'assaut des buts de Padovani. En patron, les Mayennais imprimaient leur rythme au match, sans laisser aux Angevins la moindre occasion de venir inquiéter Balijon. Une attitude conquérante signe d'une prise de conscience collective de capacité trop souvent laisser sous le coude.
Jouer le pied sur l'accélérateur ne fait pas tout. Il faut encore marquer. Et dans cet exercice, les Lavallois et surtout Demba se sont montrés d'une extrême inefficacité. Pour preuve, l'attaquant malien s'est procuré quatre occasions, quand il n'était pas hors jeu, mais n'a marqué à une seule reprise (5'). De quoi fragiliser tout un édifice surtout lorsque celui a les fondations qui viennent dernièrement d'être attaquées aux marteaux-piqueurs par Sannois et Clermont.
Après avoir marqué rapidement, les Tango ont trimballé leur fébrilité tout au long de la rencontre. Ne réussissant jamais à se mettre à l'abri, ils ont souffert, plié mais jamais rompu, en faisant preuve de solidarité du début à la fin, notamment lorsqu'ils se sont retrouvés à dix après l'expulsion de Lamy (75'). Les Angevins ne se sont pas toujours montré des adversaires très virulents, plutôt économiseurs de leurs efforts, avec le championnat en arrière-plan. Les Mayennais n'avaient pas le droit à cette gymnastique tactique. Ils se devaient de faire le boulot à la maison. Si possible de marquer les esprits avant deux rencontres capitales en championnat. Ils l'ont fait. Plus ou moins bien. Ils s'offrent un ticket pour le 8e tour et une victoire, la 1re d'une confrontation en trois épisodes. Ce n'est pas si mal pour une formation qui venait de marquer le pas. C'est un bon signe et comme tout indice, il doit se vérifier dans le temps. Ce n'est pas se montrer rabat-joie que de le répéter. C'est le fardeau du Stade lavallois tout au long de cette saison.
Stéphane BOIS.
LAVAL - ANGERS : 1-0 (1-0). Arbitre : M. Gatefin. 4 336 spectateurs. BUTS. Laval : Demba (5'). AVERTISSEMENTS. Laval : Mienniel (20'), Lamy (49'), Arbaud (75'), Buzaré (80'), Gomis (84'). Angers : Do Marcolino (82'). Expulsion : Makuma (38') à Angers ; Lamy (75') à Laval
LAVAL : Balijon - Buzaré (cap), Mienniel, Lamy, Leroy - Ben Khalfallah, Lopez-Peralta, Gomis, Billy (puis Blanchard 85') - Demba (puis Belaud 70'), Arbaud. Entr. : Troch. Non entrés en jeu : Vincent (g), Simon, Diallo
ANGERS : Padovani - Pinault, Cygan, Makuma, Ahou - Zahiri (puis Carlier 43'), Moussi, Stephan, Vaugeois (puis Bourgaud 65') - Biakolo, Do Marcolino (puis Tangeaoui 85'). Entr. : Garcia.
Ouest-France
Coupe de France (7e tour). Laval - Angers : 1-0. Les Tango ont arraché une qualification méritée.
Depuis quelques longues semaines, le Stade lavallois avait pris le parti de débuter ses rencontres avec le frein à main, en effectuant un travail de sape qui payait ou ne payait pas au retour des vestiaires. Devant Angers, hier soir, les Tango avaient décidé d'attaquer pied au plancher avec un scénario digne d'un match de Coupe qui fleure bon l'engagement total, sans calcul si ce n'est celui de trouver la faille au plus vite. Quel bonheur de voir ses Tango se ruer à l'assaut des buts de Padovani. En patron, les Mayennais imprimaient leur rythme au match, sans laisser aux Angevins la moindre occasion de venir inquiéter Balijon. Une attitude conquérante signe d'une prise de conscience collective de capacité trop souvent laisser sous le coude.
Jouer le pied sur l'accélérateur ne fait pas tout. Il faut encore marquer. Et dans cet exercice, les Lavallois et surtout Demba se sont montrés d'une extrême inefficacité. Pour preuve, l'attaquant malien s'est procuré quatre occasions, quand il n'était pas hors jeu, mais n'a marqué à une seule reprise (5'). De quoi fragiliser tout un édifice surtout lorsque celui a les fondations qui viennent dernièrement d'être attaquées aux marteaux-piqueurs par Sannois et Clermont.
Après avoir marqué rapidement, les Tango ont trimballé leur fébrilité tout au long de la rencontre. Ne réussissant jamais à se mettre à l'abri, ils ont souffert, plié mais jamais rompu, en faisant preuve de solidarité du début à la fin, notamment lorsqu'ils se sont retrouvés à dix après l'expulsion de Lamy (75'). Les Angevins ne se sont pas toujours montré des adversaires très virulents, plutôt économiseurs de leurs efforts, avec le championnat en arrière-plan. Les Mayennais n'avaient pas le droit à cette gymnastique tactique. Ils se devaient de faire le boulot à la maison. Si possible de marquer les esprits avant deux rencontres capitales en championnat. Ils l'ont fait. Plus ou moins bien. Ils s'offrent un ticket pour le 8e tour et une victoire, la 1re d'une confrontation en trois épisodes. Ce n'est pas si mal pour une formation qui venait de marquer le pas. C'est un bon signe et comme tout indice, il doit se vérifier dans le temps. Ce n'est pas se montrer rabat-joie que de le répéter. C'est le fardeau du Stade lavallois tout au long de cette saison.
Stéphane BOIS.
LAVAL - ANGERS : 1-0 (1-0). Arbitre : M. Gatefin. 4 336 spectateurs. BUTS. Laval : Demba (5'). AVERTISSEMENTS. Laval : Mienniel (20'), Lamy (49'), Arbaud (75'), Buzaré (80'), Gomis (84'). Angers : Do Marcolino (82'). Expulsion : Makuma (38') à Angers ; Lamy (75') à Laval
LAVAL : Balijon - Buzaré (cap), Mienniel, Lamy, Leroy - Ben Khalfallah, Lopez-Peralta, Gomis, Billy (puis Blanchard 85') - Demba (puis Belaud 70'), Arbaud. Entr. : Troch. Non entrés en jeu : Vincent (g), Simon, Diallo
ANGERS : Padovani - Pinault, Cygan, Makuma, Ahou - Zahiri (puis Carlier 43'), Moussi, Stephan, Vaugeois (puis Bourgaud 65') - Biakolo, Do Marcolino (puis Tangeaoui 85'). Entr. : Garcia.
Ouest-France
Croaaaa!!!
C'est l'édition de Laval!guitarfan a écrit :super l'article, a peine orienté.
Le gars il precise que les lavallois ont joué à 10 pendant 1/4 d'heure et on fait preuve de solidarité.
et les angevins, pas tres virulents? bah faudrait p'tet preciser qu'ils jouaient à 10 depuis la 38e.
parce qu'apres leur but, les lavallois, ont les voyait plus.
Croaaaa!!!
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Une simple élimination, pas une désillusion
Coupe de France. Eliminés à Laval (1-0), les Angevins vont devoir maintenant se reconcentrer sur le championnat.
Ils recevront d'ailleurs les Mayennais dans 15 jours.
Scène ordinaire et rituelle d'après-match. Un couloir du stade Le Basser, vendredi. 22 heures et des poussières. D'un côté un entraîneur, de l'autre les représentants des médias. Et soudain, le ton monte, enfle, s'amplifie et les murs résonnent. « Non, non, pas du tout ! Il ne s'agit pas d'une déception... Il ne faut pas se faire d'illusion. Nous avons perdu ici à Laval, à l'extérieur, d'un petit but chez une équipe qui descend de Ligue 2 et qui veut y remonter et qui est dans le haut de notre championnat. C'est une élimination. C'est tout, même si cela ne fait pas plaisir. » En bon Méridional, Jean-Louis Garcia a parfois le sang chaud et le verbe haut. Agacé, le technicien angevin. Autant par le ratage initial de son équipe que par des décisions arbitrales qui lui ont déplu. Mais il retrouve cependant vite un discours toujours rythmé mais plus tranquille.
En Mayenne, le Sco a donc disparu du paysage de la coupe de France. A cause d'une entame de match diaphane. « Les Lavallois nous ont surpris par un jeu direct, à la britannique auquel nous n'avons pas su répondre. Nous avons alors lâché trop de duels. Et nous avons été sanctionnés, pour ne pas avoir été assez présents, pour ne pas avoir accompagné le marquage. C'est un point. Nous avions un handicap d'entrée. Ce qui n'est jamais bon devant un adversaire de ce calibre », analysait ensuite Garcia.
Une dynamique cassée
Prise à la gorge, sa formation a donc tout d'abord été laminée. Hors du coup. Elle a su ensuite se remettre de ce départ désastreux pour revenir dans la rencontre avant de subir un coup du sort, l'expulsion de Makuma (39') pour une faute pas si évidente. « Cela a vraiment cassé notre dynamique. Car nous étions de nouveau dans le match. Ce fut une décision arbitrale bien trop hâtive. Et elle a eu une incidence très grave. Ensuite, nous voulions contrôler défensivement pour jouer notre va-tout dans le dernier quart d'heure. Mais nous ne sommes pas parvenus à nous procurer des opportunités. Cela dit, il y a eu tout de même de notre part une bonne réaction avec de la combativité et de l'abnégation. Tout n'est donc pas noir. Il faut accepter le résultat, c'est tout. »
La nouvelle expulsion, côté mayennais cette fois, de Lamy (75') ne changea pas foncièrement la donne en fin de rencontre. Car sur un terrain très lourd, sous une pluie battante, les deux équipes avaient déjà beaucoup donné. « Nous avons bien su maîtriser les velléités offensives angevines, appréciait pour sa part Denis Troch, car en seconde période, nous voulions gérer. Ce que l'on a réussi assez correctement. Notre démarrage de match a été particulièrement probant et m'a même laissé sur ma faim. Car nous aurions pu creuser l'écart. » Il est vrai que, compte tenu du rapport initial des forces, les Lavallois auraient pu grossir leur pécule notamment par un Demba auteur du but et bien en jambes. Mais ce handicap concédé d'entrée par Angers leur fut suffisant. Laval remporte donc la première des trois mises.
Scène ordinaire d'après-match. Le ton se fait cassant. « Une revanche ! Quelle revanche... Dans 15 jours à Jean-Bouin, il s'agira du match aller en championnat. Ce n'est pas la même chose. » Après avoir avalé quelques maux, Jean-Louis Garcia garde le mot de la fin.
Jean-François CHARRIER.
Hommage. Les Angevins évoluaient à Laval avec un brassard noir en hommage à la mémoire de Jean-Claude Arnaud, un dirigeant bénévole de la section pro puis secrétaire général de l'Association du club, entre autres fonctions.
Coupe de France. Eliminés à Laval (1-0), les Angevins vont devoir maintenant se reconcentrer sur le championnat.
Ils recevront d'ailleurs les Mayennais dans 15 jours.
Scène ordinaire et rituelle d'après-match. Un couloir du stade Le Basser, vendredi. 22 heures et des poussières. D'un côté un entraîneur, de l'autre les représentants des médias. Et soudain, le ton monte, enfle, s'amplifie et les murs résonnent. « Non, non, pas du tout ! Il ne s'agit pas d'une déception... Il ne faut pas se faire d'illusion. Nous avons perdu ici à Laval, à l'extérieur, d'un petit but chez une équipe qui descend de Ligue 2 et qui veut y remonter et qui est dans le haut de notre championnat. C'est une élimination. C'est tout, même si cela ne fait pas plaisir. » En bon Méridional, Jean-Louis Garcia a parfois le sang chaud et le verbe haut. Agacé, le technicien angevin. Autant par le ratage initial de son équipe que par des décisions arbitrales qui lui ont déplu. Mais il retrouve cependant vite un discours toujours rythmé mais plus tranquille.
En Mayenne, le Sco a donc disparu du paysage de la coupe de France. A cause d'une entame de match diaphane. « Les Lavallois nous ont surpris par un jeu direct, à la britannique auquel nous n'avons pas su répondre. Nous avons alors lâché trop de duels. Et nous avons été sanctionnés, pour ne pas avoir été assez présents, pour ne pas avoir accompagné le marquage. C'est un point. Nous avions un handicap d'entrée. Ce qui n'est jamais bon devant un adversaire de ce calibre », analysait ensuite Garcia.
Une dynamique cassée
Prise à la gorge, sa formation a donc tout d'abord été laminée. Hors du coup. Elle a su ensuite se remettre de ce départ désastreux pour revenir dans la rencontre avant de subir un coup du sort, l'expulsion de Makuma (39') pour une faute pas si évidente. « Cela a vraiment cassé notre dynamique. Car nous étions de nouveau dans le match. Ce fut une décision arbitrale bien trop hâtive. Et elle a eu une incidence très grave. Ensuite, nous voulions contrôler défensivement pour jouer notre va-tout dans le dernier quart d'heure. Mais nous ne sommes pas parvenus à nous procurer des opportunités. Cela dit, il y a eu tout de même de notre part une bonne réaction avec de la combativité et de l'abnégation. Tout n'est donc pas noir. Il faut accepter le résultat, c'est tout. »
La nouvelle expulsion, côté mayennais cette fois, de Lamy (75') ne changea pas foncièrement la donne en fin de rencontre. Car sur un terrain très lourd, sous une pluie battante, les deux équipes avaient déjà beaucoup donné. « Nous avons bien su maîtriser les velléités offensives angevines, appréciait pour sa part Denis Troch, car en seconde période, nous voulions gérer. Ce que l'on a réussi assez correctement. Notre démarrage de match a été particulièrement probant et m'a même laissé sur ma faim. Car nous aurions pu creuser l'écart. » Il est vrai que, compte tenu du rapport initial des forces, les Lavallois auraient pu grossir leur pécule notamment par un Demba auteur du but et bien en jambes. Mais ce handicap concédé d'entrée par Angers leur fut suffisant. Laval remporte donc la première des trois mises.
Scène ordinaire d'après-match. Le ton se fait cassant. « Une revanche ! Quelle revanche... Dans 15 jours à Jean-Bouin, il s'agira du match aller en championnat. Ce n'est pas la même chose. » Après avoir avalé quelques maux, Jean-Louis Garcia garde le mot de la fin.
Jean-François CHARRIER.
Hommage. Les Angevins évoluaient à Laval avec un brassard noir en hommage à la mémoire de Jean-Claude Arnaud, un dirigeant bénévole de la section pro puis secrétaire général de l'Association du club, entre autres fonctions.
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Les Angevins en Picardie avec un solide appétit
National. Beauvais - Angers, samedi (20 h). Il reste trois rencontres aux Angevins pour tenir le pari du début de la saison. Être sur le podium à la trêve.
Beauvais aujourd'hui. Laval samedi prochain. Et puis, le 22 décembre, Sète pour terminer 2006. Voilà le menu du Sco pour la fin de l'année. Avec quatre points d'avance sur le trio des quatrièmes, les coéquipiers de Thierry Cygan, s'ils veulent demeurer dans le trio de tête à Noël, ne doivent donc pas musarder. « Sur les deux prochains matches, précise à ce sujet, Jean-Louis Garcia, prendre trois points serait un minimum. Dans la lignée de notre parcours, il nous en faut quatre au moins. Ce match à Beauvais doit nous permettre de consolider notre situation au classement. Nous sommes actuellement la seconde équipe la plus performante du championnat à l'extérieur. Alors essayons de le demeurer. »
En Picardie, ses joueurs vont affronter une formation jeune, joueuse et qui aime percuter avec deux joueurs de couloir, un seul attaquant soutenu par un élément axial très haut. « Une chose est certaine, reprend l'entraîneur angevin, il ne va pas falloir les laisser prendre confiance. » Ce qui sous-entend, bien sûr, de faire preuve de présence d'entrée de jeu, la faille majeure en Mayenne la semaine dernière. « Oui, nous devons retrouver une certaine solidité. En étant bien en place, en bloquant les espaces. Ce qui induit de la discipline collective. »
Tangeaoui dans son jardin
Jean-Louis Garcia le sait, Beauvais n'est guère à l'aise devant un bloc compact. « Contre cette formation, gagner la bataille du milieu de terrain sera primordial. C'est son point fort. » La déception de l'élimination en coupe de France étant évacuée, les Angevins ont donc tout loisir de se concentrer sur le championnat. Avec dans l'Oise, une équipe un peu remaniée puisque Ongoly, Djellabi, Planus et Tangeaoui qui porta les couleurs beauvaisiennes avec 24 buts à son actif l'an passé, devraient faire leur retour dans le onze de départ. « À cette période de l'année, il est nécessaire d'amener un peu de sang frais. » ajoute encore Garcia qui espère aussi voir une tenue de balle intéressante du côté de son groupe, face à un adversaire qui reste, lui, sur cinq rencontres sans succès et qui patine un peu dans le ventre mou du championnat (11e avec 19 points). « Nous sommes tout de même dans les temps. » tempère Bruno Roux, l'entraîneur du promu oisien. « Pour nous, devant le Sco, la victoire n'est pas obligatoire. Nous savons que les Angevins vont jouer en contre, avec de la profondeur et nous craignons tout spécialement la puissance de Do Marcolino. Alors, tâchons simplement de présenter la meilleure qualité de jeu possible. Et nous verrons bien. »
Pour Angers, c'est tout vu. De la qualité, oui. Mais aussi un résultat.
J.-F. C.
Ahmed Tangeaoui ne sera pas dépaysé à Beauvais. L'an passé, en effet, il portait les couleurs du club de l'Oise avec lequel il marqua à 24 reprises.
National. Beauvais - Angers, samedi (20 h). Il reste trois rencontres aux Angevins pour tenir le pari du début de la saison. Être sur le podium à la trêve.
Beauvais aujourd'hui. Laval samedi prochain. Et puis, le 22 décembre, Sète pour terminer 2006. Voilà le menu du Sco pour la fin de l'année. Avec quatre points d'avance sur le trio des quatrièmes, les coéquipiers de Thierry Cygan, s'ils veulent demeurer dans le trio de tête à Noël, ne doivent donc pas musarder. « Sur les deux prochains matches, précise à ce sujet, Jean-Louis Garcia, prendre trois points serait un minimum. Dans la lignée de notre parcours, il nous en faut quatre au moins. Ce match à Beauvais doit nous permettre de consolider notre situation au classement. Nous sommes actuellement la seconde équipe la plus performante du championnat à l'extérieur. Alors essayons de le demeurer. »
En Picardie, ses joueurs vont affronter une formation jeune, joueuse et qui aime percuter avec deux joueurs de couloir, un seul attaquant soutenu par un élément axial très haut. « Une chose est certaine, reprend l'entraîneur angevin, il ne va pas falloir les laisser prendre confiance. » Ce qui sous-entend, bien sûr, de faire preuve de présence d'entrée de jeu, la faille majeure en Mayenne la semaine dernière. « Oui, nous devons retrouver une certaine solidité. En étant bien en place, en bloquant les espaces. Ce qui induit de la discipline collective. »
Tangeaoui dans son jardin
Jean-Louis Garcia le sait, Beauvais n'est guère à l'aise devant un bloc compact. « Contre cette formation, gagner la bataille du milieu de terrain sera primordial. C'est son point fort. » La déception de l'élimination en coupe de France étant évacuée, les Angevins ont donc tout loisir de se concentrer sur le championnat. Avec dans l'Oise, une équipe un peu remaniée puisque Ongoly, Djellabi, Planus et Tangeaoui qui porta les couleurs beauvaisiennes avec 24 buts à son actif l'an passé, devraient faire leur retour dans le onze de départ. « À cette période de l'année, il est nécessaire d'amener un peu de sang frais. » ajoute encore Garcia qui espère aussi voir une tenue de balle intéressante du côté de son groupe, face à un adversaire qui reste, lui, sur cinq rencontres sans succès et qui patine un peu dans le ventre mou du championnat (11e avec 19 points). « Nous sommes tout de même dans les temps. » tempère Bruno Roux, l'entraîneur du promu oisien. « Pour nous, devant le Sco, la victoire n'est pas obligatoire. Nous savons que les Angevins vont jouer en contre, avec de la profondeur et nous craignons tout spécialement la puissance de Do Marcolino. Alors, tâchons simplement de présenter la meilleure qualité de jeu possible. Et nous verrons bien. »
Pour Angers, c'est tout vu. De la qualité, oui. Mais aussi un résultat.
J.-F. C.
Ahmed Tangeaoui ne sera pas dépaysé à Beauvais. L'an passé, en effet, il portait les couleurs du club de l'Oise avec lequel il marqua à 24 reprises.
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Pierre Planus et les Angevins, auteurs d'une belle seconde mi-temps, ont manqué de réalisme face à d'efficaces Beauvaisiens.
Football : Angers encore en retard à l'allumage
Beauvais - Angers : 3-1. Malgré une réaction intéressante après la pause, le Sco n'a pas pu refaire son retard, faute d'efficacité.
Beauvais (de notre envoyé spécial). Avec les défaites conjuguées de Boulogne et du Paris FC, Angers avait une sacrée carte à jouer en Picardie. Ces revers pouvaient offrir, en cas de victoire, une place de co-leader au Sco.
Entre une équipe angevine bien plus présente d'entrée qu'à Laval et une formation picarde s'efforçant de jouer au sol, vite et spontanément, les escarmouches ne tardèrent pas. Frappe de Do Marcolino stoppée par Lovergne (5'). Essai de Da Costa bloqué par Padovani (9'). Et celui-ci fut tout heureux de voir Da Costa rater la réception d'un centre de Berrier (14'). Da Costa, encore, faillit ouvrir le score sur un centre de Mortoire (26'). À ce moment-là, Angers perdait trop rapidement le ballon dans les phases de remontée. Et s'exposait donc. Ce dont profita d'ailleurs Arroub qui prit le dessus sur le duo Cygan-Ongoly, après une frappe contrée de Coplo (26').
Les Beauvaisiens allaient rapidement doubler la mise. Un corner de Coplo n'était pas judicieusement dévié par Padovani, trop court sur le coup, et Da Costa ajustait une reprise gagnante (32'). La vivacité et l'engagement des Oisiens payaient face à un Sco manquant d'impact et au style beaucoup plus diesel. La tendance s'inversa nettement après la pause. Pinault manqua tout d'abord la réception d'un corner de Planus (57') et Do Marcolino vit une reprise acrobatique percuter un montant (58'). Ce dernier trouva ensuite la faille concluant un mouvement Stephan-Tangeaoui (60'). Celui-ci, peu après, perdit son duel face à Lovergne (64'). Puis un essai de Planus fut repoussé par Mortoire (69').
Angers gâchait là quatre belles occasions d'égaliser à deux partout. Et sur un centre-tir de Betremieux, Akouzar en embuscade, donnait de nouveau de l'air à Beauvais avant de voir Betremieux frapper au dessus (87').
Jean-François CHARRIER.
BEAUVAIS - ANGERS : 3-1 (2-0).
Arbitre : M. Grégoire.
1 500 spectateurs.
BUTS. Arroub (26'), Da Costa (32'), Akouzar (76') pour Beauvais. Do Marcolino (60') pour Angers.
AVERTISSEMENTS. Beauvais : Sylva (47'). Angers : Cygan (65'), Biakolo (93').
BEAUVAIS : Lovergne - Mortoire, Denz, Sylva, Roland - Arroub (Bourabia, 66'), Dembelé, Coplo - Berrier (Paris, 78'), Da Costa (Betremieux, 58', Akouzar.
ANGERS : Padovani - Pinault, Ongoly, Cygan, Ahou (Zahiri, 63') - Planus (Bourgaud, 82'), Moussi, Stephan, Djellabi - Tangeaoui (Biakolo, 65'), Do Marcolino.
Jean-Louis Garcia (entraîneur d'Angers) : « On a manqué d'agressivité, on n'a pas été judicieux dans nos choix avant la pause. Heureusement nous avons été un peu plus conquérants après. C'est ce qu'il y a de positif. »
Bruno Roux (entraîneur de Beauvais) : « On a beaucoup misé sur la vitesse et sur le jeu dans les couloirs. Cela a payé même si notre seconde période a été très fatiguante. »
Ouest-France
Football : Angers encore en retard à l'allumage
Beauvais - Angers : 3-1. Malgré une réaction intéressante après la pause, le Sco n'a pas pu refaire son retard, faute d'efficacité.
Beauvais (de notre envoyé spécial). Avec les défaites conjuguées de Boulogne et du Paris FC, Angers avait une sacrée carte à jouer en Picardie. Ces revers pouvaient offrir, en cas de victoire, une place de co-leader au Sco.
Entre une équipe angevine bien plus présente d'entrée qu'à Laval et une formation picarde s'efforçant de jouer au sol, vite et spontanément, les escarmouches ne tardèrent pas. Frappe de Do Marcolino stoppée par Lovergne (5'). Essai de Da Costa bloqué par Padovani (9'). Et celui-ci fut tout heureux de voir Da Costa rater la réception d'un centre de Berrier (14'). Da Costa, encore, faillit ouvrir le score sur un centre de Mortoire (26'). À ce moment-là, Angers perdait trop rapidement le ballon dans les phases de remontée. Et s'exposait donc. Ce dont profita d'ailleurs Arroub qui prit le dessus sur le duo Cygan-Ongoly, après une frappe contrée de Coplo (26').
Les Beauvaisiens allaient rapidement doubler la mise. Un corner de Coplo n'était pas judicieusement dévié par Padovani, trop court sur le coup, et Da Costa ajustait une reprise gagnante (32'). La vivacité et l'engagement des Oisiens payaient face à un Sco manquant d'impact et au style beaucoup plus diesel. La tendance s'inversa nettement après la pause. Pinault manqua tout d'abord la réception d'un corner de Planus (57') et Do Marcolino vit une reprise acrobatique percuter un montant (58'). Ce dernier trouva ensuite la faille concluant un mouvement Stephan-Tangeaoui (60'). Celui-ci, peu après, perdit son duel face à Lovergne (64'). Puis un essai de Planus fut repoussé par Mortoire (69').
Angers gâchait là quatre belles occasions d'égaliser à deux partout. Et sur un centre-tir de Betremieux, Akouzar en embuscade, donnait de nouveau de l'air à Beauvais avant de voir Betremieux frapper au dessus (87').
Jean-François CHARRIER.
BEAUVAIS - ANGERS : 3-1 (2-0).
Arbitre : M. Grégoire.
1 500 spectateurs.
BUTS. Arroub (26'), Da Costa (32'), Akouzar (76') pour Beauvais. Do Marcolino (60') pour Angers.
AVERTISSEMENTS. Beauvais : Sylva (47'). Angers : Cygan (65'), Biakolo (93').
BEAUVAIS : Lovergne - Mortoire, Denz, Sylva, Roland - Arroub (Bourabia, 66'), Dembelé, Coplo - Berrier (Paris, 78'), Da Costa (Betremieux, 58', Akouzar.
ANGERS : Padovani - Pinault, Ongoly, Cygan, Ahou (Zahiri, 63') - Planus (Bourgaud, 82'), Moussi, Stephan, Djellabi - Tangeaoui (Biakolo, 65'), Do Marcolino.
Jean-Louis Garcia (entraîneur d'Angers) : « On a manqué d'agressivité, on n'a pas été judicieux dans nos choix avant la pause. Heureusement nous avons été un peu plus conquérants après. C'est ce qu'il y a de positif. »
Bruno Roux (entraîneur de Beauvais) : « On a beaucoup misé sur la vitesse et sur le jeu dans les couloirs. Cela a payé même si notre seconde période a été très fatiguante. »
Ouest-France
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Football : Angers, la tête... dans les épaules
National. En s'inclinant à Beauvais (1-3), le Sco a manqué une belle opportunité de devenir coleader. Sans pour autant perdre la tête.
Angers coleader ? Cela n'avait rien, samedi, d'une utopie. Avec le revers de Boulogne le Sco, s'il s'était imposé en Picardie, aurait pu revenir au niveau des Nordistes, prendre du champ sur le Paris FC également battu et maintenir à distance Laval et Clermont. Il n'en a rien été. Les Angevins, comme les autres titulaires du podium avant cette journée, se sont inclinés. Sans pour autant passer au travers. Mais après une première période médiocre à Beauvais ponctué d'un handicap de 2 buts, Cygan et ses coéquipiers, malgré un sursaut intéressant et une prise en mains des affaires après la pause, n'ont pas su ou pu refaire leur retard. Cette cinquième défaite de la saison, si elle n'obère en rien les chances angevines, laisse tout de même quelques enseignements.
ger;Une équipe puissante mais peu vivace. Jean-Louis Garcia l'avait dit avant le déplacement dans l'Oise. « Beauvais cela ressemble un peu au Paris FC. C'est très vif, percutant, évoluant sur les côtés. » Bilan identique. Comme devant les Parisiens, les Angevins ont été menés 0-2 à la pause. Le Sco, lorsqu'il ne peut pas dicter son rythme, est en danger. C'est clair. Ce fut aussi le cas en coupe de France à Laval durant le pressing initial des Mayennais. Constat de l'entraîneur oisien Bruno Roux. « Angers, ce n'est pas génial, mais c'est hyperpuissant dans toutes les lignes. Nous le savions. Nous avons misé sur notre vitesse d'exécution, sur nos percussions, en écartant dans les couloirs. » En 45 minutes, le mal était fait. « Nous n'avons pas parfois assez de folie, d'inspiration. » avait déjà prévenu Garcia. Vérifié!
ger;Un marquage trop lâche. Aussi bien en charnière centrale que sur les côtés, les Angevins n'ont pas été à la hauteur dans les duels. Car leur marquage ne fut pas exemplaire et les interventions, sur des adversaires lancés, furent inopérantes. D'où un danger presque constant en première période. À ce sujet, Jean-Louis Garcia est réaliste. « On ne doit pas se regarder dans les zones de vérité. Lorsque le débordement est enclenché, on ne peut plus intervenir. Il y a eu un manque global d'agressivité et de rigueur. » Les deux joueurs de couloir beauvaisien, Berrier et Akouzar eurent beaucoup trop de liberté pour centrer ou repiquer.
ger; Des ballons facilement perdus. Avant la pause les Angevins, qui évoluaient plutôt bas, ne se sont guère appliqués dans la relance. Gros déchet technique. « On leur a donné ou rendu beaucoup trop de ballons. Avec notamment des choix peu judicieux. » dixit Garcia. Ne maîtrisant pas le ballon, les Angevins ont forcément subi. Ce qu'ils n'aiment guère.
ger;Un manque d'efficacité patent. Lorsqu'après la pause, en évoluant plus haut et en limitant les espaces entre les lignes, le rouleau compresseur angevin se mit en marche, avec la main mise sur le débat, ce fut la finition qui pêcha complètement. Si Do Marcolino réduisit l'écart, il trouva auparavant le poteau sur une acrobatie. Mais le Sco se procura également trois autres ouvertures flagrantes avec Pinault, Tangeaoui puis Planus. Sans résultat. Le retour à 2-2, qui n'était pas alors illusion, fut donc hypothéqué. Et le troisième but oisien, en contre, ne fut que la conséquence de la prise de risque angevine.
ger;Conclusion. Depuis deux rencontres, Angers réagit plus qu'il n'agit. Ce qui fut déjà le cas précédemment face aux Parisiens à Jean-Bouin. Les hommes de Garcia doivent donc mettre plus d'impact et de concentration dans leurs entrées en matière. Car au final, ils ont du mal lorsqu'ils sont menés. « La seconde période fut tout de même positive. » relevait cependant Garcia. « Nous avons été alors ambitieux et conquérants. Nous avons perdu les armes à la main. » Ce serait bien aussi qu'elles soient dans les pieds angevins avant la 46e minute.
Jean-François CHARRIER.
ger;Six matches de suspension pour Makuma. Expulsé à Laval, en coupe de France, pour une faute sur Demba, Ritchie Makuma a écopé de six matches fermes. Une très lourde sanction de la commission de discipline pour l'arrière angevin mais le rapport de l'arbitre a indiqué avoir constaté une conduite violente et de la brutalité. Le Sco, qui va essayer de se procurer les images de l'incident, compte faire appel.
Ouest-France
National. En s'inclinant à Beauvais (1-3), le Sco a manqué une belle opportunité de devenir coleader. Sans pour autant perdre la tête.
Angers coleader ? Cela n'avait rien, samedi, d'une utopie. Avec le revers de Boulogne le Sco, s'il s'était imposé en Picardie, aurait pu revenir au niveau des Nordistes, prendre du champ sur le Paris FC également battu et maintenir à distance Laval et Clermont. Il n'en a rien été. Les Angevins, comme les autres titulaires du podium avant cette journée, se sont inclinés. Sans pour autant passer au travers. Mais après une première période médiocre à Beauvais ponctué d'un handicap de 2 buts, Cygan et ses coéquipiers, malgré un sursaut intéressant et une prise en mains des affaires après la pause, n'ont pas su ou pu refaire leur retard. Cette cinquième défaite de la saison, si elle n'obère en rien les chances angevines, laisse tout de même quelques enseignements.
ger;Une équipe puissante mais peu vivace. Jean-Louis Garcia l'avait dit avant le déplacement dans l'Oise. « Beauvais cela ressemble un peu au Paris FC. C'est très vif, percutant, évoluant sur les côtés. » Bilan identique. Comme devant les Parisiens, les Angevins ont été menés 0-2 à la pause. Le Sco, lorsqu'il ne peut pas dicter son rythme, est en danger. C'est clair. Ce fut aussi le cas en coupe de France à Laval durant le pressing initial des Mayennais. Constat de l'entraîneur oisien Bruno Roux. « Angers, ce n'est pas génial, mais c'est hyperpuissant dans toutes les lignes. Nous le savions. Nous avons misé sur notre vitesse d'exécution, sur nos percussions, en écartant dans les couloirs. » En 45 minutes, le mal était fait. « Nous n'avons pas parfois assez de folie, d'inspiration. » avait déjà prévenu Garcia. Vérifié!
ger;Un marquage trop lâche. Aussi bien en charnière centrale que sur les côtés, les Angevins n'ont pas été à la hauteur dans les duels. Car leur marquage ne fut pas exemplaire et les interventions, sur des adversaires lancés, furent inopérantes. D'où un danger presque constant en première période. À ce sujet, Jean-Louis Garcia est réaliste. « On ne doit pas se regarder dans les zones de vérité. Lorsque le débordement est enclenché, on ne peut plus intervenir. Il y a eu un manque global d'agressivité et de rigueur. » Les deux joueurs de couloir beauvaisien, Berrier et Akouzar eurent beaucoup trop de liberté pour centrer ou repiquer.
ger; Des ballons facilement perdus. Avant la pause les Angevins, qui évoluaient plutôt bas, ne se sont guère appliqués dans la relance. Gros déchet technique. « On leur a donné ou rendu beaucoup trop de ballons. Avec notamment des choix peu judicieux. » dixit Garcia. Ne maîtrisant pas le ballon, les Angevins ont forcément subi. Ce qu'ils n'aiment guère.
ger;Un manque d'efficacité patent. Lorsqu'après la pause, en évoluant plus haut et en limitant les espaces entre les lignes, le rouleau compresseur angevin se mit en marche, avec la main mise sur le débat, ce fut la finition qui pêcha complètement. Si Do Marcolino réduisit l'écart, il trouva auparavant le poteau sur une acrobatie. Mais le Sco se procura également trois autres ouvertures flagrantes avec Pinault, Tangeaoui puis Planus. Sans résultat. Le retour à 2-2, qui n'était pas alors illusion, fut donc hypothéqué. Et le troisième but oisien, en contre, ne fut que la conséquence de la prise de risque angevine.
ger;Conclusion. Depuis deux rencontres, Angers réagit plus qu'il n'agit. Ce qui fut déjà le cas précédemment face aux Parisiens à Jean-Bouin. Les hommes de Garcia doivent donc mettre plus d'impact et de concentration dans leurs entrées en matière. Car au final, ils ont du mal lorsqu'ils sont menés. « La seconde période fut tout de même positive. » relevait cependant Garcia. « Nous avons été alors ambitieux et conquérants. Nous avons perdu les armes à la main. » Ce serait bien aussi qu'elles soient dans les pieds angevins avant la 46e minute.
Jean-François CHARRIER.
ger;Six matches de suspension pour Makuma. Expulsé à Laval, en coupe de France, pour une faute sur Demba, Ritchie Makuma a écopé de six matches fermes. Une très lourde sanction de la commission de discipline pour l'arrière angevin mais le rapport de l'arbitre a indiqué avoir constaté une conduite violente et de la brutalité. Le Sco, qui va essayer de se procurer les images de l'incident, compte faire appel.
Ouest-France
Croaaaa!!!
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Football : Angers Sco sans animosité mais très déterminé
National. Angers - Laval, samedi (20 h). Quinze jours après avoir été sorti en Coupe par Laval, Angers l'accueille en championnat.
Un contentieux ? Quel contentieux ? Que les choses soient claires d'entrée : il n'y a pas forcément eu de sentiment vexatoire chez les Angevins après leur élimination de coupe. Même si les divers observateurs d'alors s'accordent sur la qualité du fond de jeu angevin, allant parfois jusqu'à glisser qu'un résultat inverse n'aurait rien eu du braquage.
Au Sco, on ne souhaite pas polémiquer sur le sujet. « Il n'y a vraiment aucun sentiment de revanche », assure ainsi l'entraîneur angevin.Ce qui est fait est fait. Et surtout, le club lorgne plutôt sur le championnat, et plus exactement sur celui de l'étage supérieur. « Sur ce match, on n'envisage que la victoire, prévient d'ailleurs Jean-Louis Garcia. J'avais dit dès le début qu'à choisir, je préférais donner le match de coupe à Laval et empocher celui de championnat. Je pense que c'est ce qui va se passer. »
Après des années de disette, de saisons longues comme des jours sans pain, la capitale de l'Anjou se prend ainsi à rêver sinon à son glorieux passé, du moins à un futur plus souriant. Alors, pour une fois que le Sco, tel le phénix, renaît de ses cendres, il s'agit de ne pas laisser passer l'occasion. Tous les voyants sont d'ailleurs au vert. Du terrain jusque dans les arcanes dirigeantes, la restructuration indispensable porte ses fruits. Avec ce paradoxe : alors qu'il a abandonné le statut pro en début de saison, le Sco n'a jamais été aussi pro, à tous les étages de son organigramme.
Si , comme le souligne Bruno Roux, l'entraîneur de Beauvais vainqueur du Sco dans les grandes largeurs samedi (3-1), « le Sco c'est hyperpuissant dans toutes les lignes », le portrait compte quelques parts d'ombre tout-de-même. Jean-Louis Garcia ne se voile nullement la face sur le sujet. « Nous n'avons parfois pas assez de folie, d'inspiration », a déjà reconnu le technicien angevin.
Il a aussi regretté, après la défaite dans l'Oise, un relatif immobilisme de ses ouailles. « On ne doit pas se regarder dans les zones de vérité, martèle-t-il. Lorsque le débordement est enclenché, on ne peut plus intervenir. Il y a eu un manque global d'agressivité et de rigueur. » Autant être clair : le Sco devrait avoir revu profondément sa copie sur le sujet au cours de la semaine écoulée.
Il avait déjà recadré avec bonheur sa partition au repos, à Beauvais, où la seconde période fut clairement en faveur des Angevins. A tel point qu'elle devrait servir de modèle pour le derby de samedi au terme duquel le Sco compte bien conforter sa place de dauphin. « Nous avons la possibilité en gagnant contre les Lavallois de les repousser à quatre points. J'espère que nous serons capables de réagir », indique Jean-Louis Garcia, qui se souvient que son équipe avait manqué d'engagement athlétique dans le premier quart-d'heure du match de coupe. « La nature-même de cette rencontre, un derby entre deux prétendants à la montée, exige de toute façon un engagement irréprochable de tous les instants, » conclut l'entraîneur du Sco qui souhaite, pour la circonstance, laisser un groupe de 18 joueurs sous pression jusqu'au dernier moment.
Christophe MAZOYER.
Ouest-France
National. Angers - Laval, samedi (20 h). Quinze jours après avoir été sorti en Coupe par Laval, Angers l'accueille en championnat.
Un contentieux ? Quel contentieux ? Que les choses soient claires d'entrée : il n'y a pas forcément eu de sentiment vexatoire chez les Angevins après leur élimination de coupe. Même si les divers observateurs d'alors s'accordent sur la qualité du fond de jeu angevin, allant parfois jusqu'à glisser qu'un résultat inverse n'aurait rien eu du braquage.
Au Sco, on ne souhaite pas polémiquer sur le sujet. « Il n'y a vraiment aucun sentiment de revanche », assure ainsi l'entraîneur angevin.Ce qui est fait est fait. Et surtout, le club lorgne plutôt sur le championnat, et plus exactement sur celui de l'étage supérieur. « Sur ce match, on n'envisage que la victoire, prévient d'ailleurs Jean-Louis Garcia. J'avais dit dès le début qu'à choisir, je préférais donner le match de coupe à Laval et empocher celui de championnat. Je pense que c'est ce qui va se passer. »
Après des années de disette, de saisons longues comme des jours sans pain, la capitale de l'Anjou se prend ainsi à rêver sinon à son glorieux passé, du moins à un futur plus souriant. Alors, pour une fois que le Sco, tel le phénix, renaît de ses cendres, il s'agit de ne pas laisser passer l'occasion. Tous les voyants sont d'ailleurs au vert. Du terrain jusque dans les arcanes dirigeantes, la restructuration indispensable porte ses fruits. Avec ce paradoxe : alors qu'il a abandonné le statut pro en début de saison, le Sco n'a jamais été aussi pro, à tous les étages de son organigramme.
Si , comme le souligne Bruno Roux, l'entraîneur de Beauvais vainqueur du Sco dans les grandes largeurs samedi (3-1), « le Sco c'est hyperpuissant dans toutes les lignes », le portrait compte quelques parts d'ombre tout-de-même. Jean-Louis Garcia ne se voile nullement la face sur le sujet. « Nous n'avons parfois pas assez de folie, d'inspiration », a déjà reconnu le technicien angevin.
Il a aussi regretté, après la défaite dans l'Oise, un relatif immobilisme de ses ouailles. « On ne doit pas se regarder dans les zones de vérité, martèle-t-il. Lorsque le débordement est enclenché, on ne peut plus intervenir. Il y a eu un manque global d'agressivité et de rigueur. » Autant être clair : le Sco devrait avoir revu profondément sa copie sur le sujet au cours de la semaine écoulée.
Il avait déjà recadré avec bonheur sa partition au repos, à Beauvais, où la seconde période fut clairement en faveur des Angevins. A tel point qu'elle devrait servir de modèle pour le derby de samedi au terme duquel le Sco compte bien conforter sa place de dauphin. « Nous avons la possibilité en gagnant contre les Lavallois de les repousser à quatre points. J'espère que nous serons capables de réagir », indique Jean-Louis Garcia, qui se souvient que son équipe avait manqué d'engagement athlétique dans le premier quart-d'heure du match de coupe. « La nature-même de cette rencontre, un derby entre deux prétendants à la montée, exige de toute façon un engagement irréprochable de tous les instants, » conclut l'entraîneur du Sco qui souhaite, pour la circonstance, laisser un groupe de 18 joueurs sous pression jusqu'au dernier moment.
Christophe MAZOYER.
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Football : Un derby de l'Ouest, les yeux dans les yeux
National. Angers - Laval. Angevins et Mayennais occupent le haut de l'affiche dans ce championnat. Leur duel de ce soir, c'est donc du lourd.
« Cela va être un vrai derby des familles. » Effectivement, Jean-Louis Garcia a raison. Le second du championnat accueille le quatrième. Du lourd, donc ! Du très lourd même, dépassant bien sûr le cadre du grand Ouest. D'autant plus que les deux équipes se sont déjà affrontées en coupe de France, voici 15 jours, avec une qualification mayennaise à la clé (1-0). Les Angevins s'en souviennent à n'en pas douter, eux qui furent pris à la gorge d'entrée. Et qui ne réussirent pas ensuite à refaire leur handicap initial même s'ils revinrent, sur le plan du jeu, dans la rencontre.
Cette porte-là est fermée. Place au championnat, avec à la clé, une position sur le podium. L'enjeu est là. Et bien là. « Nous n'envisageons pas autre chose qu'une victoire, lance l'entraîneur angevin. « Nous sommes seconds, nous devons être ambitieux. » Il est chaud, Garcia. Très chaud même. « Harcèlement, pressing et agressivité. Voilà ce que j'attends. Nous devons être généreux sur ce débat, aller au tampon, mettre aussi un peu de folie, ce qui nous manque un peu pour franchir encore un palier, donc prendre des risques. En fait, il nous faut mettre les Lavallois dans l'inconfort, sur la moindre passe, sur le moindre geste. »
« Mieux exploiter les temps forts »
Voilà le synopsis esquissé. Il reste à le réaliser. En sachant que les Mayennais aiment à rentrer en scène très vite. « Si c'est bloc contre bloc, très haut, ce sera bien et spectaculaire », envisage encore Garcia qui a demandé à son groupe d'être avant tout conquérant. De regarder donc les voisins, les yeux dans les yeux. « Il est évident, reprend-t-il, que l'on ne peut pas faire un pressing durant 90 minutes. Mais nous devons créer des séquences fortes et surtout les exploiter au mieux. » Ce qui revient à demander à ses joueurs, ce qui n'a pas été si évident ces derniers temps, une plus grande implication et une concentration sans faille. En défense tout d'abord, où il a préféré jouer la continuité malgré quelques récents déboires, dans la tenue de balle où il espère que Bourgaud et Zahiri apporteront de la fraîcheur et une fluidité supplémentaire et, devant, où il entend peser athlétiquement avec Biakolo aux côtés de Do Marcolino dans un secteur où Laval sera orphelin de sa clé de voûte, Miennel, suspendu. Tout en sachant qu'il compte faire entrer Sola et Djellabi, selon le déroulé de l'opposition.
Le jeu des influences, d'entrée, sera donc primordial. L'entraîneur mayennais, Denis Troch, le sait bien. C'est un peu comme cela que ses protégés ont fait tomber le leader, Boulogne. « Nous avons été présents dès le départ, fait remarquer Troch. Ils se sont trouvés dépendants de nous et ils ont connu beaucoup de difficultés à mettre leur jeu en place. » Alors un bis lavallois ? « Ce sera un match différent. Tout d'abord parce que nous serons à l'extérieur. A Angers, je serais partant pour un nul. Mais pour autant, nous ne faisons pas de calcul de la sorte. »
Un nul à la sortie de ce face-à-face ? C'est une option qui peut faire son chemin...
Jean-François CHARRIER
National. Angers - Laval. Angevins et Mayennais occupent le haut de l'affiche dans ce championnat. Leur duel de ce soir, c'est donc du lourd.
« Cela va être un vrai derby des familles. » Effectivement, Jean-Louis Garcia a raison. Le second du championnat accueille le quatrième. Du lourd, donc ! Du très lourd même, dépassant bien sûr le cadre du grand Ouest. D'autant plus que les deux équipes se sont déjà affrontées en coupe de France, voici 15 jours, avec une qualification mayennaise à la clé (1-0). Les Angevins s'en souviennent à n'en pas douter, eux qui furent pris à la gorge d'entrée. Et qui ne réussirent pas ensuite à refaire leur handicap initial même s'ils revinrent, sur le plan du jeu, dans la rencontre.
Cette porte-là est fermée. Place au championnat, avec à la clé, une position sur le podium. L'enjeu est là. Et bien là. « Nous n'envisageons pas autre chose qu'une victoire, lance l'entraîneur angevin. « Nous sommes seconds, nous devons être ambitieux. » Il est chaud, Garcia. Très chaud même. « Harcèlement, pressing et agressivité. Voilà ce que j'attends. Nous devons être généreux sur ce débat, aller au tampon, mettre aussi un peu de folie, ce qui nous manque un peu pour franchir encore un palier, donc prendre des risques. En fait, il nous faut mettre les Lavallois dans l'inconfort, sur la moindre passe, sur le moindre geste. »
« Mieux exploiter les temps forts »
Voilà le synopsis esquissé. Il reste à le réaliser. En sachant que les Mayennais aiment à rentrer en scène très vite. « Si c'est bloc contre bloc, très haut, ce sera bien et spectaculaire », envisage encore Garcia qui a demandé à son groupe d'être avant tout conquérant. De regarder donc les voisins, les yeux dans les yeux. « Il est évident, reprend-t-il, que l'on ne peut pas faire un pressing durant 90 minutes. Mais nous devons créer des séquences fortes et surtout les exploiter au mieux. » Ce qui revient à demander à ses joueurs, ce qui n'a pas été si évident ces derniers temps, une plus grande implication et une concentration sans faille. En défense tout d'abord, où il a préféré jouer la continuité malgré quelques récents déboires, dans la tenue de balle où il espère que Bourgaud et Zahiri apporteront de la fraîcheur et une fluidité supplémentaire et, devant, où il entend peser athlétiquement avec Biakolo aux côtés de Do Marcolino dans un secteur où Laval sera orphelin de sa clé de voûte, Miennel, suspendu. Tout en sachant qu'il compte faire entrer Sola et Djellabi, selon le déroulé de l'opposition.
Le jeu des influences, d'entrée, sera donc primordial. L'entraîneur mayennais, Denis Troch, le sait bien. C'est un peu comme cela que ses protégés ont fait tomber le leader, Boulogne. « Nous avons été présents dès le départ, fait remarquer Troch. Ils se sont trouvés dépendants de nous et ils ont connu beaucoup de difficultés à mettre leur jeu en place. » Alors un bis lavallois ? « Ce sera un match différent. Tout d'abord parce que nous serons à l'extérieur. A Angers, je serais partant pour un nul. Mais pour autant, nous ne faisons pas de calcul de la sorte. »
Un nul à la sortie de ce face-à-face ? C'est une option qui peut faire son chemin...
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petit article sur do Marcolino dans football365.fr
Va t'on le garder longtemps?
http://www.football365.fr/amateur/story ... star.shtml
Va t'on le garder longtemps?
http://www.football365.fr/amateur/story ... star.shtml
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Football : Le Sco à Sète, vendredi, sans Djellabi
Pour le dernier match de l'année, à Sète vendredi, le Sco sera privé des services du milieu de terrain Karim Djellabi qui souffre des mollets (syndrome des loges). Jamel Zahiri, pour sa part, ne sera pas non plus du déplacement dans le Languedoc à cause d'une grippe. Sébastien Vaugeois touché à l'entraînement et Stéphane Biakolo toujours handicapé par un tendon rotulien sont, pour l'instant, incertains. Enfin, Ritchie Makuma est toujours suspendu, le Sco ayant fait appel, celui-ci aura lieu vendredi également.
Contre Tours, le 6 janvier à 16 h. Le match de reprise contre le FC Tours (Ligue 2) aura bien lieu, le 6 janvier à Jean-Bouin, mais à 16 h. C'est à la demande d'Albert Fallette, l'entraîneur tourangeau qu'il a été retardé d'une heure, son groupe effectuant un entraînement le matin même.
Jean-Louis Garcia a subi une petite opération de nettoyage de son genou opéré en 90, jeudi dernier, à Nantes. Mais en début de semaine, l'entraîneur angevin était bien présent au milieu de ses troupes, sur les terrains de la Baumette.
Ouest-France
Pour le dernier match de l'année, à Sète vendredi, le Sco sera privé des services du milieu de terrain Karim Djellabi qui souffre des mollets (syndrome des loges). Jamel Zahiri, pour sa part, ne sera pas non plus du déplacement dans le Languedoc à cause d'une grippe. Sébastien Vaugeois touché à l'entraînement et Stéphane Biakolo toujours handicapé par un tendon rotulien sont, pour l'instant, incertains. Enfin, Ritchie Makuma est toujours suspendu, le Sco ayant fait appel, celui-ci aura lieu vendredi également.
Contre Tours, le 6 janvier à 16 h. Le match de reprise contre le FC Tours (Ligue 2) aura bien lieu, le 6 janvier à Jean-Bouin, mais à 16 h. C'est à la demande d'Albert Fallette, l'entraîneur tourangeau qu'il a été retardé d'une heure, son groupe effectuant un entraînement le matin même.
Jean-Louis Garcia a subi une petite opération de nettoyage de son genou opéré en 90, jeudi dernier, à Nantes. Mais en début de semaine, l'entraîneur angevin était bien présent au milieu de ses troupes, sur les terrains de la Baumette.
Ouest-France
le syndrome des loges ?? c'est quand on reste trop dans le carré VIP ??
http://www.sportnat.com/hbb/pathologie/autres.htm#6
edit : mince, tranquilou avait déjà precisier sur un autre post
http://www.sportnat.com/hbb/pathologie/autres.htm#6
edit : mince, tranquilou avait déjà precisier sur un autre post
Nous ne sommes pas de Carrare, mais d'ardoises fragiles.
Nous sommes d'origine du limon d'un fleuve maternel.
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tion du vendredi 22 décembre 2006
Irréprochable contre Laval il y a quinze jours, Thierry Cygan s'est affirmé comme l'un des patrons de l'effectif angevin. Jean-Louis Garcia attend encore beaucoup de cette pierre angulaire de son groupe, ce soir dans l'Hérault.
Football : Noël au balcon, pour que Pâques ne soit pas déception
NATIONAL. Sète - Angers, ce soir (20 h). Le Sco souhaite passer Noël au-dessus de la mêlée pour ne pas rater l'ascenseur en fin de saison.
Si, en cette période préélectorale plus que jamais, le constat sur l'ascenseur social en panne, voire descendant, revient régulièrement, un autre s'impose : celui qui mène à la Ligue 2 demeure étriqué. Mais il fonctionne, et le Sco compte bien poser une sérieuse option sur ces trois places vers l'étage supérieur. Pour retrouver le cercle fermé des clubs pros, et améliorer son statut social justement.
Jean-Louis Garcia espère bien que la parenthèse imposée le week-end dernier par la coupe de France ne contrariera pas ces desseins. « Je pense au contraire qu'elle nous aura fait pas mal de bien car nous étions sous pression depuis pas mal de temps. Ça nous a permis de préparer très correctement ce dernier match de 2006, particulièrement important, » explique le technicien angevin dont le discours portera jusqu'au dernier moment sur les perspectives qu'ouvrirait un succès ce soir sur les bords de la Méditerranée. « On va vraiment faire ressentir aux joueurs dans quel état de satisfaction, et donc de confiance, ils pourront se sentir en cas de performance là-bas. »
Performance. Le mot est lâché au moment d'affronter une formation assez imprévisible. « Ils ont connu un passage à vide en compilant quatre revers de suite, souligne Jean-Louis Garcia. Mais ils restent en championnat sur un succès chez le leader, Boulogne. Cela devrait leur donner des idées, d'autant qu'une victoire contre nous les ramènerait à 2 points. Mais il est clair qu'ils auront la pression car c'est une équipe qui descend de L2, qui avait de grosses ambitions, qui avait d'ailleurs effectué un recrutement en conséquence et qui pour l'instant n'est pas dans les clous, ce qui a conduit leur président à manifester une certaine déception voire impatience, récemment. »
La première demi-heure décisive
Un peu échaudé par les dernières prestations de ses hommes, à Beauvais notamment, l'entraîneur du Sco souligne l'importance des trente premières minutes de jeu. « Sète est dans une situation psychologique un peu fragile. S'ils ratent leur entrée, il faudra en profiter. Au contraire, s'ils répondent tout-de-suite présents, il faudra en faire de même. Bref, quel que soit leur état d'esprit en entrant sur la pelouse, nous devrons être irréprochables dans la première demi-heure de jeu. »
En clair, Jean-Louis Garcia souhaite retrouver chez ses hommes l'état d'esprit affiché contre Laval, il y a quinze jours en championnat. « C'est l'attitude physique et mentale dont doit faire preuve un candidat à l'accession. Certes, c'est un peu au détriment du jeu mais l'essentiel reste l'efficacité. Il faut conserver cette agressivité sur le porteur du ballon. J'espère que la coupure de la coupe ne nous en aura pas éloignés. » Réponse dans la soirée.
Irréprochable contre Laval il y a quinze jours, Thierry Cygan s'est affirmé comme l'un des patrons de l'effectif angevin. Jean-Louis Garcia attend encore beaucoup de cette pierre angulaire de son groupe, ce soir dans l'Hérault.
Football : Noël au balcon, pour que Pâques ne soit pas déception
NATIONAL. Sète - Angers, ce soir (20 h). Le Sco souhaite passer Noël au-dessus de la mêlée pour ne pas rater l'ascenseur en fin de saison.
Si, en cette période préélectorale plus que jamais, le constat sur l'ascenseur social en panne, voire descendant, revient régulièrement, un autre s'impose : celui qui mène à la Ligue 2 demeure étriqué. Mais il fonctionne, et le Sco compte bien poser une sérieuse option sur ces trois places vers l'étage supérieur. Pour retrouver le cercle fermé des clubs pros, et améliorer son statut social justement.
Jean-Louis Garcia espère bien que la parenthèse imposée le week-end dernier par la coupe de France ne contrariera pas ces desseins. « Je pense au contraire qu'elle nous aura fait pas mal de bien car nous étions sous pression depuis pas mal de temps. Ça nous a permis de préparer très correctement ce dernier match de 2006, particulièrement important, » explique le technicien angevin dont le discours portera jusqu'au dernier moment sur les perspectives qu'ouvrirait un succès ce soir sur les bords de la Méditerranée. « On va vraiment faire ressentir aux joueurs dans quel état de satisfaction, et donc de confiance, ils pourront se sentir en cas de performance là-bas. »
Performance. Le mot est lâché au moment d'affronter une formation assez imprévisible. « Ils ont connu un passage à vide en compilant quatre revers de suite, souligne Jean-Louis Garcia. Mais ils restent en championnat sur un succès chez le leader, Boulogne. Cela devrait leur donner des idées, d'autant qu'une victoire contre nous les ramènerait à 2 points. Mais il est clair qu'ils auront la pression car c'est une équipe qui descend de L2, qui avait de grosses ambitions, qui avait d'ailleurs effectué un recrutement en conséquence et qui pour l'instant n'est pas dans les clous, ce qui a conduit leur président à manifester une certaine déception voire impatience, récemment. »
La première demi-heure décisive
Un peu échaudé par les dernières prestations de ses hommes, à Beauvais notamment, l'entraîneur du Sco souligne l'importance des trente premières minutes de jeu. « Sète est dans une situation psychologique un peu fragile. S'ils ratent leur entrée, il faudra en profiter. Au contraire, s'ils répondent tout-de-suite présents, il faudra en faire de même. Bref, quel que soit leur état d'esprit en entrant sur la pelouse, nous devrons être irréprochables dans la première demi-heure de jeu. »
En clair, Jean-Louis Garcia souhaite retrouver chez ses hommes l'état d'esprit affiché contre Laval, il y a quinze jours en championnat. « C'est l'attitude physique et mentale dont doit faire preuve un candidat à l'accession. Certes, c'est un peu au détriment du jeu mais l'essentiel reste l'efficacité. Il faut conserver cette agressivité sur le porteur du ballon. J'espère que la coupure de la coupe ne nous en aura pas éloignés. » Réponse dans la soirée.
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Modifié en dernier par lacouture.49 le sam. 23 déc., 2006 5:33 pm, modifié 1 fois.
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