- La saison dernière, le Racing et Angers s'affrontent à deux reprises en championnat et les deux rencontres s'achèvent sur deux matchs nuls. Quels souvenirs gardez-vous de ces deux matchs ?
Même chose que xafer, un match solide à Lens où nous étions bien contents de repartir avec le point du nul, Lens ayant dominé dans l'ensemble. Au retour, un triste match sans occasions qui aurait dû se terminer par un 0-0 sans une boulette de Malicki. Au final, Garcia contre Garcia, ça ne pouvait faire que 0-0 (sans l'épiphénomène de la fin du match retour).
- Quel avis portez-vous sur le mercato du SCO d'Angers ? Et sur celui du Racing ?
Pour une fois, le SCO a pu recruter librement. Malheureusement, j'ai encore l'impression que le SCO a trop recruté derrière et pas assez devant. Du coup, dès lors que les blessures arrivent, c'est très difficile de composer une animation offensive.
Pour Lens, vous avez dû faire face à une cure d'austérité, mais en recrutant quelques éléments intéressants. Pas de quoi, cependant, faire de Lens une équipe capable de jouer les premiers rôles.
- Comment jugez-vous le début de saison (préparation, amicaux et deux premières journées) d'Angers ? Cette saison vous semble-t-elle mieux partie que la précédente ?
Un certain goût d'inachevé. Deux prestations inaugurales très abouties contre Sedan et Clermont, qui ont tout de même l'air assez faibles au final. Une victoire en coupe aux forceps contre Nantes, qui a laissé des traces physiques. Suivent trois défaites à 18h45 plus ou moins logiques qui ont refroidi les ardeurs des supporters. Enfin, une victoire encourageante à Laval qui a permis de ne pas gamberger. Lorsque l'animation offensive retrouvera tous ses éléments sur une période plus longue, on pourra peut-être enchaîner. Mais ce ne sera pas lundi.
- Quelles sont les forces et faiblesses de votre équipe ?
Une équipe type intéressante, mais trop rarement alignée. Une défense solide, mais qui peut avoir des sautes coupables de concentration. Des attaquants tantôt brillants, tantôt inefficaces, tantôt invisibles.
En fait, la force et la faiblesse du SCO, c'est d'être très imprévisible.
- Et pour le Racing ?
Je n'ai pas eu l'occasion de voir un match du RCL cette saison.
- Quel regard portez-vous sur le changement de direction du Racing cet été et le départ de Gervais Martel ?
C'est une figure emblématique du foot qui s'en va. Maintenant, les 5 dernières années ont été difficiles sur le plan de la politique sportive et financière du club, il était peut-être temps pour lui de prendre du recul.
Mais bon, un président qui dure 20 ans voire plus, chez nous, ça n'a jamais existé. On ne peut pas savoir ce que ça fait.
- Un pronostic pour le match ?
Ce n'est plus l'équipe de la saison passée, entièrement façonnée par JLG, que vous aurez face à vous. On peut espérer éviter le 0-0.

Je ne me risque pas à un prono pour le moment, j'attends de voir une ébauche du groupe.