le general a écrit :ce n'est surtout pas un manque de respect ! il ètait avant tout une voie ,mais bon si il ne faut plus rien dire ,pour ne choquer personne ok !
Une voie ou une voix ?
les deux peut-être
Ca fait 20 ans que Pierre Desproges est mort. C'est mieux pour lui que de voir qu'on n'ose plus rien dire de peur de choquer. Une petite pour la route «Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !»
Si Dieu existe, j'espère qu'il a une bonne excuse
(Woody Allen)
L'animateur de télévision Pascal Sevran est décédé vendredi matin à Limoges à l'âge de 62 ans. "La famille de Monsieur Pascal Sevran a la profonde douleur d'annoncer son décès, survenu le vendredi 9 mai 2008 à 10 heures à Limoges, des suites d'un cancer du poumon", indique un communiqué publié conjointement par la famille de l'animateur et par France Télévisions. Un hommage lui sera rendu le mardi prochain à 10h30 en l'Eglise Saint-Louis-en-l'Ile de Paris. Les obsèques seront célébrées dans l'intimité familiale, précise le communiqué.
Parolier, chanteur, écrivain, producteur et animateur de télévision, Pascal Sevran a défendu pendant 25 ans la chanson française d'antan sur le petit écran. Né le 16 octobre 1945 d'un père chauffeur de taxi et d'une mère couturière, Pascal Sevran, de son vrai nom Jean-Claude Jouhaud, est un autodidacte. Il a écrit environ 500 chansons parmi lesquelles Il venait d'avoir 18 ans pour Dalida, qui devient l'une de ses grandes amies.
A partir de 1984 et pendant 17 ans, il anime sur TF1 l'émission qui le rendra célèbre : La chance aux chansons, diffusée en semaine l'après-midi, sur TF1 puis sur France 2. En 2001, l'émission devient dominicale et change de nom pour Chanter la vie. Passionné de littérature, Pascal Sevran était également auteur. Il avait reçu le Prix Roger Nimier en 1979 pour Le passé supplémentaire. Après la mort de son compagnon de longue date en 1998, il a publié son journal intime, dont certains tomes se sont vendus à près de 100.000 exemplaires.
"Toute vérité passe par 3 étapes : d'abord elle est ridiculisée ; ensuite elle est violemment combattue ; et enfin elle est acceptée comme une évidence"
Arthur Schopenhauer
adrien-sco a écrit :Un animateur (je ne sais plus qui, Ruquier je crois) avait annoncé sa mort pour rigoler il n'y a pas longtemps. Ben maintenant ...
Paix à son âme en tout cas.
Ce n'était pas pour rigoler, il avait repris une dépêche AFP qui avait commis une énorme erreur...
Cette fois c'est la bonne.
Remettons les choses dans l'ordre si vous soulez bien. La course aux news et ses dérives
Libération :
Quelle est donc la mystérieuse gorge profonde qui, lundi en fin d'après-midi, a donné à Europe 1 la fausse info annonçant la mort de Pascal Sevran? Un stagiaire peu aguerri au métier de journaliste? Point: c'est Jean-Pierre Elkabbach en personne. Oui, Jean-Pierre Elkabbach, patron d'Europe 1.
Ce mardi, la Société des rédacteurs d'Europe 1 a publié un communiqué: «Il apparaît que la responsabilité de Jean-Pierre Elkabbach est directement engagée dans cette annonce erronée. Il apparaît que lui seul a été le donneur d'ordre. Il a transmis l'information et ordonné qu'on la diffuse», écrit la SDR d'Europe 1 qui «apporte son soutien à ceux sur lesquels le président d'Europe 1 a tenté de se défausser».
Lundi, explique un journaliste, «vers 18h45-18h50», Jean-Pierre Elkabbach appelle la rédaction pour annoncer la mort de Pascal Sevran. «La rédaction a freiné, raconte le journaliste, il n'y avait aucune confirmation.» A deux minutes du journal de 19 heures, Elkabbach rappelle: «Je confirme.» «Après tout, c'est le patron», souligne un salarié de la station. Et Europe 1 d'annoncer la fausse nouvelle de la mort de l'animateur de France 2, démentie dix minutes plus tard.
Mardi matin, Jean-Pierre Elkabbach s'exprime devant sa rédaction: «J'assume personnellement une erreur collective.» Collective? Le sang de la rédaction ne fait qu'un tour... Et voilà la Société des rédacteurs dans le bureau d'Elkabbach: «Il a mangé son chapeau», raconte un témoin. Et finit par se présenter devant la rédaction pour expliquer que l'erreur collective était son erreur à lui. Joint par Libération, Elkabbach a fait dire qu'«il ne s'exprimerait pas».
Quel professionalisme !
Si Dieu existe, j'espère qu'il a une bonne excuse
(Woody Allen)
ANJOU.....FEU !!! a écrit :jean-pierre elkabach est le medium d'europe1 . comme il lis tres bien dans l'avenir , peut il nous dire si laval va monter en d2
T'as pas entendu qu'il l'avait déjà annoncé ? La descente de niort aussi d'ailleurs. Un petit tour en national
Si Dieu existe, j'espère qu'il a une bonne excuse
(Woody Allen)
*
Il était l'un des plus grands acteurs américains de ces dernières décennies. Paul Newman est décédé vendredi d'un cancer du poumon. Il avait 83 ans.
*
Paul Newman a tourné dans une soixantaine de films. Il avait obtenu l'Oscar du meilleur acteur pour "La Couleur de l'argent" de Martin Scorsese en 1986.
Ses yeux bleus limpides ont fait rêver des milliers de femmes et fasciné des milliers d'hommes. Quand on lui avait demandé ce qu'il voudrait qu'on écrive sur sa tombe, il avait imaginé une épitaphe pleine d'humour : "Ci-gît PPaul Newman aul Newman, mort en raté car ses yeux sont devenus marron'". Paul Newman est décédé vendredi. On l'a appris samedi. Il avait 83 ans.
Celui qui était l'un des plus grands acteurs américains de ces dernières décennies, mais aussi réalisateur, producteur et scénariste, restera aussi comme l'un des "50 plus beaux hommes du monde", comme l'avait élu, en 1990, le magazine People. Ou encore l'un des "100 acteurs les plus sexys de l'histoire du cinéma", comme l'avait désigné, en 1995, le magazine britannique Empire.
Ancien fumeur, Newman avait appris cette année qu'il souffrait d'un cancer du poumon. Un sujet qu'il n'aimait pas aborder. En mai dernier, un an après avoir annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière d'acteur à cause de son âge, Newman avait démissionné de la direction de la production de la pièce de John Steinbeck, "Des Souris et des hommes", évoquant vaguement des problèmes de santé. En juin dernier, les médias avaient relayé des inPaul Newmanformations sur son hospitalisation pour un cancer. Ce que l'acteur avait plus en moins démenti, faisant savoir que "tout allait pour le mieux pour lui".
En 1956, il devient le nouveau Marlon Brando
Né dans l'Ohio, le 26 janvier 1925, Paul Newman grandit dans une famille de père juif allemand et de mère slovaque. Avant d'étudier l'art dramatique à la Yale Drama School et à l'Actors Studio (en 1952) et jouer dans plusieurs séries télévisées, Newman participe, entre 1941 et 1945, à la Seconde guerre mondiale dans le Pacifique, où il sera blessé. Un évènement qui lui interdira tout sport, sa première passion... mais lui permettra de se consacrer au théâtre.
Rapidement, il monte sur scène à Broadway. Il n'a pas 20 ans. On est en 1953, il débute dans "Picnic", de William Inge. Et tout aussi rapidement, il devient célèbre. En 1955, son rôle dans la pièce à suspense "Desperate Hours", de Joseph Hayes, lui vaut sa première vraie reconnaissance critique. Entre temps, il avait tenté sa chance à HollPaul Newmanywood, incarnant ainsi en 1954 son premier rôle sur grand écran, dans "Le calice d'argent", de Victor Saville.
La consécration
Mais la révélation au grand public arrive en 1956 : son deuxième film, "Marqué par la haine", inspiré de la vie du boxeur Rocky Graziano, l'impose comme un futur grand espoir du cinéma américain. Présenté alors comme un rival de Marlon Brando, il échappe très vite aux moules imposés. Joignant au magnétisme de la star la technique et la versatilité de l'acteur de composition, il évolue, à partir des années 60, vers des rôles teintés d'une désinvolture et d'un humour croissant.
Il triomphe en l'espace de quelques années dans des films aussi divers que "La chatte sur un toit brûlant" en 1958 avec Elizabeth Taylor, "Exodus" et "L'Arnaqueur", dont il reprendra le personnage dans "La Couleur de l'argent" de Martin Scorsese (avec Tom Cruise), en 1986. Ce rôle vaut l'Oscar du meilleur acteur dans un premier rôle... un an, ironiquement, après avoir été récompensé d'une statuette pour l'ensemble de sa carrière. "C'est comme avoir fait la cour à une belle femme pendant 80 ans. Elle finit par céder et l'on dit : 'je suis vraiment désolé, mais je suis fatigué'", commente-t-il à propos de cet Oscar. Car aPaul Newmanvant cela, en 1969, le triomphe de "Butch Cassidy et le Kid" le fait entrer au panthéon des grandes vedettes internationales. Il enchaîne avec "L'Arnaque", "La tour infernale", "Verdict".
Sur la liste des adversaires de Richard Nixon
Dès 1968, il s'intéresse à la mise en scène, obtenant avec "Rachel, Rachel" son premier film, le New York Film Critics Circle Award et quatre citations à l'Oscar, notamment dans la catégorie de la Meilleure actrice pour Joanne Woodward, sa 2nde femme (après Jackie Witte, qu'il avait épousée en 1949 et dont il s'était séparé en 1958). Joanne Woodward, épousée en 1958, sera de quasiment tous les films réalisés par Newman. Sur l'adultère, il avait dit : "Pourquoi s'amuser avec un hamburger quand il y a du steak à la maison ?"
En 1994, l'Académie des Oscars remet à Newman, moins présent dans le monde artistique depuis le début des années 90, une nouvelle récompense au titre de ses activités humanitaires. Car le talent de Paul Newman ne se limite pas au cinéma. Passionné de course automobile, ce père de six enfants (un garçon et deux filles de Jackie Witte, et trois filles de Joanne Woodward), a remporté la 2e place aux 24 heures du MansPaul Newman en 1979. En 2005, à plus de 80 ans, il avait repris le volant au 24 Heures de Daytona.
Personnage engagé politiquement et important dans le mouvement pour les droits civiques, Paul Newman a aussi activement milité durant la guerre froide pour le contrôle des armements. Il a d'ailleurs rapidement figuré en bonne place sur la "liste noire" de Richard Nixon, l'ex président républicain des Etats-Unis. "Me retrouver sur la liste des ennemis du président Nixon fut le plus grand honneur de ma vie. Qui sait qui me met sur écoute et sur la liste de quel gouvernement je figure à présent ?", a-t-il commenté. Marqué par la décès de son fils par overdose, Paul Newman a participé à de nombreuses activités caritatives contre la drogue, et créé en 1982 une ligne de produits culinaires (sauces, pop-corn) à son effigie. Les bénéfices étaient reversés à des organisations éducatives ou sanitaires qui prennent en charge des enfants cancéreux ou atteints de maladies du sang. Les dons de la franchise avaient dépassé les 200 millions de dollars en 2006.
il ne reste plus beaucoup de vraies stars !!!
"Toute vérité passe par 3 étapes : d'abord elle est ridiculisée ; ensuite elle est violemment combattue ; et enfin elle est acceptée comme une évidence"
Arthur Schopenhauer
Mort de Jean Foyer, ex-garde des Sceaux de de Gaulle
03.10.08 | 20h03
Jean Foyer, ancien garde des Sceaux du général de Gaulle et juriste renommé, est mort vendredi à 87 ans à Paris, a-t-on appris auprès de Pierre Mazeaud, ex-président du Conseil constitutionnel, qui était un de ses amis.
Dans un communiqué, M. Mazeaud salue un "grand serviteur de l'Etat, notamment lors de l'élaboration de la Constitution de 1958".
Jean Foyer est décédé dans la matinée à son domicile du XVe arrondissement, a indiqué à l'AFP l'Académie des Sciences morales et politiques dont il était membre.
"Il devait prendre la parole mardi en habit d'académicien sous la Coupole en présence de Nicolas Sarkozy", à l'occasion de la commémoration des 50 ans de la Ve République, a-t-on ajouté.
Le Courrier de l'Ouest devait publier samedi une interview de Jean Foyer recueillie le 18 septembre, dans laquelle l'ancien ministre estimait que la récente modification de la Constitution "dépouillait le pouvoir de ses moyens d'action".
"L'ensemble de ces modifications, à mon avis, la France pouvait et peut toujours s'en passer. Ce n'est pas en dépouillant le pouvoir de ses moyens d'action qu'on peut réussir à résoudre les problèmes de la France de l'an 2008. Il y a encore besoin d'une certaine fermeté à la tête de l'État," avait-il estimé.
Député du Maine-et-Loire pendant près de trente ans, ancien président de la commission des lois de l'Assemblée nationale (1968-1972 et 1973-1981), cet éminent spécialiste du droit avait créé la Cour de sûreté de l'Etat et engagé de nombreuses réformes : rénovation du droit de la famille, droit des patrimoines et des sociétés, nouveau régime de la nationalité.
Résistant, agrégé de droit, Jean Foyer était né le 27 avril 1921 à Contigné (Maine-et-Loire), dont il fut maire de 1959 à 2001.
Personnellement je l'ai rencontré chez lui la semaine dernière dans son appartement parisien. Effectivement, il parraissait très faible
Si Dieu existe, j'espère qu'il a une bonne excuse
(Woody Allen)
Moi contrairement à certains sa mort ne me choque pas
bien sur c'est triste de mourir à 37 ans
mais s'il n'avait pas joué avec sa vie ,drogue, alcool,et j'en passe et bien il en serait pas la à rejoindre le paradis
la vie est une chose beaucoup trop précieuse pour que l'on en abuse à gogo sans risque
Née le 16 novembre 1908 à Bruxelles, Madeleine Cinquin (qui deviendra Soeur Emmanuelle) mène une enfance des plus paisibles entre Paris, Londres et Bruxelles. Sa vie se trouve néanmoins bouleversée par la mort de son père.
Le 10 mai 1931, elle décide de rentrer au couvent dans le but de s'occuper de l'enfance malheureuse, et prononce ses vœux à Notre-Dame de Sion. Elle devient Sœur Emmanuelle. Son dévouement insatiable l'amène à devenir professeur de lettres et de philosophie en Egypte, Turquie et Tunisie. Puis elle se consacre aux pauvres et s'établit au Caire en 1971 avec les chiffonniers du Caire, dans le bidonville d'Ezbet-El-Nakhi.
Elle oeuvre sans répit dans la misère quotidienne jusqu'à fonder une association 'Les amis de Soeur Emmanuelle'. En 1980, elle reçoit l'Ordre du Mérite de Paris. A la demande de ses supérieures, elle rentre en France en 1993 et rejoint sa Communauté. Elle écrit alors plusieurs ouvrages inspirés par sa foi inébranlable : Le Paradis c'est les Autres , Jésus tel que je le connais' , Yalla : en avant les Jeunes et Vivre à quoi ça sert . Le 28 janvier 2002, elle est promue au grade de commandeur de la Légion d'Honneur.